Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Présentation

  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
  • Contact

Profil

  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

1er Vice-Président : SCHULLER Pierre

2e Vice-Président : Colonel FUSALBA Thierry

Secrétaire et Trésorière : THERET Nadine

 

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

 

Administrateurs :  

LEBIGRE Yannick

THERMEAU Jean-Claude

 

Contrôleur aux Comptes :

BERGEOT Dominique

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

GAUTIER Dominique

 

Recherche

Musique

1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 11:30

Comme cela a été annoncé, le ministère de la Défense conduit des réformes d'envergure qui doivent se traduire par des gains d'effectifs particulièrement significatifs au sein de l'armée de Terre. Et la Légion étrangère n'échappe pas à la règle. Dans ce contexte, nos unités seront concernées dès l'année 2014.

 

Parmi les mesures déjà connues, la restructuration du 1er Régiment étranger de cavalerie et son déménagement constituent deux nouvelles étapes dans son histoire. Mais ce n'est pas la première fois, depuis sa création en 1921. Comme tous les régiments, il a connu des évolutions, imposées par ses missions, équipements et garnisons. En Indochine, il compta jusqu'à dix-huit escadrons. Aujourd'hui, le régiment sait qu'il va devoir se réarticuler avant l'été en dissolvant un escadron. Ce sont quatre escadrons blindés et non cinq, qui déménageront.

 

Mais on ne quitte pas une garnison dans l'indifférence après 47 années. Arrivé d'Algérie en 1967, le régiment a été accueilli et adopté d'emblée par la ville d'Orange. Il s'est rapidement installé dans cette région particulièrement appréciée et la population a pris l'habitude de voir les légionnaires se promener en tenue dans les rues ! Les plus anciens se sont retirés sur place et constituent désormais une importante communauté parmi les Orangeois et dans tout le département. Ils forment l'ossature de l'amicale des anciens légionnaires du Vaucluse dont le dynamisme est connu de tous. Pour ces fidèles parmi les fidèles qui ont pour beaucoup vécu de nombreuses années dans ce régiment avant de le soutenir de l'extérieur, ce départ est chargé d'émotion. Je pense notamment au général Raymond Lorho, ancien chef de corps du 1er REC (1973-1975), porteur de la main du capitaine Danjou le 30 avril 2011, et dont le nom a déjà été donné à une rue de la ville d'Orange.

 

Et pourtant, la réaction de ces anciens mérite d'être soulignée par sa dignité, sa discrétion et son soutien, malgré la surprise. Ayant souhaité les rencontrer lorsque je suis venu au régiment après les annonces, je voudrais témoigner de leur exemplarité, de leur sens du bien commun, malgré un déchirement intérieur aussi profond que légitime. En effet, si le 1er REC doit déménager à l'été, laissant derrière lui des années de liens tissés, témoins d'un lien "Armée-Nation" en tous points remarquables, se pose la question de l'avenir du cimetière du Coudoulet, nécropole officielle où peuvent être enterrés les légionnaires d'active. Créé en 1984, plus de cent cadres et légionnaires y reposent aujourd'hui. Et il continuera à accueillir ceux d'entre nous qui tomberont, comme il le fait depuis 30 ans. Les anciens n'ont pas hésité une seconde, faisant immédiatement acte de volontariat pour assurer l'entretien de ce site plein de souvenirs et de fierté. Ils n'ont pas oublié les valeurs que nous partageons. "...Tu n'abandonnes jamais ni tes morts ni tes blessés..." nous rappelle l'article 7 du code d'honneur du légionnaire. Dans le plus pur esprit de fidélité, malgré ce départ de la garnison d'Orange, la Légion étrangère continuera à veiller sur ceux qui reposent dans ce cimetière.

 

Comme chaque année, je présiderai au début du mois de novembre la cérémonie d'hommage à nos morts au cimetière du Coudoulet et serai accompagné par des délégations du 1er REC et des régiments qui pourront s'y associer. Toujours aussi fidèles, les anciens seront également présents. Et cette cérémonie annuelle perdurera !

 

S'agissant du déménagement, c'est désormais une mission. Et nous pouvons compter sur le 1er Régiment étranger de cavalerie pour franchir cet obstacle avec détermination. Les légionnaires au caractère bâtisseur sauront relever ce défi avec talent. Ils surmonteront les difficultés afin que leur régiment tire le meilleur parti des infrastructures qu'ils trouveront dès l'été prochain sur le camp de Carpiagne.

 

Général Christophe de Saint Chamas,
commandant la Légion étrangère

 

Source : Képi Blanc magazine
Crédit : Légion étrangère


 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 17:33
Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 17:29
 

Le 4e régiment étranger a eu l’honneur de recevoir Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense le vendredi 25 octobre 2013.

Accompagné par son directeur de cabinet adjoint , monsieur Palagos et par madame Claire Landais, directrice des affaires juridiques, le ministre a pu faire, in situ, avec de nombreux journalistes,  le parcours du jeune légionnaire.

La journée placée sous le thème « instruire des soldats, éduquer des légionnaires et forger la légion de demain » a permis à notre ministre de découvrir un régiment unique, indispensable à la Légion étrangère.

Le rencontre avec les élus a également montré combien l’empreinte géographique du régiment était importante en terre chaurienne.

Monsieur le ministre, merci d’avoir pris votre temps pour venir à le rencontre de cet homme, cet étranger, ce monsieur légionnaire ,  venu des quatre coins du monde,  servir la France avec honneur et fidélité.

 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 17:26

Armées : une désinformation orchestrée ?

 

Le texte de présentation du projet de loi de programmation militaire (LPM) et les propos de certains relais d’opinion illustrent la désinformation dont les questions militaires sont l’objet.

 

 

Des propos qui masquent la réalité 

« Le président de la République a pris la décision de sanctuariser notre effort de Défense ». 

Il serait plus exact d’écrire « geler notre budget de Défense » car l’effort de Défense se mesure au pourcentage du PIB qui lui est consacré. Or celui-ci va baisser mécaniquement puisque le budget de la Défense sera maintenu de 2014 à 2016 à son niveau de 2013 en euros courants c’est-à-dire sans intégrer l’inflation.

En outre, le montant du budget est « gelé » jusqu’en 2016 à son niveau de 2013 sous réserve que les ressources exceptionnelles attendues soient au rendez-vous et que les annuités de la loi de programmation soient respectées, ce qui n’a jamais été le cas dans les décennies précédentes.

D’ailleurs, on peut se demander pour quelles raisons le budget, qui est censé être « sanctuarisé », n’est pas financé par des ressources garanties. Dans ce cas, en effet, plutôt que d’être affectées au budget de la Défense, les ressources exceptionnelles escomptées auraient été versées au budget général de l’Etat.
De 1,5% du PIB aujourd’hui, notre effort de défense va probablement descendre à 1,3%, voire 1,1% du PIB en fin de LPM. L’allusion à une remontée à partir de 2017 au niveau de 2% ne trompe personne…

 

 

« Les déflations d’effectifs que nous allons entreprendre ne porteront pas atteinte aux capacités opérationnelles attendues de nos armées ». 

Cette expression est une véritable pirouette qui tendrait à faire croire que nos capacités opérationnelles ne seront pas diminuées au cours de la LPM. C’est évidemment faux. 
Elles le seront inévitablement. Mais comme le contrat opérationnel, c’est à dire ce qui est « demandé » aux armées », est réduit pour tenir compte de la réduction des effectifs - parfois de moitié - alors, effectivement les suppressions d’effectifs (35 000 personnes entre 2014 et 2019 !) ne devraient pas empêcher les armées de remplir ce nouveau contrat opérationnel fortement diminué. Mais par rapport aux capacités actuelles, il s’agit bien d’une réduction de nos capacités. Cela s’appelle une pirouette. 

 

 

Des slogans erronés

 

« La Défense doit participer à l’effort budgétaire actuel ».

 

Si l’on omettait ce qui s’est passé depuis 30 ans, cette affirmation serait évidente. Mais faut-il rappeler que pendant cette période, la part du PIB consacrée à la Défense a été ramenée de 3% à 1,5%, c'est-à-dire que des dizaines de milliards de francs puis d’euros ont été économisés sur la Défense ? Aucun autre budget de l’Etat n’a été ponctionné à ce point. Ces réductions n’ont d’ailleurs pas empêché les budgets successifs de l’Etat d’être votés systématiquement en déficit, accroissant d’autant une dette publique qui se monte aujourd’hui à 1 900 milliards d’euros (60 années de budget actuel de la Défense !), dont les seuls intérêts s’élèvent, en 2013, à plus de 56 milliards d’euros soit près de 2 fois le seul budget annuel de la Défense. 

 

 

« Les Français ne s’intéressent pas aux questions de Défense »

 

Cette assertion est infondée. Il est certain qu’au regard de leurs préoccupations vitales et immédiates - chômage, insécurité -, la Défense n’est pas la première préoccupation des Français d’autant que ce sujet fait rarement la une des médias ; mais le taux de confiance de plus de 80% qu’ils affichent pour leur armée (contre 15% pour la classe politique !) et leur sentiment de fierté après l’opération Serval confirment l’intérêt qu’ils portent à leurs soldats.

L’enregistrement quotidien de nouvelles adhésions à l’ASAF tend à confirmer cette prise de conscience de la place centrale de l’armée en ce temps d’incertitude et de trouble.

 

 

Le « coup » de la condescendance

Enfin et pour conclure cet échantillon de contrevérités insinuées ou assénées, il convient de noter la réaction quelque peu condescendante de l’animateur d’un blog consacré à la Défense à l’encontre des membres du club des « Sentinelles de l’agora » qui ont « osé » dénoncer ce qu’ils estiment être le processus de démantèlement de l’institution militaire.

L’attitude de ce journaliste, proche du cabinet du ministre, met en lumière la volonté politicienne de dénigrer les officiers supérieurs et généraux qui ont pour certains le tort de parler vrai et à visage découvert.

Mais les temps ont changé. Si l’armée d’active ne s’exprime encore aujourd’hui qu’à travers la voix de ses chefs d’état-major et uniquement, hélas, devant les seules autorités politiques, ceux qui ont quitté le service actif après avoir assumé de hautes responsabilités ont non seulement le droit, mais le devoir, de contribuer à l’information des citoyens et au débat national sur la Défense qui demeure malgré tout la première raison d’être de l’Etat.

 

 

En guise de conclusion

 

Les Français en ont assez du filtrage déformant des réalités et des illusions habilement entretenues.
Ils estiment et ont confiance dans l’armée en raison du courage et du sens de l’intérêt général de ceux qui y servent. Mais il est essentiel qu’ils la connaissent mieux et comprennent qu’elle est menacée non seulement dans ses capacités opérationnelles mais aussi comme élément central de cohésion et de résilience de la Nation.

 

L’ASAF, soutien indéfectible de l’armée, apportera son aide à tous ceux qui contribuent à briser le carcan de l’hypocrisie, du mensonge et de l’omerta sous toutes ses formes.

 

 

 

Rédaction de l’ASAF - (www.asafrance.fr)

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 17:20
Partager cet article
Repost0
19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 12:06
Il faut parfois écouter les militaires....surtout quand ils parlent en connaissance de cause :
ils savent mieux que les journaleux ce qu'est la guerre et QUI est l'ennemi .....
et ils n'ont pas d'électorat à séduire, eux.....
alors, au lieu de les prendre pour des ringards, écoutons ce qu'ils ont à dire.....dans leur domaine de compétence,
et tâchons d'en tenir compte.
 
 
Ça y est, même de hauts gradés commencent à en parler ... 
 
 
Général Antoine-Roch Albaladéjo Légion Étrangère :
 
 
Quelques éléments de réflexion sur l'affrontement avec les islamistes.
 
Il me semble que la plupart des consultants et journalistes auto proclamés spécialistes ès Afrique ou ès stratégie tournent beaucoup en rond.
Peu nombreux sont ceux qui nous rappellent que nos ennemis ont une mentalité qui n'a rien à voir avec la nôtre. Que pour eux la vie humaine et la vérité ne comptent pas. Ainsi...
 
 
- Au Nord du Mali, une forte troupe d'islamistes puissamment armés décide d'attaquer une patrouille de reconnaissance Française. Bien qu'elle dispose de l'avantage de l'attaquant (terrain favorable, etc...) et de l'effet de surprise, son bilan est lamentable : 1 soldat Français tué, une trentaine d'islamistes abattus.
Pour les soldats Français, qui honoreront leur camarade comme il le mérite, ce n'est pas une défaite.
Les journalistes, eux, insisteront davantage sur la perte de ce soldat, certes tragique, 2ème mort au Mali, etc...
Certains mêmes insinueront un peu perfidement que si nous avons mis hors de combat une vingtaine d'ennemis (chiffre réduit on se demande pourquoi) c'est grâce aux hélicoptères et à l'aviation. Et alors, une roquette contre un nid de mitrailleuses ou un dépôt de munitions serait-elle moins propre qu'une bombe en ville ? Les journalistes préfèreraient-ils déloger les mitrailleuses au corps à corps, comme en 14-18 ?
Quant aux islamistes qui se moquent de leurs pertes (ce sont des martyrs en route pour leur paradis), ils crient victoire...Un légionnaire tué, ça va se fêter dans les foyers où le héros n'est pas le soldat Français mais l'assassin Mérah.
 
 
- En Somalie les Forces Spéciales Françaises interviennent pour libérer un otage : elles vont se heurter à une force dont le volume, la rapidité et la violence de la réaction laissent supposer qu'elle avait été alertée... L'otage est assassiné, 2 soldats Français seront tués et une vingtaine de djihadistes éliminés.
Pour les soldats Français c'est un échec, parce que la mission, qui était de libérer l'otage, n'a pu être menée à bien.
Les commentateurs eux, parleront d'échec, de catastrophe, mentionneront à peine la vingtaine de terroristes tués et ne se demanderont pas pourquoi ce pauvre otage était aussi bien gardé, par des gens aussi bien armés et en alerte maximale, sans que nos forces s'en doutent : ont-ils eu peur de ce qu'ils pourraient découvrir?
Pour les islamistes, ce seront des hurlements de victoire (c'est pour cela sans doute, qu'alertés, ils n'ont pas fui comme le firent naguère Kadhafi à Tripoli devant les Américains ou le hezbollah à Baalbek devant les Français, espérant causer de lourdes pertes aux Français), de nouveaux martyrs et des you-you dans les chaumières.
 
 
Alors, me direz-vous, que faire ?
1. ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l'occident, avec la France en première ligne. Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans mort, sans prise d'otages autres attentats, qu'elle se fera aussi chez nous et donc qu'il faudra nous montrer plus vigilant et moins vulnérable y compris émotionnellement. Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN.
2. Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices, qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance.
3. Agir en portant le fer là où apparaît un furoncle :
- une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique, çà se contrôle
- des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, çà se sanctionne,
- des quartiers qui caillassent les représentants de l'état, qui  rackettent les artisans, çà se neutralise,
- de discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, çà se ferme,
- des clandestins, çà s'expulse, surtout les délinquants,
- des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l'anti-France, ça se supprime,
- et ...on revoit nos programmes d'histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers ...etc...etc
 
 
Et ne me dites pas qu'il s'agit là de racisme, de fascisme ou d'extrême droite! Il s'agit de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus, ni moins !
Vous pensez sans doute que ce n'est pas demain la veille ?......
Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaître dans d'atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par un autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs voeux , on se demande pourquoi, et qui commence à faire peur..
Mais je me trompe peut-être... J'aimerais tellement avoir tort...
Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets.
 
 
Général Antoine-Roch Albaladéjo
Légion Étrangère
 
Partager cet article
Repost0
12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:32

GIAP, l’initiateur des camps de la mort en Indochine, est mort. A cette occasion, notre Ministre des Affaires Etrangères, Laurent FABIUS, lui a rendu un vibrant hommage :

TOUTE HONTE BUE…
Voici la réponse d'Erwan Castel :

 

Monsieur le Ministre,
 
 Ces hommes mourant sur des civières ne sont pas des déportés à Buchenwald ou Mauthausen, et pourtant avec des milliers d'autres camarades ils ont rejoint la longue cohorte des ombres et des martyrs de l'Histoire, qui appellent à un "devoir de mémoire" éternel et à l'indignation la plus vive, car le crime ici est resté impuni !
 


 Ces soldats français font partie des prisonniers, torturés et assassinés dans les camps du Général Giap en Indochine, plus de 30000 n'en reviendront pas ! Puis ce sera le tour des américains, des supplétifs indochinois, des minorités ethniques et de tous ceux qui refusant le joug communiste seront persécutés jusqu'à nos jours. Nguyen Giap vient de mourir à l'âge de 102 ans, et je doute que la paix sera facile à son âme !
 


 Car si ce général vietnamien a marqué l'histoire de son pays pendant 40 ans luttant successivement contre les japonais, les français et les américains... Il fut aussi et surtout un chef militaire impitoyable sacrifiant ses hommes sans vergogne en cherchant à écraser par le nombre l'ennemi, comme à Dien bien Phu en 1954, où la victoire n'est obtenue qu’après trois mois de combat et un effectif 10 fois supérieur en nombre !
 


 Mais si Giap est le vainqueur incontestable de Dien Bien Phu (aidé par les généraux chinois, des erreurs stratégiques françaises et un abandon politique des soldats français) il est aussi et surtout le criminel de guerre qui organisa des camps de prisonniers qui furent le théâtre d'un programme d'extermination qui arriva jusqu'à 72% de taux de mortalité !!!
 


 Bien sûr il ne s'agit pas ici de refaire l'Histoire, ou de réclamer le prix du sang, ni même jubiler ou de sourire à la mort de ce vieillard de 102 ans, ce ne serait qu'une minable et facile expression d'un sentiment de vengeance incongru. Une page de l'histoire se tourne et il est important de s'en souvenir pour ne pas avoir à la relire une nouvelle fois.
 


 Ceci aurait du être le "fait divers" banal d'un écho d'une passé mourant à l'aube de ce nouveau siècle. Mais voilà que vous, Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, toute honte bue, léchant cupidement les pompes d'un pays émergent, faites l'éloge de cet assassin ! Chaque jour, votre indignation sélective nous mène à l'abreuvoir putride de la repentance communautariste, imposant votre vision partielle et donc partiale de l'Histoire.
 


 Car cet éloge, qui est une injure aux victimes de Giap constitue bel et bien un nouvel acte de trahison intolérable digne des plus infâmes collaborateurs (mais il est vrai que la gauche avec Doriot, Darnand, Laval... a de l’expérience dans le domaine !)
 


 Il y a un mois à peine, disparaissait Hélie Denoix de Saint Marc, résistant, déporté, ancien combattant d'Indochine et d'Algérie, écrivain humaniste de renom, Grand croix de la Légion d'Honneur. Cet homme, ce commandant de Légion, ce héros qui toute sa vie, sublima les souffrances vécues en leçons de sagesse et d'espérance... ce Français exemplaire, vous l'avez ignoré ! Méprisé ! Votre absence a brillé aux cérémonies officielles d'hommage qui lui ont été rendues.
 


 Aujourd'hui j'ai honte de vous, de ce gouvernement de faquins et de cette France qui a oublié les chemins de la révolte et se laisse insulter et acheter par des criminels dont vous êtes les complices !

 

 

TOUTE HONTE BUE…
Partager cet article
Repost0
9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 15:00

Document peu courant mais authentique car émanant du

gouvernement français de 1954.

Il a été remis à toutes les recrues lorsque la France les a

embauchées dès le 1er novembre 1954 pour défendre ses

couleurs en Algérie alors département Français.

C'est donc un document officiel, maintenant renié, comme

beaucoup d'engagements.

 

L'ALGERIE FRANCAISE
L'ALGERIE FRANCAISE
L'ALGERIE FRANCAISE
L'ALGERIE FRANCAISE
L'ALGERIE FRANCAISE
L'ALGERIE FRANCAISE
L'ALGERIE FRANCAISE
L'ALGERIE FRANCAISE
Partager cet article
Repost0
5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 18:27

Publié le 03 octobre 2013 à 17h11

Orange (France) (AFP)

http://r.llb.be/image/78/524d896b35703eef3a0db678.jpg

A Orange, élus et commerçants s'alarment du départ annoncé des 900 légionnaires du 1er Régiment étranger de cavalerie (REC), installé là depuis 1967 et rouage important de l'économie, tandis que les habitants disent leur tristesse de voir une partie de l'histoire de la ville s'envoler.

 

"C’est une grande catastrophe économique, sociale et humaine", déplore Isabelle Roure, présidente de l'Association des commerçants et artisans d’Orange.

 

Elus et commerçants redoutent les impacts sur le tissu économique local qu’entraînera le départ du 1er Rec, installé à son retour d’Afrique du Nord en 1967 quartier Labouch, avenue du Maréchal-Foch, artère qui conduit au centre-ville d'Orange.

 

"Le régiment n’a jamais vécu en autarcie, les légionnaires et leurs familles vivaient de tous les services que leur apportait la ville. On a du mal à évaluer aujourd’hui leur départ en termes d’incidences", ajoute Mme Roure.

 

 

La Chambre de commerce et d’industrie du Vaucluse estime que 4.000 à 5.000 emplois indirects sont liés au fonctionnement de la caserne et que "700 à 1.000 emplois peuvent disparaître" avec sa fermeture.

 

"Plusieurs milliers de personnes, et par définition plusieurs milliers de consommateurs, vont quitter la zone d'Orange, ville qui n’est pas la plus prospère actuellement, et le département, un des plus pauvres de Provence-Alpes-Côte d'Azur, où le chômage dépasse les 13%", a réagi la CCI.

 

"Du pouvoir d'achat qui s'envole"

 

Les familles, souvent nombreuses, disposent d’un pouvoir d’achat élevé et stable et sont des clientes appréciées des commerçants. "La légion qui part, c’est du pouvoir d'achat qui s’envole", glisse une vendeuse de prêt-à-porter.

 

Sur le marché de la cité antique, le départ des hommes du quartier Labouch était jeudi dans toutes les conversations.

 

"Quand ils reviennent de campagne, ils ont envie de bonnes choses et avec leurs primes, ils n’hésitent pas à se faire plaisir", note François Lacombe, qui tient un stand de charcuterie et fromages.

 

Au-delà du préjudice économique, les Orangeois, habitués à croiser en ville les militaires en tenue ou en civil, sont "tristes" de voir partir une composante essentielle de la ville.

 

Pour Jeannine et Monique, deux septuagénaires, le transfert du régiment au camp de Carpiagne, à Marseille, est "un grand malheur".

 

"C’est affreux, ça fait 46 ans qu’ils sont là, et ils sont aimés", regrettent les deux femmes. "Les faire partir, c’est nous retirer une partie de l’histoire d’Orange", renchérit une habitante.

 

A l’école privée catholique Notre-Dame où sont inscrits 55 enfants de légionnaires sur un effectif total de 407 élèves, il est question "de fermer une classe, voire deux", selon sa directrice Joëlle Eickmayer.

 

 

"Ma fille perd ses copines et je perds mes amies. Quelques-unes ont pleuré, elles se plaisent bien ici et elles se sont très bien intégrées", glisse Mélanie, qui compte dans son entourage une dizaine de femmes de légionnaires.

 

Une manifestation de soutien au 1er Rec est organisée par la municipalité samedi à 15 h 00 sur la place de la mairie.

 

"C'est une catastrophe, on nous enlève un morceau de notre ville", a déclaré à l'AFP le maire d'Orange, évoquant un "arrachement douloureux". Il a stigmatisé "l'absence de dialogue entre l'Etat, la ville, les élus et les habitants" et le "mépris total" affiché à l'égard de la population et "des familles de militaires".

 

La section PS d'Orange a également dénoncé "une très mauvaise nouvelle pour la ville" et un départ "lourd de conséquences sur le plan économique, sur un territoire déjà marqué par un chômage record". "Huit cents familles qui déménagent, c'est plus de 20 millions d’euros de pouvoir d’achat qui quittent le bassin d’Orange, ce sont des dizaines d’entreprises, fournisseurs et sous-traitants fragilisés", estime le PS, qui regrette que "rien n’ait été anticipé".

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 18:03

Le jeudi 31 octobre 2013 : réunion puis repas à thème à la Caserne Dutertre de Joué-lès-Tours. (Inscription auprès du Président Pierre Lorailler et règlement le jour J au Trésorier Louis Richard).


Le samedi 8 février 2014 à la Caserne Dutertre de Joué-lès-Tours : Assemblée Générale de l'Amicale des Anciens de la Légion Étrangère d'Indre et Loire.

Le samedi 26 avril 2014 : Cérémonie de commémoration du 151e anniversaire du Combat de Camerone à Richelieu.


Le mercredi 7 mai 2014 à la Mairie de Tours au monument aux morts : Anniversaire de la Bataille de Diên Biên Phu. Venez nombreux !!!

Partager cet article
Repost0