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  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
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  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

1er Vice-Président : SCHULLER Pierre

2e Vice-Président : Colonel FUSALBA Thierry

Secrétaire et Trésorière : THERET Nadine

 

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

 

Administrateurs :  

LEBIGRE Yannick

THERMEAU Jean-Claude

 

Contrôleur aux Comptes :

BERGEOT Dominique

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

GAUTIER Dominique

 

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 19:39
publié le jeudi 18 décembre 2014

Comme chaque année, le 2e REG (Régiment étranger de génie) basé à Saint-Christol d’Albion (Vaucluse), célèbre le Noël des légionnaires.
Noël, en effet, revêt un tour particulier à la Légion étrangère qui en a fait l’un de ses principales fêtes traditionnelles. Pour les légionnaires, venus du monde entier, éloignés de leur pays d’origine, c’est un moment de convivialité et d’esprit de corps, qui signifie que la Légion est une véritable famille rassemblant tous les légionnaires. Tout le personnel, qui n’est pas en opérations, vient vivre, le soir de Noël, au régiment. Et partout dans le monde, ce jour-là, les légionnaires célèbrent, comme ils le peuvent, la fête de Noël.
Le 2ème REG propose au public, de venir découvrir, au quartier maréchal Koenig, à Saint-Christol, les crèches réalisées de toutes pièces, par les légionnaires du plateau de Vaucluse, le dimanche 21 décembre 2014, entre 10 h et 16 h 30.
Un circuit de visite, au sein du régiment, d’une durée de deux à trois heures, sera proposé aux visiteurs. Il comprend 11 crèches, toutes réalisées sur des thèmes différents, par le savoir-faire et l’imagination souvent remarquable, des légionnaires.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 17:36

Corse Matin

À 1300 mètres d’altitude et à quelques kilomètres du col routier le plus haut de l’île, le 2e Rep de Calvi fait vivre depuis les années soixante son QG de montagne. Et son programme de formation sur le massif

L'enceinte militaire est un petit paradis que riverains et visiteurs aperçoivent depuis la route qui serpente dans la forêt de Valduniellu. Un bel espace aéré et bien entretenu au milieu duquel se dresse l'une de ces superbes bâtisses de pierre que les Eaux et Forêts ont érigée au cœur des massifs après la 2e Guerre mondiale. La tentation est grande, mais impossible de pénétrer sur ce terrain militaire, antre du 2e Régiment étranger de parachutistes.

Quand Roman Dojcar répond au coup de sonnette et se présente au portail métallique barré des insignes de la légion, l'instant est vécu comme un petit privilège. L'adjudant tchèque est loin d'avoir perdu son accent malgré sa parfaite maîtrise du français. Chef de ce site que l'unité appelle depuis toujours « le chalet », il affiche 18 années de service à la légion dont les cinq dernières en tant que maître des lieux d'un QG de montagne où il se sent dans son élément.

« Dans mon pays, j'ai grandi dans une région de plaine, ça ne m'a pas empêché de me découvrir une passion pour la montagne et de la vivre dans le cadre de mon métier »,confesse celui qui a débuté sa carrière dans l'armée tchèque avant de servir en ex-Yougoslavie.

Âgé de 40 ans, le sous-officier est le gardien de ce quartier montagnard du 2e Rep qu'il occupe toute l'année avec au moins deux hommes d'un bout à l'autre de l'année. Mais à Vergio, le chalet de la légion ne se limite pas à une simple présence. Là-haut, à 1 300 mètres d'altitude, la compagnie de combat en montagne du régiment trouve un terrain de jeu à la mesure de ses entraînements et de ses stages de formation.

Ce matin-là, l'adjudant Dojcar attend un détachement en provenance de Calvi pour la mi-journée. Peu avant-midi, un autocar militaire pénètre dans l'enceinte. À son bord, une vingtaine de jeunes légionnaires débarque. Ils vont se poser au chalet quelques jours pour parfaire leurs techniques de combat en altitude.

Près de 5 000 soldats par an au « chalet »

Depuis qu'il a pris son poste à Vergio, Roman Dojcar s'est efforcé de faire prendre au site militaire une autre dimension. « En fait, j'ai tenu à conforter la vocation formatrice de notre site d'entraînement montagne. Pour construire un programme de formation plus complet ».Du GR 20 au massif du Cintu en passant par la crête de l'Arinella. De Bocca San Petru au lac de Ninu jusqu'à Punt'Artica et à la Paglia Orba, la légion a bien rayonné autour de son chalet.

Tandis que l'adjudant veille, sous le contrôle de la FFME, à l'équipement de nouvelles voies d'escalade, au-dessus des bergeries de radule notamment, à identifier d'autres sites propices à l'entraînement, près de 5 000 soldats sont pris en compte annuellement au chalet. Les soldats du 2e Rep, bien sûr, mais aussi les éléments d'autres régiments français, voire étrangers. Les parachutistes britanniques y ont notamment fait escale.

Le site permet d'héberger 120 éléments en permanence. Bien intégré dans l'environnement naturel et humain local, son activité est intense, l'été comme l'hiver où le chalet de la légion peut devenir le refuge de ceux qui sont surpris par la neige et le froid, y compris les civils. En mai dernier, l'adjudant Dojcar y a même lancé une opération de secours après avoir tenté, en vain, d'alerter la gendarmerie.

« Le temps était mauvais, il faisait froid, des gens sont venus sonner, en début de soirée, pour nous signaler que des septuagénaires n'étaient pas rentrés de leur randonnée ».Avec son caporal, Roman Dojcar s'est alors engagé dans une recherche, jusqu'à retrouver les marcheurs égarés dans la forêt, près de l'ascension vers le lac de Ninu. Le chalet de la légion étrangère dispose d'une autonomie en vivres de 48 heures pour 25 personnes. Toujours rassurant…

Mais l'épisode reste bien sûr exceptionnel. Car à Vergio, la mission du 2e Rep demeure celui de la 2e compagnie. La préparation au combat en montagne. Les résultats sont-ils au rendez-vous ? Pour nous répondre, l'adjudant nous tend une carte que le général Bernard Barrera, commandant de l'opération Serval au Mali, lui avait adressée. Les quelques lignes manuscrites de l'officier supérieur étaient claires : « Les légionnaires ont vaincu les Djihadistes grâce à Vergio et à la 2e compagnie ».

Du 1er Choc au 2e Rep

À vocation forestière au moment de sa construction, le chalet de Vergio a acquis sa vocation militaire après la Seconde Guerre mondiale. Le 1er Bataillon de Choc l'a occupé dans un premier temps, avant que le site ne devienne l'antre de la légion étrangère dans les années soixante.

À une époque où le 2e Rep n'était pas la seule unité basée sur le sol corse, les légionnaires de Corte et ceux de Bonifacio étaient chez eux à Vergio. Le site a même été un temps sous l'autorité d'Aubagne. Aujourd'hui, seuls les légionnaires de Calvi en font leur quartier général de montagne.

Dans le Niolu, où les hommes du Rep sont proches de la population, des autorités civiles et des anciens combattants, les chefs de chalet de Vergio deviennent des personnages de la vie locale. Le tout premier, l'adjudant-chef Bauer, est encore dans toutes les mémoires.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 19:33

Novembre : après une longue et pénible marche à pied, le 2e Régiment de Marche du 1er Régiment Etranger, aux ordres du colonel Louis Pein, monte en ligne à quelques kilomètres au sud-est de Reims dans le secteur de Prunay. La vie monotone des tranchées commence, coupée par une alerte ou une attaque.

Décembre : le premier engagement du bois des Zouaves permet au 2e R.M. du 1er R.E. d’avancer ses lignes et gagner du terrain.

Novembre : Le 3e Régiment de Marche du 1er Régiment Etranger, aux ordres du colonel Thiébault, gagne le front de la Somme, à pied, par étapes qui paraissent longues. Pendant deux mois, les légionnaires vont tenir le secteur de Frise où les volontaires étrangers vont montrer leurs vrais visages. Les citadins se muent, presque du jour au lendemain, en combattants familiers aux boues et aux tranchées déjà légendaires de la Somme.

Le 10 décembre, le 2e bataillon du 3e R.M. du 1er R.E. a l’occasion de combattre en première ligne entre Cappy et l’Eclusier. Eprouvés par les combats et des évacuations consécutives à la fatigue et au froid, les effectifs baissent sensiblement. Les partants sont remplacés par des légionnaires venus d’Afrique.

10 décembre : les trois Bataillons du 4e Régiment de Marche du 1er Régiment Etranger aux ordres du colonel Giuseppe Garibaldi, ayant comme adjoint le commandant de Duplaa de Parot, se rejoignent au camp de Mailly : deux bataillons viennent de Montélimar, et un de Nîmes. Ils sont exclusivement composés d’Italiens. L’effectif du Régiment est de 57 officiers, 2194 sous-officiers et légionnaires, et 184 chevaux et mulets. A son arrivée au camp de Mailly, le Régiment a été placé sous l’autorité du Général De Torcy, commandant la 20e Région, et le Haut Commandement du généralissime Joseph Joffre.

Du 10 au 16 décembre, le Régiment séjourne au camp de Mailly.

Puis le Régiment cantonne à la Pierre Croisée, où il essuie un bombardement intermittent, mais il ne subit pas de pertes.

25 décembre : le Régiment est dans la région de Viennes le Château dans la Marne. Au soir, il reçoit l’ordre de se porter dans la nuit pour être prêt, à la pointe du jour, d’attaquer les tranchées allemandes du plateau de Bolante. Le Régiment va livrer son premier combat.

  • A quatre heures du matin, conduit par des guides, le Régiment se porte jusqu’à l’abri dit ‘’de l’étoile’’ où il se forme en colonne de régiment, en ligne de section par 4, suivant les ordres reçus.

  • Pendant ces opérations, deux salves de canon de 175 m/m, destinés à l’ennemi, tombent sur cette formation et tuent le lieutenant Gregorio Trombetta de la 1ère compagnie, ainsi que quatre hommes, et en blessent plusieurs.

  • Des guides sont donnés aux colonnes dans l’obscurité. Aucun officier du régiment, pas même le Chef de Corps, n’ayant eu la possibilité de procéder à la moindre reconnaissance, la situation réelle ne leur est connue que d’une façon extrêmement vague, d’après des croquis approximatifs et des données verbales essentiellement imprécises. Par suite, le régiment est obligé de se laisser conduire les yeux fermés par les guides qu’on lui a donnés et qui sont de simples soldats. Au bout de 150 mètres, ces guides sont perdus.

  • Le 1er bataillon, primitivement à droite, se porte à gauche, traversant le 2ème bataillon et se mélangeant à lui sur un espace de 120 mètres.

  • Le 3ème bataillon, sans guides, destiné à former la réserve, se trouve à la pointe du jour, à quelques mètres derrière le 2ème bataillon.

  • Les essais infructueux des officiers pour remettre de l’ordre par suite de l’obscurité, font perdre beaucoup de temps, et accentuent le désordre, occasionnant beaucoup de bruits.

26 décembre : le combat du Bois de Bollante à Varennes-sur-Argonne.

  • Il est 06 heures 30 ; l’attaque est forcément attendue depuis longtemps par l’ennemi prévenu dans ses tranchées .Tandis que le Chef de Corps s’efforce de rétablir l’ordre avant d’exécuter l’attaque, qu’il a reçu en mission, l’ordre lui parvient par un officier d’ordonnance d’attaquer immédiatement.

  • Vers 8 heures, le colonel Giuseppe Garibaldi fait sonner la charge par les tambours et les clairons placés avec la réserve à 70 mètres des tranchées allemandes.

  • Les 1er et 2ème bataillons, conduits par leurs officiers avec une bravoure au- dessus de tout éloge, franchissent les tranchées françaises, s’élancent sur les positions allemandes et se jettent au cri « à la baïonnette » sur les tranchées allemandes.

  • Malgré la vigueur et la soudaineté de cette attaque, les têtes de colonnes sont anéanties après quelques mètres de course. Celles du 1er bataillon se heurtent à des réseaux de fil barbelés, sous la mitraille à bout portant ; les vagues successives se heurtent également aux réseaux de barbelés qu’une préparation d’artillerie insuffisante a à peine entamés. Et c’est le massacre : 30 hommes gisent dans les barbelés dont trois officiers, le lieutenant Bruno Garibaldi, et les sous-lieutenants Pasquale Roberto et Paul Muracciole.

  • Malgré la charge qui continue à sonner, les survivants des têtes de colonnes se rejettent en arrière dans la tranchée française. 112 blessés se traînent péniblement vers l’arrière.

  • L’ennemi n’essaye pas de contre attaquer, et le régiment peut être rassemblé en arrière.

  • Les pertes du régiment au cours de cette attaque qui dura en tout de 7 à 8 minutes furent considérables :4 officiers, 5 sous-officiers, 1 caporal et 20 légionnaires tués. De plus, 5 officiers, 15 sous-officiers, 11 caporaux et 82 légionnaires blessés. (17 sont décédés des suites de leurs blessures). Enfin, 1 sous-officier, 3 caporaux et 14 légionnaires disparus.

  • Le total des pertes s’élève donc à 161 hommes hors de combat, dont 65 tués ou disparus.

  • Les corps des officiers tués ne peuvent être enlevés que dans la nuit du 27 au 28 au moyen de boyaux souterrains. Tous les autres tués ou disparus sont restés près des tranchées allemandes.

Major Hubert Midy & Jean Balazuc P.P.P.

Garibaldi Bruno, né le 23.03.1889 en Italie,frère du colonel ; lieutenant au 4e Régiment de Marche du 1er Régiment étranger ; tué à l’assaut du bois de Ballante à Lachalade en Argonne dans la Meuse, le 26.12.1914.

Garibaldi Giuseppe dit Peppino, né le 29.07.1879 à Melbourne en Italie ;lieutenant-colonel, engagé E.V.D.G., chef de corps du 4e Régiment de marche du 1er Régiment étranger, formé au camp de Mailly avec des volontaires italiens de septembre au 9 novembre 1914 jusqu’à sa dissolution le 5 mars 1915.Il combat pendant la Première Guerre mondiale sous les couleurs de la France. Il rejoint ensuite l’armée italienne et se bat là encore avec courage et honneur, il revient combattre en France en 1918 dans le 2e corps de l'armée italienne du général Albricci qui se bat entre Soissons et Reims, ce qui lui vaut d’être promu général de brigade en juin 1918 avant de quitter l’armée en juin suivant. Décédé le 19.05.1950 à Rome en Italie.

Muracciole Paul Jacob, né le 05.03.1890 en Haute-Corse ; sous-lieutenant au 4e R.M. du 1er R.E. ; tué le 26.12.1914 lors de l’attaque du Bois de Bollante à Varennes sur Argonne dans la Meuse.

Pein Louis Auguste Théodore, né le 30.06.1867 ; saint-cyrien de la promotion Tombouctou 1887-1889 ;capitaine ; chef de l’escorte de la mission scientifique géologique du professeur Flamand de l’Ecole supérieure des Sciences d’Alger ; le 29.12.1899, il hisse les trois couleurs sur la Kasbah d’In-Salah, après avoir repoussé une attaque des Ksouriens ; chef de corps du 2e Régiment de Marche du 1er Etranger en 1914-1915 ; commandant la 1ère brigade de la division marocaine en 1915 ; il dirige l’assaut de son ancien régiment sur les ‘’Ouvrages Blancs’’ le 9 mai 1915 ; décédé des suites de sa blessure le 10 mai 1915 à Arcq dans le Pas de Calais.

Roberto Pasquale, né le 22.03.1888 en Italie ; sous-lieutenant au 4e R.M. du 1er R.E. ; tué le 26.12.1914 lors de l’attaque du Bois de Bollante à Varennes sur Argonne dans la Meuse.

Thiébault, colonel de gendarmerie, chef de corps du 3e Régiment de Marche du 1er Etranger du 7 septembre 1914 au 6 juillet 1915.

Trombetta Gregorio, né le 16.11.1887 en Italie ; lieutenant au 4e R .M. du 1er R.E. ;tué par un obus français le 26.12.1914 lors de l’attaque du Bois de Bollante à Varennes sur Argonne dans la Meuse.

Sources principales :

Le 1er Etranger de Philippe Cart-Tanneur et Tibor Szecsko – Branding Iron Production – 1986

Le 3e Etranger de Philippe Cart-Tanneur et Tibor Szecsko – Editions du Fer à marquer - 1988

Campagne de France contre l’Allemane par les Légionnaires, du major Hubert Midy

J.M.O. du 4e Régiment de Marche du 1er Régiment Etranger.

Histoire de la Légion Etrangère 1831-1981 de Georges Blond – Plon – 1981.

Site Mémoire des Hommes du S.G.A.

Site du Mémorial de Puyloubier.

Infos FSALE
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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 19:22

publié le mardi 02 décembre 2014

Le 1er REC ayant désormais quitté Orange pour Carpiagne, le 2e REG (Régiment étranger de génie) de Saint-Christol d’Albion est le seul régiment de Légion, stationné dans le Vaucluse.

Le 3 décembre, les képis blancs du Régiment du Ventoux ont célébré Sainte-Barbe, leur patronne, autour de leur chef de corps, le colonel Reussner, au cours d’une cérémonie présidée par le général Maurin, commandant la Légion étrangère.

Sainte-Barbe étant honorée, par tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, manient les explosifs et s’affrontent au feu et aux catastrophes. C’est le cas des légionnaires du 2e REG qui, depuis la création de leur régiment en 1999, ont effectué maintes missions d’opérations extérieures - au sein de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne (BIM) - dont il est l’unité de génie d’assaut.

Kosovo, Tchad, Liban, Côte d’Ivoire, Afghanistan et même Djibouti font partie des missions qui été confiées au 2ème REG. Et plus récemment au Mali, sans oublier la République Centrafricaine et même la Guyane dans le cadre de l’opération « Harpie ».

A l’issue de la cérémonie, le chef de bataillon Faurichon de la Bardonnie et le capitaine Lauquin ont été faits chevaliers dans l’Ordre National du Mérite. Le chef de bataillon Vallory a reçu la Croix de la valeur militaire tandis que le caporal Randrianarivelo et l’adjudant-chef Arnicot recevaient la Médaille d’or de la défense nationale avec étoile de bronze.

Enfin, six légionnaires ont été naturalisés. Il s’agit du sergent Andriamandratosoa, des caporaux-chefs Togookhuu, Momtchilov et Manole et des caporaux Randrianarivelo et Dron qui ont reçu leur décret de naturalisation.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 19:14

A l’occasion des commémorations de la Grande Guerre, des images d’archives inondent nos écrans de télévisions et leurs commentaires rappellent, à bon escient, à nos concitoyens, que celle-ci s’est soldée par 1 400 000 morts et 4 300 000 blessés pour ne s’en tenir qu’aux seules pertes militaires. Mais, parallèlement, nos blessés militaires d’aujourd’hui sont ignorés de notre société et des médias.

Notre pays est en guerre

Or chacune de nos opérations extérieures, y compris celles en cours, entraînent non seulement des morts qui émeuvent l’opinion et reçoivent l’hommage solennel qui leur est dû, mais aussi des blessés qui, eux, font l’objet d’une complète indifférence. Celle-ci n’est pas à reprocher à nos concitoyens qui ne peuvent pas s’associer à ce qu’ils ne connaissent pas. Savent-ils que l’intervention de la France en Afghanistan a non seulement coûté la vie à 88 de nos soldats, mais a généré 450 blessés physiques dont 247 pour la seule année 2011 mais aussi 500 victimes de « blessures invisibles » (troubles psychiques) ? Non, ils ne le savent pas, car on ne leur a pas dit. Et le Mali ? Chacun a vaguement en tête un ordre de grandeur du nombre de tués au combat à ce jour : l’adjudant Thomas Dupuy fut, le 29 octobre dernier, le dixième. Mais les blessés, combien ? Au cours de la seule année 2013 (l’opération Serval a été déclenchée le 11 janvier de cette année-là), 40 blessés graves ont été à déplorer. Nos concitoyens ne le savent pas, car on ne le leur a pas dit et que l’on ne veut pas le leur dire.

Oui, notre pays est en guerre ! Oh, certes, on nous le rappelle, « en pointillés », lors des hommages rendus aux Invalides à nos soldats morts, de sorte qu’entre chaque cérémonie on l‘oublie. Mais, si chaque blessure sérieuse faisait l’objet d’un communiqué dans nos médias, alors la Nation serait rappelée quasiment au quotidien à la dure réalité des combats. De manière régulière, il pourrait y avoir un bulletin de guerre porté à la connaissance des Français. Mais on veut leur épargner cela pour ne pas troubler leur quiétude. Il ne faut pas que les Français sachent qu’ils sont en guerre, car ils ont déjà tant d’autres préoccupations : chômage, impôts, déficits…

Le devoir de réinsérer et réparer nos blessés

Alors nos blessés disparaissent pour de longs mois et parfois même des années à l’hôpital. Le Service de santé des armées, qui s’occupe d’eux de façon remarquable, évite leur médiatisation dans le souci bien légitime de les protéger. Notons, en passant, qu’alors que ces lignes sont écrites, on s’efforce de détricoter ce service d’excellence. Ainsi, la fermeture de l’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce a été décidée. Soit, mais dans le cadre de la reconversion du site, une formidable opportunité pourrait être de faire du Val un centre de rééducation pour grands blessés civils et militaires en liaison avec l’hôpital Cochin voisin et en substitution du centre de rééducation de Garches (Hauts-de-Seine) dont l’avenir est menacé et de la composante médico-chirurgicale de l’Institution nationale des Invalides dont l’avenir n’est pas plus assuré.

En définitive, seules les deux familles des blessés, entendez leur famille biologique quand ils en ont une (conjoint, enfants, parents) et leur autre famille, l’armée, restent vigilantes et accompagnent, avec l’aide d’organismes officiels ou associatifs dédiés à cette cause, ce qui sera le parcours difficile, semé d’embûches, de toute leur vie.

Un maître mot doit alors prévaloir : la réinsertion. C’est le souci constant des frères d’armes du blessé qui recherchent toutes les possibilités offertes au sein de l’armée ou dans le cadre d’emplois réservés au sein du ministère de la Défense. Mais cela devrait être la préoccupation de la Nation tout entière. Pourquoi le législateur n’envisagerait-il pas une obligation d’embauche au profit de ces blessés comme il existe aujourd’hui une obligation d’accueillir dans les administrations ou les entreprises un certain quota de personnes handicapées dont ils font partie ?

Au moment où ces lignes sont écrites, on s’efforce de détricoter ce service d’excellence. Ainsi, la fermeture de l’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce a été décidée. Soit, mais dans le cadre de la reconversion du site, une formidable opportunité pourrait être de faire du Val un centre de rééducation pour grands blessés civils et militaires en liaison avec l’hôpital Cochin voisin et en substitution du centre de rééducation de Garches (Hauts-de-Seine) dont l’avenir est menacé et de la composante médico-chirurgicale de l’Institution nationale des Invalides dont l’avenir n’est pas plus assuré.

En définitive, seules les deux familles des blessés, entendez leur famille biologique quand ils en ont une (conjoint, enfants, parents) et leur autre famille, l’armée, restent vigilantes et accompagnent, avec l’aide d’organismes officiels ou associatifs dédiés à cette cause, ce qui sera le parcours difficile, semé d’embûches, de toute leur vie.

Aujourd’hui, l’administration a entrepris, en liaison avec des associations d’anciens combattants, la révision du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre (PMIVG) jamais réalisée depuis sa création à l’issue de la Première Guerre mondiale. En effet, nos concitoyens ne savent pas non plus qu’en 2014, un blessé pour la France est moins réparé (entendez par là, reçoit moins d’argent) qu’un accidenté de la route. A l’occasion de ce vaste chantier, une occasion formidable est donnée à nos responsables politiques d’inscrire dans la loi la volonté d’exprimer clairement à nos blessés la reconnaissance qui leur est due en leur offrant des pensions d’invalidité décentes.

Connaître et reconnaître nos blessés

L’an dernier, l’ASAF a consacré son numéro hors-série annuel aux Blessés pour la France . Dans la conclusion de cet ouvrage, on rappelle qu’un blessé de guerre l’est pour la vie et, comme il est souvent jeune, la vie, pour lui, cela peut être long. Il ne porte plus le même regard sur les choses. Le futile pour nous peut être très important pour lui et réciproquement, mais la plus terrible épreuve qu’il doit affronter c’est de se confronter au regard des autres.

Français qui lisez cette lettre, sachez qu’il existe autour de vous une cohorte silencieuse de soldats blessés qui souffrent dans leur chair ou dans leur tête. Ne les ignorez plus. Allez à leur rencontre , tendez leur la main et demandez-vous ce que vous pourriez faire pour les réintégrer au sein de la Nation.

LA REDACTION de l’ASAF - (www.asafrance.fr).

1/ Sur deux décennies, 9 000 blessés, toutes catégories confondues, ont été à déplorer dans les armées françaises.

2/ Numéro toujours disponible au siège de l’ASAF-18 rue Vézelay-75 008 PARIS-au prix de 10 € port compris

3/Chaque armée dispose d’une cellule d’aide aux blessés :

- Armée de Terre : 01 44 42 39 58

- Marine nationale : 04 94 02 12 31

- armée de l’Air : 01 45 52 25 42/46.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 19:08

Pour ceux qui ne veulent pas y croire !.......

Le Figaro a interviewé Christopher Caldwell, journaliste américain, dont le livre « Une révolution sous nos yeux : Comment l'islam va changer la France et l'Europe» vient de sortir en France. Extraits.

Christopher Caldwell : « L'immigration, quelles que soient les circonstances historiques, produit toujours des conflits économiques, sociaux ou culturels. La diversité n'est pas une richesse comme le proclament certains politiques de gauche comme de droite lorsqu'elle est subie.
Christopher Caldwell : « Aux États-Unis, nous connaissons aussi le phénomène de l'immigration. La grande vague migratoire, au cours des dernières décennies, est surgie du Mexique, d'Amérique centrale ou d'Amérique du Sud. Or cette culture n'est pas étrangère aux États-Unis, pays qui compte depuis l'origine une forte minorité catholique. Les gens qui viennent d'Amérique du Sud sont très pauvres mais leurs références et leurs façons de vivre sont à peu près similaires à celles des Siciliens, dont descendent la grande majorité des citoyens italo-américains. Avec nos immigrés, nous n'avons donc pas un problème culturel comme vous car ce sont des judéo-chrétiens et nous aussi.

Christopher Caldwell : « l'islam est une culture religieuse qui veut structurer la société. Est-ce compatible avec la tradition européenne? Non. La France va imploser dans 15 ou 20 ans dans le sang et les larmes. C'est maintenant irréversible. sauf.... Tous vos dirigeants, hormis De Gaulle, n'ont pas été responsables et visionnaires. Aujourd'hui, ceux qui gouvernent la France n'ont pas la capacité à réagir face à ce drame programmé. D'autres demain vont se plier aux exigences des islamiques et vont collaborer. Vous subirez la Charia.

Christopher Caldwell : « Vous me demandez en quoi l'immigration en Europe concerne les Américains. Ce n'est pas pour en tirer des leçons pour les États-Unis car la situation est très différente. En fait, les Américains s'y intéressent pour des raisons géostratégiques : leur interrogation porte sur les populations non assimilées de l'Europe, vues comme des sources potentielles de terrorisme ou d'antiaméricanisme.»
Christopher Caldwell : « Dans une démocratie, il faut partager des règles. Or deux cultures incarnant des visions différentes du monde ont du mal à s'accorder sur de telles règles. Cela ne veut pas dire qu'il est impossible d'y parvenir, mais que c'est difficile.»

Christopher Caldwell : « Verrons-nous un jour un féminisme musulman ? Je ne sais pas. Ce que je sais, aujourd'hui, c'est que la conception occidentale de la femme ne s'accorde pas avec la conception arabo-musulmane de la femme. »

Christopher Caldwell : « ce sont les mêmes problèmes qui reviennent d'une manière ou d'une autre (partout en Europe). Pour commencer, l'intégration des immigrés s'apparente globalement à un échec. Et les mêmes questions sont posées partout : les taux de chômage et de délinquance supérieurs à la moyenne dans les quartiers peuplés de migrants, les revendications concernant les prescriptions alimentaires islamiques, les demandes de séparation des sexes à l'hôpital ou dans les activités sportives, la recherche d'interlocuteurs musulmans modérés…Quand on voyage d'un pays européen à l'autre, comme je l'ai fait pendant plusieurs années, on entend les mêmes préoccupations, les mêmes mots, et jusqu'aux mêmes blagues...Quand vous allez vous réveiller il sera trop tard.»

Christopher Caldwell : « Si l'on cherche une différence entre pays européens quant au traitement de l'immigration, elle est précisément là : en France, la parole est verrouillée, contrairement à la Grande-Bretagne , à l'Italie ou à l'Allemagne. Pierre-André Taguieff a raison quand il évoque l'idéologie de l'« immigrationnisme ». Chez vous, il est presque illégal d'avoir une réflexion négative sur un phénomène qui, comme tout fait de société, ne devrait pas échapper à l'esprit critique. La France va payer très cher son "politiquement correct". »

Christopher Caldwell : « Ce qui m'inquiète pour vous, c'est que la situation européenne commence à ressembler au problème racial qui a longtemps empoisonné la vie américaine. Cela ne veut pas dire qu'il n'existe aucune solution pour l'Europe, ni que deux groupes ethniques ne peuvent pas travailler ensemble pour bâtir quelque chose qui soit mutuellement satisfaisant.Mais il faut avoir conscience que l'Europe fait désormais face à un problème durable.Chez nous, il a duré trois cent cinquante ans… Je pense que les enjeux de ce problème sont encore plus grands que ne le pensent les Européens.

Christopher Caldwell : « une culture religieuse forte et un système contractuel basé sur la tolérance sont difficiles à concilier parce que, dans une telle rencontre, c'est toujours le côté qui ne veut pas négocier qui a l'avantage. Une religion qui ne doute pas de soi et qui prétend structurer toute l'organisation sociale mondiale, comme l'islam, n'est pas prête à transiger. »

Christopher Caldwell : « En Belgique, la communauté belgo-marocaine, relativement bien intégrée, affiche un indicateur conjoncturel de fécondité deux fois et demie plus élevé que celui des Belges autochtones. A Bruxelles, où le quart des habitants sont des citoyens étrangers et où plus de la moitié des enfants nés en 2006 étaient nés de musulmans (56 %), les sept prénoms de garçons les plus courants parmi ces nouveau-nés étaientMohamed, Adam, Rayan, Ayoub, Mehdi, Amine et Hamza. »Boumédienne avait bien dit en 1974 à la tribune de l'Onu queles ventres des femmes musulmanes remplaceront les fusils et les canons pour conquérir l'Europe".

Christopher Caldwell : « Le problème fondamental de l'Europe avec l'islam, et avec l'immigration en général, c'est qu'en Europe, les communautés les plus fortes ne sont, culturellement parlant, pas du tout européennes. Malgré la grande variété de mesures prises pour le résoudre – multiculturalisme en Hollande, laïcité en France, laisser-faire en Grande-Bretagne, pointillisme constitutionnel en Allemagne , ce problème existe dans tous les pays européens. C'est avec l'islam et l'immigration que l'Europe a un problème et non avec l'usage impropre de certains moyens mis en place pour le traiter.

Christopher Caldwell : « Il est sûr que l'Europe sortira changée de sa confrontation avec l'islam. Il est bien moins sûr que ce dernier se révèle assimilable. Pour l'heure, l'islam est en meilleure position pour l'emporter à la fois démographiquement, c'est une évidence, et philosophiquement, même si cet avantage paraît moins net »

Christopher Caldwell :« Quand une culture peu sûre d'elle, malléable et relativiste, rencontre une culture ancrée, confiante et renforcée par des doctrines communes et surtout religieuses, c'est généralement la première qui change pour s'adapter à la seconde car elle a perdu les moyens de réagir.
Il n'y que le nationalisme qui pourra vous sauver. La guerre en ex-Yougoslavie en est un exemple.
Les musulmans, craintifs et soumis lorsqu'une autorité les domine, n'imposeront pas leur manière de vivre à celle-ci, à l'instar de chez vous. Allez visiter la Croatie, la Serbie ou bien plus près de chez vous la Corse. Pourtant dans cette île ils représentent 10% de la population autochtone et n'inquiètent pas outre mesure les Corses. N'oubliez pas que ces trois peuples, comme par hasard, était les seuls en Europe à se libérer du joug nazi sans l'aide de personne. Il en est ou sera de même avec l'occupation musulmane car le patriotisme est leur ciment ..

On dit bien chez vous "on ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs" ?

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 16:54
La Nouvelle République
06/12/2014 05:38
 
 
Le colonel Duvivier souligne le rôle de la BA 705 au sein des ressources humaines de l'armée de l'air. - Le colonel Duvivier souligne le rôle de la BA 705 au sein des ressources humaines de l'armée de l'air. 
Le colonel Duvivier souligne le rôle de la BA 705 au sein des ressources humaines de l'armée de l'air.

Le colonel Duvivier le confirme : la BA 705 va perdre son école de chasse mais son pôle administratif sera renforcé à l’horizon 2020.

L'école de chasse partira. Je ne peux pas vous dire quand mais, à terme, il n'y aura plus d'avions stationnés à demeure sur la base. En l'espace de quinze mois, on est passé d'une « hypothèse de travail » à une certitude assortie d'une inconnue.

 

Dans une interview à la NR, le colonel Cyrille Duvivier le confirme clairement : « Le principe du déménagement de l'école vers Cognac est acté. » En revanche, le nouveau commandant de la BA 705 de Tours se veut prudent pour ce qui est du calendrier de l'opération : « Il y a un objectif théorique. Il faudra être prêt en 2016. Mais la décision effective sera dictée par la logique budgétaire et les priorités du ministère de la Défense. » Autrement dit, l'envol de l'école de chasse vers le sud pourrait s'étaler sur plusieurs années.


A terme, ce déménagement entraînera la disparition de quelque 300 postes sur la base aérienne de Tours. Pour autant, le colonel Duvivier le réaffirme avec force : le départ de l'école de chasse ne signifie pas la fermeture de la BA 705. Bien au contraire.
Depuis 2009, la base accueille la direction des ressources humaines de l'armée de l'air (DRHAA) et ses quelque 500 fonctionnaires. Dans le cadre du plan « Unis pour faire face » défini à l'horizon 2020, le pôle administratif des armées implanté à Tours doit encore monter en puissance. « Pour les ressources humaines, la tête est à Paris, le corps est à Tours », résume le colonel Duvivier.

 

Une convention avec l'aéroport civil

Reste la question du devenir de la piste et donc de l'aéroport Tours-Val de Loire. Sur ce point, le commandant de la BA 705 admet que la donne va changer et envoie la balle dans le cas des autorités civiles qui devront supporter – à terme – la maintenance des infrastructures. Déjà, une convention a été signée en mai 2013 avec le gestionnaire de l'aéroport (la société Lavallin) pour la prise en charge d'une partie des coûts d'entretien de la piste et du service d'incendie moyennant « plusieurs centaines de milliers d'euros par an ». Elle doit être prochainement révisée.

 

à savoir

Le contrôle de Cinq-Mars intègre l'Otan

Le 1er janvier, le Centre de contrôle de Cinq-Mars-la-Pile intégrera officiellement le dispositif de surveillance de l'espace aérien de l'Otan. 25 M€ ont été investis ces dernières années pour aménager et labelliser les nouvelles installations en sous-sol dans le coteau de la Loire. Contrairement aux informations erronées qui ont circulé dernièrement, cela ne signifie pas que la BA 705 est appelée à devenir une « base de surveillance pour l'Otan ». L'Alliance Atlantique n'a pas l'intention d'utiliser la piste de Parçay-Meslay.

 

Pascal Denis

 

 

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 16:52

La Nouvelle République

06/12/2014 05:27
 
A l'heure des dépôts de gerbes. - A l'heure des dépôts de gerbes. - (Photo NR, Patrice Deschamps) 
A l'heure des dépôts de gerbes. - (Photo NR, Patrice Deschamps)

Depuis dix ans, la date du 5 décembre consacre la Journée nationale d'hommage aux victimes des différents conflits en Afrique du Nord.
Hier, la cérémonie commémorative départementale a pris un relief particulier à l'occasion du 60e anniversaire de la guerre d'Algérie. Tour à tour, Roger Leblanc – représentant l'association départementale des anciens combattants – et Elsa Pépin – directrice de cabinet du préfet – ont souligné l'importance de cette journée nationale du souvenir dans le contexte actuel.
« Soixante ans après la guerre d'Algérie, l'heure est à la réconciliation. Nous devons tendre la main vers l'Algérie, le Maroc et la Tunisie pour construire une mémoire partagée qui n'oublie rien ni personne ; seul gage de paix et d'amitié », a énoncé la sous-préfète en reprenant le message du secrétaire d'État aux Anciens Combattants.

Plusieurs gerbes ont ensuite été déposées au pied du nouveau mémorial en hommage aux 188 victimes d'Indre-et-Loire tombées en Afrique du Nord.

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 16:50

La Nouvelle République

06/12/2014 05:33
 
 
Les cinq récipiendaires. - Les cinq récipiendaires. 
Les cinq récipiendaires.

En milieu d'après-midi hier, les Lochois ont rendu hommage, sur la place de Verdun, aux « Morts pour la France » pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. A l'issue, le sous-préfet Edmond Aïchoun a souligné que, soixante ans après le début de la guerre d'Algérie, « la République regarde le passé avec lucidité ». Le maire, Marc Angenault, enfant au moment du conflit, ne l'analyse forcément « pas de la même façon que [son] prédécesseur Jean-Jacques Descamps qui fut lieutenant SAS en Algérie. Il est certain que ma génération a une interrogation sur la guerre d'Algérie. Mais je suis intimement persuadé que cette population française installée depuis longtemps en Algérie méritait qu'on aille l'aider ».

La Croix du combattant a été remise à Bernard Blanchet, Jean-Claude Jamet et Claude Azema. René Charlet et Serge Cibot ont reçu la médaille or pour les porte-drapeaux.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 19:52

Jeudi 20 novembre 2014, le Conseil d’Administration de la Fédération des Sociétés d’Anciens de la Légion Etrangère s’est déroulé au fort de Nogent grace à la bienveillance du lieutenant-colonel Petiteau, chef de corps du Groupement de Recrutement de la  Légion Etrangère.

 

Occasion pour le président fédéral le général (2s) Rémy Gausserès et aux membres de la direction de la FSALE de présenter aux administrateurs leurs actions concrètes pour la bonne marche de l’association dans les nombreux domaines liés à leurs missions au profit des anciens légionnaires et des amicales.

 

Réunion particulièrement intéressante qui se terminait par un bref exposé sur le nouveau musée effectué par le général (2s) Le Flem et l’intervention, très appréciée, du général Maurin, commandant la Légion étrangère, qui présentait la situation actuelle de la Légion et son avenir immédiat.

 

Belle réunion amicale qui se terminait traditionnellement par un repas convivial qui permettait à tous de se retrouver dans une ambiance chaleureuse et amicale.

 

Le compte rendu de cette importante manifestation fera l’objet d’une compte rendu aux amicales et paraîtra dans la revue semestrielle “l’Echo de la FSALE”.

 

 

Infos FSALE
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