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Présentation

  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
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Profil

  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

1er Vice-Président : SCHULLER Pierre

2e Vice-Président : Colonel FUSALBA Thierry

Secrétaire et Trésorière : THERET Nadine

 

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

 

Administrateurs :  

LEBIGRE Yannick

THERMEAU Jean-Claude

 

Contrôleur aux Comptes :

BERGEOT Dominique

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

GAUTIER Dominique

 

Recherche

Musique

12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:39

30 ans d’action...

Régiment de génie combat, entretenant fièrement la tradition de “légionnaire bâtisseur”, le 1er Régiment étranger de génie a été créé le 1er juillet 1984 sous la dénomination de 6e REG et rebaptisé 1er REG le 1er juillet 1999 lors de la création du 2e REG. Il est l’héritier du 6e REI, le régiment du Levant, dissous en 1955. Le 1er REG assure des missions d’appui à la mobilité, à la contre mobilité et d’aide au déploiement d’urgence. Spécialiste des opérations amphibies, il est également apte à effectuer des missions de participation directe au combat interarmes et d’appui, au profit de la 6e Brigade légère blindée.

Le 1er Étranger de Génie peut se prévaloir d’une solide expérience opérationnelle : depuis la guerre du Golfe en 1991, en passant par des théâtres majeurs comme la Somalie (opération Oryx), le Cambodge (APRONUC), l’ex-Yougoslavie (FORPRONU et OTAN), le Liban (opération Baliste), le Rwanda (opération Turquoise), le Kosovo (opération Trident), l’Érythrée (MINUEE), le Tchad (opération Épervier), la Côte d’Ivoire (opération Licorne), l’Afghanistan (opération Pamir) ... jusqu’à aujourd’hui avec sa participation récente aux opérations Serval et Sangaris au Mali et en République Centrafricaine. Il a aussi oeuvré à l’étranger pour des interventions humanitaires d’envergure : au Pakistan (opération Salam), en Indonésie lors du raz-de-marée de 2004 et à la frontière syrienne en 2012 (Opération Tamour). Il remplit également des missions de courte durée dans les DOM-TOM dans sa spécifi cité génie. Il est aussi intervenu sur le territoire national dans le cadre de l’aide aux populations lors de catastrophes naturelles...

Capables d’intervenir dans l’urgence, les légionnaires du REG sont présents partout, et l’expérience acquise par le régiment n’est plus à démontrer. Le 1er Régiment étranger de génie tend vers l’excellence et les “légionnaires bâtisseurs” peuvent être légitimement fiers du travail accompli au quartier comme en opération, mais aussi de l’exigence de servir plus que jamais avec “honneur et fidélité”.

Engagés actuellement comme leurs camarades des régiments étrangers dans l’opération Sentinelle, les légionnaires du 1er REG sont de toutes les missions depuis plus de 30 ans.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 16:33

Éditorial du COM.LE du Képi blanc N° 774

Le service des armes, l’entraînement au combat, les nécessités de la sécurité et la disponibilité des forces exigent le respect par les militaires d’un ensemble de règles qui constituent la discipline militaire, fondée sur le principe d’obéissance aux ordres. Le militaire adhère à la discipline militaire, qui respecte sa dignité et ses droits. La discipline militaire répond à la fois aux exigences du combat et aux nécessités de la vie en communauté. Elle est plus formelle dans le service qu’en dehors du service, où elle a pour objet d’assurer la vie harmonieuse de la collectivité.

C’est ainsi qu’est défi nie aujourd’hui la discipline militaire dans le Code de la défense. Si au fil de l’histoire militaire, les formulations pour la décrire ont pu changer, force est de constater que l’essentiel demeure : le principe d’obéissance aux ordres est la clé du bon fonctionnement de nos armées. Vertu de bien commun, l’obéissance est fondée sur l’autorité, et ses limites viennent toujours de celles de l’autorité. Car l’obéissance exige qu’il y ait reconnaissance de cette autorité. Se soumettre à quelqu’un parce qu’on subit son ascendant, ce n’est pas obéir. Se conforter aux directives reçues uniquement parce qu’on en reconnait la sagesse, ce n’est pas non plus encore de l’obéissance, c’est du bon sens et de la prudence : il y manque le précepte, fondé sur une autorité légitime. Là seulement se trouve le vrai motif de l’obéissance. Cette légitimité vient de la liberté individuelle de chaque militaire, quel que soit son grade, d’avoir choisi en s’engageant, de consentir à la discipline, dans le seul bien du service.

Déjà en 1937, le mémento du soldat de la Légion étrangère rappelait cette vérité : “la force de la Légion réside avant tout dans la confi ance absolue et réciproque qui lie les légionnaires et leurs chefs... Ces chefs sont tes compagnons de souffrance et de danger… Bien souvent, il ne te sera pas donné de pouvoir discerner immédiatement la cause profonde d’un ordre. Dans ces circonstances, l’intérêt de tous le tien propre, exige que tu sois persuadé que le chef qui te le donne ne le fait que dans l’intérêt général du service. C’est cette discipline stricte mais librement consentie qui fait la force de notre Vieille Légion”.

Cette confi ance absolue qui lie les légionnaires et leurs chefs trouve sa force dans la vie quotidienne et le style de commandement : “C’est une chose d’importance, la discipline à la Légion, l’amour du chef, l’obéissance, sont de plus pure tradition”. Ces versets du chant de la Phalange magnifique sont là pour nous rappeler à tous nos devoirs réciproques. Le mémento de 1937 mentionnait d’ailleurs : “C’est au combat que tu comprendras l’amour qui doit lier le chef à ses légionnaires, dont les coeurs battent à l’unisson pour porter toujours plus haut et plus loin la gloire immortelle de la Légion étrangère.

Les devoirs envers les subordonnés mentionnés dans ce mémento sont toujours d’actualité :“Tu devras calquer en tous points ta conduite sur celle de tes chefs. Conscient de tes responsabilités, tu exigeras de tous l’obéissance immédiate et entière. Dans l’application des sanctions, tu seras, avant toute chose, juste et ferme. Cette fermeté n’exclura d’ailleurs nullement la bienveillance et les punitions que tu infl igeras aux fautifs devront avoir obligatoirement pour contrepartie les récompenses que tu décerneras à ceux qui se distinguent par leur activité et leur dévouement. En aucun cas, tu ne devras chercher à retirer un profit quelconque du pouvoir qui t’a été conféré pour le seul bien du service. Sacrifiant résolument les intérêts particuliers de chacun aussi dignes d’intérêt qu’ils puissent être, à l’intérêt général, tu ne prendras aucun repos tant que le bien-être matériel et moral de tes hommes n’aura étépleinement satisfait… Tu donneras l’exemple en tout, aussi bien dans ta vie privée que dans ta manière de servir. Ta dignité, ta conscience professionnelle et tes connaissances militaires sont seules susceptibles de te conférer le respect de tous.

Il en est de même pour les devoirs du légionnaire envers ses camarades : “La discipline de la Légion repose sur deux principes essentiels : l’autorité des chefs et l’égalité devant les règlements. Tous les légionnaires sont donc égaux. La Légion, qui est désormais ta seconde patrie, ne distingue ni nationalités, ni races, ni religions. Soldat de métier, venu volontaire pour servir dans un corps d’élite, tu domineras les partis et leurs luttes politiques par le culte de notre drapeau et l’amour du métier des armes, le plus beau de tous. Aucune question d’ordre politique ou confessionnel ne doit intervenir dans tes relations avec tes camarades, dont tu dois scrupuleusement respecter les croyances et les traditions. Tu ne devras jamais demeurer sourd au cri “à moi la Légion” d’un camarade en détresse, mais au contraire voler résolument à son secours. Il est bien entendu que tu n’auras recours à cet appel sacré que dans un danger pressant. Vivant résolument à l’écart du monde, tu ne manqueras jamais de manifester à l’égard de chacun de tes camarades la solidarité étroite qui doit unir les membres d’une même famille. Les traditions de camaraderie et d’entraide à la Légion sont universellement reconnues et admirées. Il t’appartient de les perpétuer. Respectueux de tes anciens dont l’expérience te sera précieuse en maintes circonstances, tu guideras de tes conseils désintéressés les jeunes engagés, afi n de leur épargner un apprentissage et une acclimatation parfois délicats”.

Ce mémento de 1937, référence de nos Anciens, respire le bon sens et la pertinence, tout comme notre Code d’honneur qu’il a largement inspiré. Cela prouve la pérennité de vérités simples : “la discipline et la camaraderie sont ta force”. Alors, du caporal au général, en respectant cet article du code d’honneur, nous pourrons dire comme Saint-Exupéry dans le Petit Prince : “J’ai le droit d’exiger l’obéissance, parce que mes ordres sont raisonnables.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 18:02

Photos prises le samedi 7 mars 2015 lors de la marche conduite par Dominique Tabourdeau et lors du repas au stand de tir dirigé par Yannick Lebigre à Montlouis sur Loire.

Un grand merci à Yannick Lebigre et Dominique Tabourdeau pour cette activité.

Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
Activité AALE 37 du 7 mars 2015 : Marche suivie d'un repas convivial au stand de tir de Montlouis sur Loire
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 13:42

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MINISTÈRE DE LA DÉFENSE

M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

« Je porte un message d’alerte : soyons au rendez-vous des défis et des menaces pour la sécurité de nos concitoyens européens »


Déclaration du ministre de la Défense de la République française, Jean-Yves Le Drian

À Riga, Lettonie, le 19 février 2015

– Seul le prononcé fait foi –


Je tenais à être présent aujourd’hui à Riga et à répondre ainsi à l’invitation de mon collègue letton.

C’est tout d’abord une marque de l’engagement constant de la France aux côtés de ses alliés européens. Depuis le début de la crise ukrainienne, la France n’a en effet pas ménagé ses efforts pour contribuer à des initiatives militaires de réassurance au bénéfice de ses alliés les plus exposés, mais aussi pour rechercher une solution politique à la crise. Nous souhaitons maintenant la pleine application des dispositions de l’accord trouvé à Minsk le 12 février dernier.


Ma présence à Riga est aussi la marque de mon engagement en faveur de l’Europe de la Défense. Avec mes homologues ministres de la Défense, nous avons contribué à remettre la Défense au coeur de l’agenda de l’Union européenne. Un des enjeux de notre réunion était de consolider cet acquis. C’est désormais chose faite puisque la Haute Représentante a annoncé hier que le Conseil européen de juin prochain sera en partie consacré aux questions de Défense, dix-huit mois après celui de décembre 2014. La Défense est désormais un sujet qui va revenir régulièrement à l’agenda des chefs d’État et de gouvernement.


Mais je suis également venu porter un message d’alerte à mes homologues et amis européens. Une alerte sur le risque que nous ne soyons pas au rendez-vous. Nous faisons en effet face à une multiplication sans précédent des défis et des menaces pour la sécurité de nos concitoyens européens. Cette menace n’est pas théorique. Elle est malheureusement très concrète. Elle frappe directement notre sol européen, nos capitales européennes : Bruxelles en mai dernier, Paris le 11 janvier, Copenhague il y a seulement quelques jours.


Nous sommes vingt-huit États au sein de l’Union européenne, mais combien sommes-nous à prendre réellement part à la résolution des crises dans notre voisinage ? Le fardeau de la sécurité européen n’est pas équitablement réparti. La France continuera à y prendre sa part, mais seulement une part. Nous attendons que nos partenaires soient également au rendez-vous.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 13:30

Pourquoi la FSALE ?

Après le dossier présentant la FSALE dans le dernier “Képi Blanc”, nombreux encore se demandent: “A quoi peut bien servir la FSALE”. Une amorce de réponse s’impose:

La cohésion, l’indivisibilité du monde légionnaire sont un principe, une réalité.

Ses générations s’y interpénètrent et il n’y a pas de hiatus entre la Légion d’active et celle des anciens.

Ce qui est certain c’est que, pour avoir le titre d’ancien, il faut avoir fait ses preuves et fournir des garanties. Il faut avoir honoré sa signature, celle de son combat qui est d’avoir servi avec honneur et fidélité.

Ne seront jamais “anciens légionnaires”, même s’ils se disent avoir été légionnaires, ceux que nous rejetons pour rupture volontaire de contrat, par excès de liberté prise avec nos règles. Ceux, en général, à qui il est refusé le certificat de bonne conduite.

De la masse des anciens, après élimination des indésirables, se détachent encore les inadaptés sociaux, parfois sympathiques, quelques faibles qui se laissent entraîner mais n’inspirent aucune répulsion sans retour. Nous ne les bannissons pas mais, ce sont tous les autres, “les bons”, qui retiennent surtout notre attention.

Quand il sait qu’il va quitter le service actif, “l’ancien du lendemain” sait qu’il pourra toujours venir exposer ses soucis, solliciter de près ou de loin une amicale d’anciens légionnaires, il sait avec certitude ne jamais être abandonné.

Répartis dans le monde entier, les anciens peuvent, grâce aux amicales se faire épauler. C’est la force des amicales qui quadrillent un vaste domaine dans leurs zones d'influence. Il y a toujours une amicale concernée assez proche.

Sans attendre l’orage, les anciens se regroupent autour des amicales car elles ont besoin du nombre pour être puissantes et pouvoir apporter appui et protection en cas d’infortune ou, tout simplement, pour se retrouver entre camarades et revivre ensemble le culte des souvenirs.

En ordre dispersé, sans l’affiliation à la Fédération, les amicales auraient une vie quelque peu anarchiste et manqueraient d’efficacité lorsque les besoins et les dossiers se présentent. D’où la necessité de coiffer nos associations par un organe fédératif bien introduit dans les ministères et susceptible de les aider, les orienter et les conseiller. D’autant que la FSALE fait montre, sur le plan de l’aide sociale, d'une générosité certes insuffisante, mais qui a accordé cette année 310 000 euros d’aides et de secours.

Pour aboutir à la possibilité de cette entraide, les cotisations des seuls membres des amicales sont loin d’être suffisantes et l’appel aux dons auquel répondent favorablement de généreux donateurs, nous permet de répondre à l’aide demandée par certains d’entre nous en réelles difficultés. Nous remercions nos amis, Jean Busnot ainsi que ceux des “Gueules Cassées” et de la “Fondation Maginot” sans lesquels rien de tout cela ne serait réalisable.

La FSALE soutient également nos deux maisons qui hébergent des anciens légionnaires à Puyloubier et à Auriol et demande régulièrement aux responsables des amicales de ne pas oublier les anciens en difficulté, se trouvant dans leur secteur géograpique, de leur proposer ces deux refuges où se promènent paisibles et sereins tant de nos camarades témoins et acteurs de nos gloires d’hier.

Oui, la FSALE reconnue d’utilité publique a encore un rôle important à jouer dans le monde associatif des anciens légionnaires, n’en doutons surtout pas !

Christian Morisot

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 13:23

Salim Bouali, 55 ans, est un ancien sergent-chef de la Légion étrangère. Orphelin à l’âge de dix ans, il trouve sa voie dans la Légion et sert 18 ans sous le képi blanc. Après avoir quitté l’uniforme, ce garçon né dans une famille musulmane se convertit et devient pasteur. Mais l’ancien légionnaire, soucieux du bien commun et de la jeunesse, n’a rien oublié de son expérience militaire. En 2001, il crée l’association « En action pour les Nations » dont l’objectif est d’inculquer des notions de civisme aux jeunes des quartiers. En 2006, ce personnage hors norme s’installe dans la cité Félix-Pyat à Marseille pour « tenter de récupérer les gamins au pied des immeubles« .

Au menu des jeunes qui lui font confiance : visite des institutions, des casernes de pompiers et des commissariats pour les plus petits, sport, insertion professionnelle et stages avec la Légion à Calvi pour les adolescents.

En 2014, il organise un stage commando dans la forêt guyanaise pour remettre dans le droit chemin des jeunes qui ont basculé dans la petite délinquance.

La méthode porte ses fruits. Et Salim Bouali imagine de transposer cette expérience à plus grande échelle. Il prépare un dossier afin de fonder un centre d’instruction civique qui proposerait « un encadrement spécifique issu des concepts militaires, à travers le sport, l’instruction civique et l’engagement » afin de « donner aux jeunes garçons et filles en situation de rupture et de décrochage scolaire un cadre favorable à la transmission de droits et de devoirs« .

Avec le soutien du général Jean Maurin, commandant de la Légion étrangère, Salim Bouali a présenté le 30 janvier à Aubagne son idée de centre d’instruction civique.

« L’actualité invite le civisme au premier rang de tous les discours politiques. Les militaires ne peuvent se substituer à l’Etat, mais nous avons un devoir de fidélité. Celui d’aider la bonne cause que défend Bouali, l’insertion de nos jeunes en difficulté. » (général Maurin)

Devant le préfet de police de Marseille, l’adjointe au Maire de Marseille et déléguée à la sécurité publique et différents gradés de la police et de l’armée, Salim Bouali a défendu son projet de centre d’instruction civique qu’il aimerait installer dans une caserne désaffectée.

Comment y seraient traités les jeunes ?

« On ne les lâchera pas. On va leur redonner une identité, des repères et valeurs. Leur faire comprendre que la France les nourrit et blanchit, mais qu’ils y ont des droits et devoirs. Ils auront une tenue et un contrat, une fierté. » (Salim Bouali)

voir la vidéo ci-dessous !

Infos FSALE
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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 13:35

LA NOUVELLE REPUBLIQUE

LE 17 FEVRIER 2015

Chaque 16 février sont honorés les gendarmes morts en service. Une cérémonie qui, hier matin à Joué-lès-Tours, s’inscrivait dans un contexte particulier.

Un peu plus d'un mois après les attentats qui ont endeuillé la France, la cérémonie qui se tenait hier à la caserne Dutertre à Joué-lès-Tours revêtait évidemment un caractère particulier. Et pour cause. Il s'agissait, cette année encore, comme partout ailleurs, de rendre hommage aux militaires de la gendarmerie morts dans l'accomplissement de leur devoir.

Trois victimes en 2014

En présence des autorités civiles, militaires et judiciaires, la cérémonie, placée sous l'autorité du colonel Cotton de Bennetot, commandant du groupement de gendarmerie d'Indre-et-Loire, a ainsi permis d'honorer la mémoire de trois militaires – l'adjudant-chef Éric Champain, du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie de Châteaubriant ; le gendarme Christophe Dalle, de la brigade motorisée de Moûtiers, et le garde Sylvain Thizy, de l'escadron motocycliste de la Garde républicaine – tombés en mission en 2014.
Le préfet Jean-François Delage, qui a lu le discours de Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, a insisté : « Être gendarme, comme être policier, est une noble vocation, entièrement dédiée au service d'autrui ». Et de poursuivre : « […] Au cours de ces jours tragiques, nos concitoyens ont mesuré à quel point ils pouvaient compter sur la détermination des forces de l'ordre – gendarmes, policiers et policiers municipaux – à combattre toutes les violences, y compris les plus extrêmes ».

Vanina Le Gall

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 03:46
SENAT : COMPTES RENDUS DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA DEFENSE ET DES FORCES ARMEES
SENAT : COMPTES RENDUS DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA DEFENSE ET DES FORCES ARMEES
SENAT : COMPTES RENDUS DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA DEFENSE ET DES FORCES ARMEES
SENAT : COMPTES RENDUS DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA DEFENSE ET DES FORCES ARMEES
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SENAT : COMPTES RENDUS DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA DEFENSE ET DES FORCES ARMEES
SENAT : COMPTES RENDUS DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA DEFENSE ET DES FORCES ARMEES
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 16:37

En 2015, la France commémore le 70e anniversaire de sa libération pour laquelle des dizaines de milliers de Français acceptèrent de sacrifier leur vie afin que le drapeau tricolore remplace définitivement celui de l’occupant nazi. Pour honorer leur mémoire et faire vivre leur souvenir, est-il acceptable de choisir un ancien ministre de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts qui, à 20 ans, traita, dans un poème, le drapeau français de « torche-cul » ?

Le 7 janvier 2015 est paru, sous le timbre du ministère de la Culture et de la Communication, le décret annonçant l’hommage de la Nation à la mémoire de quatre personnalités et le transfert des cendres de deux d’entre elles, dont Jean Zay, au Panthéon. La cérémonie est prévue le 27 mai.

Le président de la République n’a pas encore donné suite aux arguments exposés dans la lettre qui lui a été adressée par une cinquantaine d’associations représentant des centaines de milliers de citoyens et proposant, en lieu et place de Jean Zay, des jeunes résistants morts pour la France les armes à la main ou fusillés par l’ennemi. Il a maintenu Jean Zay, proposé dans la plus grande discrétion par un petit groupe d’historiens et associé à trois autres personnalités remarquables : Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle-Anthonioz et Germaine Tillion.

Il ne s’agit pas de jeter l’opprobre sur Jean Zay, lâchement assassiné par des miliciens en 1944. Mais une victime n’est pas un héros, et le Panthéon n’est pas une récompense. C’est une référence nationale.

Par contre, le texte honteux, écrit en 1924 par un jeune homme intelligent mais trop jeune pour avoir supporté directement et personnellement les horreurs de la Grande Guerre, constitue à nos yeux un obstacle insurmontable à son entrée au Panthéon.

En effet, alors que la France célèbre le centième anniversaire de la Première Guerre mondiale rappelant l’Union sacrée de tous les Français et le sacrifice de 1 400 000 d’entre eux, morts pour leur pays et pour ce qui l’incarne, son drapeau, il serait incompréhensible et contradictoire d’honorer un homme qui, lui, a pensé et rédigé un texte montrant une telle haine envers notre emblème national.

Cette année, la France va rendre hommage aux soldats de la France Libre, à ceux de l’armée d’Afrique et de l’armée de l’ombre qui, dans leur extrême diversité, étaient réunis autour du drapeau français, sur le territoire national ou au-delà des mers, et combattaient pour ses trois couleurs, symboles de la liberté. Peut-on les insulter davantage en les rassemblant sous l’égide d’un homme qui a vomi cet emblème sacré ?

Notre pays est aujourd’hui en guerre contre le totalitarisme islamiste. Les Français se regroupent naturellement autour des symboles de la République que sont la Marseillaise et le drapeau ; le 11 janvier dernier, ils l’ont fait massivement. Au moment où la cohésion de la Nation est indispensable au succès dans le combat qui s’engage contre ceux qui veulent nous imposer leur loi et nous reprendre notre liberté, ne serait-il pas alors incongru, paradoxal voire dangereux, de présenter en exemple à une jeunesse, qui doute trop souvent de son pays, un homme qui a exprimé le dénigrement et la haine du drapeau ?

Les cinq jeunes résistants proposés par l’ASAF étaient, lors de leur mort, âgés de 17 à 22 ans. Ils incarnent le symbole de l’unité nationale. Ils faisaient fi des clivages politiques qui prévalaient alors. Certains, bien que catholiques fervents, ont combattu au sein de réseaux d’obédience communiste parce qu’ils estimaient que c’était là qu’ils défendraient le mieux leur pays. Aucun n’a tremblé devant la mort, prouvant ainsi qu’ils plaçaient l’avenir de leur pays au-dessus de leur propre vie.

Le président de la République a indiqué, en plusieurs occasions, qu’il fallait envoyer des messages en direction d’une jeunesse en attente. Or, quel plus beau message d’espoir que celui-ci cinq fois répété ? Le Panthéon ne renferme pas de jeunes personnalités ; il se présente là une extraordinaire opportunité de combler cette lacune et de rendre cette référence nationale plus représentative de la diversité française.

Monsieur le président, au moment où, plus que jamais, la Nation doit se rassembler pour relever les innombrables défis auxquels elle est confrontée, il serait incompréhensible que vous reteniez parmi les héros qui inspirent l’action des Français un homme ayant traîné dans la boue le drapeau qui, aujourd’hui, couvre le cercueil de nos soldats morts pour la France.

L’ASAF, comme un grand nombre de Français, ne peut l’accepter. L’honneur du drapeau ne se négocie pas.

Si une décision présidentielle n’intervenait pas pour modifier ce décret, une telle forfaiture ne manquerait pas de provoquer une réelle division des Français aux conséquences imprévisibles alors que, dans le même temps, ils sont appelés à faire bloc et à avoir le souci de l’unité nationale.

La Rédaction de l’ASAF

(www.asafrance.fr)

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 13:25

L’esprit de solidarité qui anime LE BUREAU DES ANCIENS ET D’AIDE À LA RECONVERSION DE LA LÉGION ÉTRANGÈRE (BAARLE)

La solidarité n’est pas un vain mot au sein de l’institution, elle anime au quotidien les actions que nous entreprenons. A ce titre l’état-major du COM.LE dispose d’un bureau, le BAARLE dont la vocation est d’apporter concrètement une aide au légionnaire sans limite de durée.

Le BAARLE se charge dans les derniers temps de présence du légionnaire au sein de l’institution de lui apporter un soutien :

  • mise en condition pour démarrer un nouveau parcours professionnel dans le monde civil ;

  • suivi administratif après la radiation des contrôles (BALE) ;

  • aide au placement (BARLE).

Au travers de ces deux entités aux missions tournées vers le légionnaire, le BAARLE démontre qu’il est un acteur actif de la solidarité au sein de la Légion étrangère.

***

BUREAU D’AIDE À LA RECONVERSION DE LA LÉGION ÉTRANGÈRE (BARLE)

Le BARLE est la structure de la reconversion au sein de la Légion étrangère. Intégré à Défense Mobilité l’acteur reconversion pour le ministère de la défense, le BARLE met en œuvre les outils de la reconversion suivant les directives de gestion du général commandant la Légion étrangère.

Œuvrant au profit des légionnaires en activité et de leurs conjointes et également au profit des anciens, il maintient une dynamique de solidarité au sein de la Légion étrangère.

De la prise en compte du candidat jusqu’à son retour à l’emploi, grâce au soutien réalisé par le personnel responsable du suivi de la reconversion, le BARLE traduit la résolution du commandement à faire vivre l’esprit de solidarité.

  • La solidarité dans la reconversion est marquée aussi par l’appui (aide au placement en entreprise) pour les anciens sans limite de date après la radiation des contrôles sous réserve de détention du CBC.

Dans le cadre de sa mission le BARLE entretient un lien proche avec la société civile (chefs d’entreprises, décideurs, élus, recruteurs,…) et avec les associations. Cette recherche de contacts pour collecter des offres d’emplois permet de mettre en avant les valeurs qui animent chaque légionnaire et de mieux faire percevoir la diversité mais surtout les qualités des légionnaires au profit des employeurs civils.

Un lien privilégié et permanent avec les associations telles que la FSALE et ATOUTS LEGION permet de maintenir intact la relation et l’entraide entre la Légion d’active et les anciens. C’est dans un échange constant au profit de l’homme que s’articulent ces relations dans le domaine de la reconversion et que vit l’esprit de solidarité au sein de la Légion étrangère.

Bureau d’Aide à la Reconversion de la Légion étrangère

Quartier Vienot - Route de la Légion – B.P. 21355

13784 AUBAGNE CEDEX

Tél. : 04 42 18 10 18

Courriel : reconversion (AT) legion-etrangere.com

***

LE BUREAU DES ANCIENS DE LA LÉGION ÉTRANGÈRES (BALE)

Le BALE voit le jour en 1986. Il reprend les missions de la 6e section du BPLE. Il est notamment chargé de regrouper les archives disséminées. En 1992, il est rattaché à la Direction des ressources humaines de la Légion étrangère. Aujourd'hui, le BALE s'articule en quatre cellules : administration, chancellerie, retraite, archives.

Ce bureau administre les anciens légionnaires de nationalité étrangère ainsi que les Français pendant la période de disponibilité dans la réserve (5 ans après la date de radiation des contrôles). Il reste le correspondant privilégié des anciens légionnaires et de leurs ayants cause, des organismes ministériels, sociaux, représentatifs et consulaires ainsi que des amicales. Il contribue par son action permanente à renforcer la solidarité au sein de la communauté légionnaire.

C’est avec le souhait de rester proche des administrés et de rendre plus facile les demandes qu’il a été mis à l’été 2013 sur le site du Commandement de la Légion étrangère un onglet « anciens et reconversion ». Ce volet permet de répondre aux questions les plus courantes dans le domaine de l’administration des anciens légionnaires mais aussi de pouvoir télécharger des formulaires à compléter et à joindre aux pièces demandées.

Par son action de tous les instants au profit des différents demandeurs le BALE fait vivre et rends concret la solidarité Légion.

Bureau des Anciens de la Légion étrangère

Quartier Vienot - Route de la Légion – B.P. 21355

13784 AUBAGNE CEDEX

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Le BARLE et le BALE constituent deux bureaux qui concrétisent lors du retour vers le civil la solidarité Légion. Par leurs actions continues, ils entretiennent le lien entre la Légion d’active et ceux qui ont décidé de poursuivre leur chemin hors de l’institution.

  • Avec la volonté de se rapprocher des anciens mais aussi des chefs d’entreprises il est possible de consulter sur le site Internet de la Légion étrangère l’onglet « anciens et reconversion » à l’adresse ci-dessous :

http://www.legion-etrangere.com/mdl/info_liste_a.php?article_theme=40&block=25&titre=anciens-et-reconversion

Infos FSALE
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