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Présentation

  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
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Profil

  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

1er Vice-Président : SCHULLER Pierre

2e Vice-Président : Colonel FUSALBA Thierry

Secrétaire et Trésorière : THERET Nadine

 

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

 

Administrateurs :  

LEBIGRE Yannick

THERMEAU Jean-Claude

 

Contrôleur aux Comptes :

BERGEOT Dominique

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

GAUTIER Dominique

 

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Musique

14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 19:54

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Sur la pointe des pieds le Colonel Fédélich Georges nous a quittés,

égal à lui-même dans la discrétion et la rigueur.

Déjà, là-haut, au garde à vous, ils vous attendent.

Au revoir cher Ancien.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 21:28

Au fil du siècle et de son histoire
Au fil des jours heureux et des jours tragiques
Ils ont su façonner et créer leur territoire,
En insufflant à l'âme de la Légion
Les échos infinis de cette grandes bataille.
Ancrée au fil du temps dans toutes les mémoires
Hommes de foi, hommes de courage, déjà 150 ans ..
Que votre histoire se partage dans un même élan.
Camerone, tes échos comptent le temps qui passe
Auquel tout légionnaire, fortement y reste attaché,
Oui ..! l'histoire parle et fait revivre les morts
Pour un rassemblement, leurs âmes on les honore.
Ils ont voulu leur guerre, qu'elle soit source de courage
Donnant à la nuit la lumière de tout humble mortel
Témoins de ce passé, les fantômes reviennent,
Indélibiles traces qui rendent ces pages éternelles.
150 ans déjà de coutumes solennelles
Qui en ce 30 Avril rassemblent encore
Tous ces hommes au pied de l'Autel

De Marie Quilichini

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 20:59

 


La Légion saute sur Tombouctou, Opération... par Mecanopolis

 
 
Crédit : EMA / armée de Terre
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 20:04

mercredi 30 janvier 2013

Mardi 29 janvier, 9 h 17. Les bérets verts du 2e Rep, armés de leurs Famas, dans Tombouctou. | Photo Noël Quidu


Quinze jours après le premier coup de feu, l’armée française libère la ville sainte au terme d’une chevauchée fantastique

Par Patrick Forestier - Paris Match

A partir de Niafunké, la piste devient droite. ­Devant nous, Tombouctou, la ville mythique aux 333 saints, devenue, depuis dix mois, le ­repaire des djihadistes. Derrière, un convoi de 160 engins militaires qui s’étale sur une demi-douzaine de kilomètres. Chars, batteries de mortiers de 120 mm, camions chargés d’obus, VAB (véhicules de l’avant blindés), porte-chars et Jeep se suivent dans la poussière depuis Bamako. Un raid de 1 000 kilomètres. Une armée en campagne qui ressemble à la percée de la division Daguet, en Irak, en 1991, pendant la guerre du Golfe. Sur la piste, les camions-citernes s’ensablent. Surtout le semi-remorque de 50 tonnes qui creuse les ornières. La colonne avance à 15 km/h mais, inexorablement, nous nous rapprochons du but.


Dans chaque village, une foule misérable, en délire, est massée le long de la route. « Mali, Mali. Vive la France. Hollende », est-il écrit sur une banderole. « C’est ici qu’ils nous jugeaient si, à leurs yeux, notre comportement était “haram” (péché), me dit un villageois devant la porte de l’ancien centre de la Croix-Rouge, transformé en commissariat de la police islamique. Ils se croyaient en terrain conquis. C’étaient les maîtres. Il était même interdit de jouer au ballon. Je n’ai pas pu voir quand le Mali a gagné son premier match lors de la Coupe d’Afrique des nations, car la télévision aussi était prohibée. »

Partout, tout ce qui rappelle l’ordre ou l’Etat malien a été effacé. Les mots « mairie » ou « école » n’ornent plus les façades. La plupart des établissements étaient fermés car on y apprend le français, la langue du mécréant. Même les panneaux de signalisation ont été peints en noir ! Seul reste le mot « Aqmi » (Al-Qaïda au Maghreb islamique), écrit en arabe sur les murs. La foule n’ose pas entrer dans le bâtiment qui abritait la police religieuse. Le gardien non plus ne s’y aventure pas : « On a tellement été conditionnés qu’aujourd’hui on a encore peur comme s’“ils” étaient toujours là. » Tombouctou n’est qu’à 97 kilomètres mais le colonel Gèze, patron du 21e Rima, arrête la colonne sur l’aérodrome, à la sortie de la ville. Au bout de trois jours de piste pour contourner le bassin du fleuve Niger en longeant la Mauritanie, la ville sainte est enfin à portée de main. Combien de djihadistes sont encore en ville ? Débarque d’un hélicoptère le général Barrera, le chef de la 3e brigade mécanisée de Clermont-Ferrand, qui commande au Mali les forces françaises. Attendre, c’est prendre le risque de voir des massacres dans la ville sainte. Mais accélérer les choses, c’est en prendre d’autres. Avancer. Vite.

Sur la porte de la ville, les djihadistes ont écrit : « Porte de la charia »

A Paris, François Hollande a tranché. A 16 heures, nous nous mettons en route. L’objectif est l’aéroport de Tombouctou, fermé depuis dix mois. On sait par des photos aériennes que les djihadistes ont placé un vieil Antonov en travers de la piste ; dessus, ils ont érigé des merlons. Une fois reconquis, le terrain d’aviation deviendra la base d’appui pour prendre la ville. Sur la piste en tôle ondulée, les rames de blindés montent en trombe. « Avec la pluie, rare à cette époque, la poussière a disparu. La pluie en janvier, c’est le bonheur », me disent les soldats maliens. Pas pour les chars et les transports de troupes, qui s’embourbent en approchant de l’aéroport. Dans la nuit, les pick-up maliens se perdent, et nous avec. Les hommes coupent à la pince le grillage qui ferme le périmètre. Nous débouchons sur la piste sans savoir où se trouvent les bâtiments. Personne ne pense aux mines qui pourraient avoir été posées par les djihadistes. Dans le ciel, des hélicoptères et des Rafale tournent au-­dessus de nous, prêts à ­intervenir. Ils sont guidés par un Awacs bourré d’électronique et un drone, un avion sans pilote, qui retransmet des images infrarouges au PC. A 22 heures, nous déboulons par le taxiway, sous les mêmes regards qui accueillaient jadis les touristes. Les Maliens se tapent dans les mains. Arrivent les premiers blindés français qui sont passés, eux, par l’entrée principale. A 23 heures, le bruit sourd d’avions à hélice trouble le silence de la ville. A 300 mètres au sol, cinq Transall, qui ont décollé d’Abidjan, larguent, 250 légionnaires du 2e Régiment étranger parachutiste, le fameux 2e Rep, basé à Calvi, qui sauta jadis sur Kolwezi. Aujourd’hui, c’est sur Tombouctou que ce régiment d’élite conforte sa légende.

Chaque légionnaire, gilet pare-balles plaqué autour du sac, est chargé à 100 kilos. Chacun emporte un maximum de munitions et de grenades, de l’eau et un peu de nourriture. Les mitrailleuses 12.7 mm et cinq postes de missiles Milan, capables de détruire un pick-up à 2 000 mètres, ont été largués en premier. Dans un des premiers sticks, le patron du Rep, le colonel Benoît Demeulles, a aussi plongé dans le vide. Au Rep, le chef se doit de sauter en même temps que ses légionnaires. Avec lui, des commandos et des démineurs du 17e RGP, deux groupes de quatre « tacpi » chargés de guider le tir des avions sur leur objectif. Le danger, pour les parachutistes, est d’être découverts avant de toucher terre. Ou bien de tomber sur un acacia, cet arbre du désert qui peut casser une jambe. Mais tous atterrissent en douceur, plient leur parachute en silence et, comme des félins, se glissent dans l’obscurité devant les quartiers Nord. C’est de là que partent les pistes vers la frontière algérienne, où se situe la base des djihadistes.

Du ciel, le drone repère plusieurs véhicules qui s’enfuient dans les dunes. Faute d’identification précise, l’ordre de tir n’est pas donné, même si l’on sait que les djihadistes ont démonté les canons des plateformes de leurs pick-up pour leur donner l’apparence de véhicules civils. A minuit, la nasse est bouclée et le padre, le père Venard, l’un des cinq aumôniers militaires brevetés parachutistes, est ­heureux. « Abouna », comme il est écrit en arabe sur son treillis de camouflage, signifie que Dieu est son père. Pour rien au monde il n’aurait manqué cette opération. Faute de véhicule militaire disponible, il a suivi la colonne en pick-up de location. Il n’a pas célébré la messe, aujourd’hui dimanche, pour la prise de Tombouctou. « Dieu me le pardonnera », me dit en souriant ce grand gaillard...

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 21:09

Mise à jour : 30-01-2013 | Réf : 539   link

 

 

 

À la Légion étrangère, le chant est une tradition séculière qui perdure depuis ses origines Il a toujours joué un rôle fédérateur, à la fois social et culturel, dans l'entretien de la cohésion et dans l'apprentissage du Français au profi t des légionnaires. Quelque soit le niveau de grade, le chant se transmet par les anciens aux plus jeunes.

À chaque époque correspond des chants spécifi ques, puis les régiments et les unités ont adopté leurs propres morceaux. On trouve généralement deux grands types de chants à la Légion : les chants "de tradition" exprimant l'attachement à l'Institution et faisant référence à différentes campagnes, chargés de contribuer à la cohésion ; et les chants de "marche" ou de "bivouac" des unités, destinés à la distraction.

Le chant tient donc une place considérable dans la vie du légionnaire. Il est symbole de cohésion, car il réunit les légionnaires, actifs et anciens, en un même esprit de solidarité. Chacun reconnaît son chant section ou son chant régimentaire ou se remémore le chant de popote qui rassemblait tout le monde lors d'une mission ou d'une veillée.

À travers leurs paroles, les chants contribuent au mythe de la Légion pour sa part de prestige et de gloire. Certains sont même devenus célèbres auprès du grand public et du monde militaire, à l'exemple de "Tiens, voilà du boudin".

Du combat de Camerone aux confl its les plus récents, en passant par les deux confl its mondiaux, et les guerres d'Indochine et d'Algérie, toutes les générations de légionnaires ont chanté leur honneur et leur fi délité à l'Institution, le sacrifi ce de leurs anciens, leur attachement à leur régiment ou leur compagnie ou plus légèrement à "une femme qu'on adorait" ou au vin de Puyloubier...

C'est ainsi que s'est créé à travers le temps un carnet de chants Légion riche et diversifi é, toujours actualisé aujourd'hui, et vivant au sein des régiments...

Ce patrimoine précieux et envié doit être entretenu avec fierté, et il nous appartient à tous de le transmettre.

Après la revue des activités de Noël dans les unités, Képi blanc consacre ce mois-ci un dossier spécial au chant à la Légion étrangère.

Bonne lecture à tous.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:02

La Galette des Rois

du 19 janvier 2013

organisée par les Présidents  

Pierre LORAILLER (A.A.L.E.)

et André MOREAU (F.N.C.V.)


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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 13:20

La comtesse du Luart, infirmière lors des campagnes de la légion étrangère, est inhumée à Sainte-Geneviève. Les soldats lui rendent hommage aujourd’hui.

Florian Loisy | Publié le 25.01.2013

 Inhumée au cimetière orthodoxe russe de Sainte-Geneviève, Leila Hagondokoff, princesse d’une lignée russe et comtesse du Luart par son mariage, est devenue la « marraine » du 1er régiment étranger de cavalerie, le Royal Etranger.
Inhumée au cimetière orthodoxe russe de Sainte-Geneviève, Leila Hagondokoff, princesse d’une lignée russe et comtesse du Luart par son mariage, est devenue la « marraine » du 1er régiment étranger de cavalerie, le Royal Etranger. | (DR.)

De tous ses titres, c’est sans doute celui dont elle aurait été le plus fière. Comtesse du Luart par son mariage en , Leila Hagondokoff, princesse d’une lignée russe, est devenue la « marraine » de la légion étrangère au de la Seconde Guerre mondiale qu’elle a passée à soigner les soldats.

 

C’est d’ailleurs sous cette dernière appellation que ses filleuls du régiment étranger de cavalerie vont s’adresser à elle pour lui rendre hommage aujourd’hui, à 10 heures, au cimetière orthodoxe de Sainte-Geneviève. L’une des femmes les plus décorées de France

Comme chaque année impaire depuis ses obsèques il y a vingt-huit ans, les principaux dirigeants de la légion étrangère viennent se recueillir sur la tombe de leur « marraine ». « C’est l’une des femmes les plus décorées de * », rapporte Georges Lelu, le président de l’Association des amis de l’histoire de Sainte-Geneviève. Le parcours de cette « princesse courage », née à Saint-Pétersbourg en 1898, a inspiré plusieurs livres et journaux de l’époque.

 

Cette jeune infirmière de 19 ans quitte la Russie au cours de la révolution bolchevique. Elle part pour Shanghai puis les Etats-Unis, avant de rallier la France. Mannequin pour Chanel, la fille du général Hagondokoff rencontre le comte Ladislas du Luart avec lequel elle se marie. Durant la guerre d’Espagne (1936-1939), la comtesse du Luart crée, finance, mais aussi anime et dirige une cellule chirurgicale mobile, capable de porter assistance aux soldats blessés au front.

 

Aucune autre armée dans le monde ne possède alors une antenne de soins de ce type. Aux côtés des chirurgiens militaires, l’infirmière-chef participe à la bataille de France en 1940. Elle est en première ligne aussi lors des campagnes de Tunisie et d’Italie auprès du maréchal de Lattre de Tassigny et de l’armée américaine du général Clark. Héroïne de la Seconde Guerre mondiale, elle devient à la demande du lieutenant-colonel Miquel « marraine » de la légion étrangère dès 1943. Le 24 décembre de la même année, celle que l’on surnommera aussi la Grande Dame de Mamora offre un cadeau de Noël à tous les légionnaires rassemblés dans la clairière de la Mamora (Maroc). Un peu plus tard, elle crée un centre de repos dans le port d’Alger, sur ses finances personnelles, pour les militaires en permission.

 

A sa mort, le 21 janvier 1985 à l’Hôpital américain de Neuilly, elle a l’honneur de funérailles militaires aux Invalides, panthéon des héros. Puis le 25, la comtesse du Luart est escortée jusqu’au lieu de son dernier repos, au cimetière orthodoxe russe de Sainte-Geneviève, par un détachement de son « cher » régiment étranger de cavalerie. Les légionnaires entretiennent et se transmettent aujourd’hui encore son histoire.

 

* Commandeur de la Légion d’honneur, officier du Mérite national, titulaire de la croix de guerre…

Le Parisien

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 13:18

 

Journal de guerre n°25, semaine du 24 mars 1940.
Un bataillon du 1er REI quitte son casernement, le quartier Viénot situé à Sidi-Bel-Abbès (Algérie), pour le front métropolitain. Auparavant, les légionnaires savourent leurs derniers moments de temps libre : natation, compagnie d'animaux (cigogne, chiens, porcs), jeu de bonneteau, photographie de groupe. Sur la place d'armes du quartier se déroule bientôt la prise d'armes de départ : les soldats, portant le fusil sur l'épaule et la tenue de route complète, défilent, musique en tête, tandis que sont énumérées les batailles, depuis la conquête de l'Algérie en 1830, et les décorations du régiment. En unité constituée et en ordre serré, au rythme de la Marche du Boudin, l'unité quitte ensuite le quartier Viénot pour gagner la gare de Sidi-Bel-Abbès. Là, les mules du régiment sont embarquées dans un wagon, puis vient le tour des légionnaires, après avoir embrassé femme et enfants.
Dans une rue aux trottoirs et balcons bondés, les légionnaires ainsi que d'autres unités, comme une section de tirailleurs marocains, défilent devant le général Noguès, commandant en chef du théâtre d'opérations d'Afrique du Nord. Enfin, les soldats du 1er REI embarquent à bord d'un croiseur qui quitte lentement le port, tandis que les femmes restées sur le quai agitent les mains en signe d'adieu.

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 12:29

 

Crédits vidéos : Production : Mr le colonel commandant le 2°REP. Réalisation et montage : Cne Pavillard, Maj Rodet, Cpl Kim. Images : CAV 2°REP - Images aériennes : Drone-events. Musique : Francesco De Leonardis - "Ave Satani" - "No war no glory" - Music for prod.

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 12:19

Madame, Monsieur,

 

1/ Notre première lettre mensuelle 2013 « NE PAS SUBIR » est consacrée aux récents propos et gestes du chef de l’Etat en Algérie. L’ASAF les juge offensants pour notre pays et son armée, quand bien même ce n’était pas le but recherché. Elle les dénonce avec la même rigueur et la même vigueur qu’en 2011 à propos de la visite officielle en France du président du Rwanda, Paul Kagamé. L’ASAF s’oppose à toute forme de culpabilisation de ses soldats, dès lors que ceux-ci ont versé leur sang au service des intérêts supérieurs du pays et en agissant selon les ordres de ses représentants librement élus.

 

2/ Par ailleurs, les internautes pourront voir ou revoir sur le site de l’ASAF (www.asafrance.fr), la remarquable interview de Madame SERRAT, épouse du major mort pour la France en Afghanistan. Les propos de cette épouse sont édifiants et son patriotisme exemplaire. C’est d’abord pour le respect dû à nos soldats morts au champ d’honneur que l’ASAF mène son combat. C’est aussi pour que notre pays dispose demain des moyens nécessaires à sa défense et à son influence dans le monde.

 

Très cordialement et bonne lecture.

 

Henri Pinard Legry Président de l’ASAF

 

Se tenir droit !

 

130 ans d’histoire commune, la Méditerranée pour frontière, des millions de Français originaires d’Algérie - pieds noirs, harkis ou issus d’une immigration récente - ainsi que plus de 700 000 Algériens vivant en France, des liens noués dans la sueur et le sang, appellent une relation féconde et durable entre nos deux pays. Mais il est des paroles et des gestes qui disqualifient ceux qui en sont les auteurs et stérilisent toute démarche en ce sens.

 

Les paroles

 

Sur quelles compétences et sur quelle légitimité s’appuie le chef de l’Etat pour juger et dénoncer aujourd’hui l’action colonisatrice de la France conduite pendant 130 ans par ses prédécesseurs et le peuple français ? Notre pays et son armée ont fait de ce territoire, alors sous domination ottomane et dont les pirates écumaient la Méditerranée, l’Algérie, l’Etat le plus moderne et le plus développé d’Afrique en 1962, avec une religion préservée et une population décuplée.

 

Est-il crédible et tolérable de tenir devant une classe politique algérienne largement corrompue, aux affaires depuis un demi siècle et responsable de l’échec économique, des propos aussi partiaux et simplistes que ceux du 20 décembre à Alger qui confinent à l’insulte pour notre pays et son armée ?

 

Accepter ces paroles reviendrait à admettre que les dizaines de milliers de soldats français - européens et indigènes - sont tombés pendant plus de 130 ans pour une cause injuste, voire indigne ; ce serait salir la mémoire de ces soldats, culpabiliser à tort une nouvelle fois les Français et attenter à l’honneur de notre pays. L’ASAF, comme beaucoup de Français, récuse de tels propos irresponsables et indignes.

 

Les gestes

 

Comment le chef des armées de notre pays peut-il s’incliner devant la plaque dédiée à Maurice AUDIN, traître à son pays en collaborant avec ceux qui combattaient les soldats français et assassinaient les civils par des attentats aveugles ? Le faire, c’est trahir à nouveau ces centaines de milliers de soldats français appelés, rappelés et engagés, qui ont fait leur devoir de 1954 à 1962 et dont certains sont morts à cause de Maurice AUDIN. Cet hommage à Alger au « héros AUDIN » sera-t-il répété demain à Kaboul par un futur président français, devant une stèle élevée, pourquoi pas, par les nouvelles autorités afghanes au « héros MERAH » qui a combattu aux côtés des islamistes talibans en tuant des soldats et des enfants de France?

 

Se redresser et redresser la France

 

Parler et agir comme l’a fait le chef de l’Etat, c’est bafouer l’honneur des soldats qui sont morts pour la France en accomplissant en Algérie les missions commandées par les dirigeants politiques pendant 130 ans afin de servir les intérêts supérieurs de la Nation. Le président de la République n’est pas élu pour juger l’Histoire de France ; il doit assumer les 15 siècles d’un riche héritage à la fois glorieux et sanglant. Il a pour seul devoir de conduire le pays dans l’époque actuelle, de le redresser et non de l’abaisser. Encore faut-il se tenir droit et ne pas se courber en succombant au chant des sirènes de la servilité.

 

Rédaction de l’ASAF - (www.asafrance.fr)

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