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Présentation

  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
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Profil

  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

1er Vice-Président : SCHULLER Pierre

2e Vice-Président : Colonel FUSALBA Thierry

Secrétaire et Trésorière : THERET Nadine

 

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

 

Administrateurs :  

LEBIGRE Yannick

THERMEAU Jean-Claude

 

Contrôleur aux Comptes :

BERGEOT Dominique

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

GAUTIER Dominique

 

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Musique

18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 10:55

Les membres de l'AALE 37 ont participé à cette cérémonie.

Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
Photos de l'Anniversaire de l'inauguration du mémorial AFN à Tours vendredi 16 octobre, à 10 h 30
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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 10:50
Près de 900 personnes, dont 250 porte-drapeaux, étaient réunis pour commémorer tous les morts d'Afrique du Nord. - (Photo NR, Patrice Deschamps)

Près de 900 personnes, dont 250 porte-drapeaux, étaient réunis pour commémorer tous les morts d'Afrique du Nord. - (Photo NR, Patrice Deschamps)

17/10/2015 05:38

Près de 900 personnes étaient présentes pour le premier anniversaire du mémorial érigé pour les soldats tombés en Afrique du Nord.

Ils étaient peut-être moins que l'an passé pour l'inauguration, mais les anciens combattant d'AFN ont montré qu'ils savaient toujours se mobiliser.

Pour ce premier anniversaire du mémorial d'Indre-et-Loire – monument composé de trois blocs d'ardoise gravés de 188 noms et dont le haut reproduit la forme de la côte méditerranéenne d'Afrique du Nord – dédié à la mémoire des 188 Tourangeaux tombés en Afrique du Nord entre 1952 et 1963 –, les 250 porte-drapeaux de l'année dernière étaient toujours présents. La foule, nombreuse, aussi. Peut-être un millier.
« Sûrement 99 % des anciens combattants encore debout, indiquait Jean-Louis Cerceau, du haut de ses 75 ans printemps et probablement l'un des plus jeunes hier. Rendez-vous compte que la moyenne d'âge des porte-drapeaux est de 77 ans. Certains ont 85 ans, voire plus pour les officiers de réserve. »
« L'Indre-et-Loire est probablement le seul département en France où les cinq associations d'anciens combattants d'AFN (UNC, Fnaca, Union fédérale, ACPG-CATM et Fopac) marchent main dans la main, indique, ravi, Jean-Louis Cerceau, président départemental de la Fnaca et coprésident de l'association pour le mémorial. Les valeurs qui nous unissent sont plus importantes que nos différences. »

Olivier Brosset

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 16:14

Un événement provoqué et heureux qui se renouvelle plusieurs fois sera, à plus ou moins brève échéance, considéré comme une tradition et c’est avec cet état d’esprit que se sont réunis, certains accompagnés de leurs épouses, le directeur et les anciens directeurs de l’Institution des Invalides de la Légion étrangère à Puyloubier ce jeudi 08 octobre 2015.

Sans l’IILE, la Légion étrangère ne pourrait peut-être pas prétendre au statut de grande famille. Racines implantées aux portes de la maison mère, sans lesquelles le jeune homme, en coiffant le képi blanc, ne saurait être ce légionnaire qui, quoi qu’il puisse lui arriver dans la vie, ne sera jamais abandonné.

Puyloubier, sanctuaire de la solidarité légionnaire, ilot posé sur 220 hectares dont 40 de vignes, qui héberge ceux d’entre nous qui font à nouveau appel à la Légion étrangère pour une aide provisoire ou, tout simplement, pour terminer ses vieux jours au sein d’une communauté fraternelle qui lui évitera la solitude, le désœuvrement et ses dérives…

Le fait d’avoir été choisi pour diriger cette magnifique institution est ressenti par chaque directeur comme un honneur et chacun a gardé fidèlement, au fond de sa mémoire, le temps passé au service des anciens dans ce beau domaine de Provence où le site et le cachet des installations permettent à la solidarité légionnaire de s’exprimer concrètement.

Sous l’impulsion bienveillante et néanmoins énergique du lieutenant-colonel (er) Maurice CLERC, efficacement soutenu par plusieurs membres de “l’Amicale du Pays d’Aix et de la Sainte Baume” - président ANGOT-LEFEBVRE en tête - les directeurs, anciens et actuel, au nombre de huit sur dix encore vivants, se retrouvaient pour une journée conviviale, remarquable occasion favorisant l’évocation de nombreux souvenirs et le maintien d’un contact entre eux.

Après une cérémonie sobre au carré Légion du cimetière de Puyloubier, c’est avec émotion que chacun pouvait mettre un visage sur un nom, de ceux des pensionnaires disparus, qu’ils ont connu pendant leur temps dans la fonction.

La visite du nouveau Musée à Aubagne leur permettait de juger de la qualité des agencements, des présentations et des expositions dans les nouvelles salles, et c’est avec une réelle fierté qu’ils retrouvaient sur la Place d’armes le général COMLE pour un dépôt de gerbe au monument aux morts de la Légion.

Après un déjeuner pris au sein du 1er REC à Carpiagne, le second du régiment le lieutenant-colonel d’HAUSSONVILLE devait présenter en salle d’instruction la situation du régiment après son départ d’Orange et organiser une visite des installations et du terrain de manœuvre qui permettent, à ne point douter, une instruction opérationnelle d’exception.

Une belle journée ensoleillée à souhait, et une promesse de se retrouver l’an prochain pour ces anciens directeurs qui solliciteront à nouveau le directeur actuel pour maintenir ce contact très agréable au pays où la solidarité légionnaire ne fait pas défaut et n’est pas un vain mot.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 13:18

Éditorial du COM.LE du Képi blanc N° 780

La 13e Demi-brigade de Légion étrangère actuellement stationnée aux émirats arabes unis sera transférée sur le camp du Larzac et verra ses effectifs renforcés. Un groupement tactique interarmes aux effectifs militaires similaires à ceux actuellement déployés relèvera sur place la 13e Demi-brigade…”. Cet ordre, diffusé le 31 juillet dernier, découle de la volonté politique de donner aux forces opérationnelles terrestres les moyens de tenir leur contrat opérationnel redimensionné pour un engagement dans la durée sur le territoire national. Il traduit la volonté du chef d’état-major de l’armée de Terre de construire le modèle “Au contact” pour remplir efficacement les missions de demain, découlant des nouvelles menaces.

Clin d’œil de l’histoire : c’est au camp du Larzac, ré-ouvert pour l’occasion en mars 1940, que la 13, nouvellement créée, perçut ses équipements et s’entraîna pendant trois semaines avant de partir pour la Norvège. Née pour faire la guerre, baptisée au feu lors de la seule victoire française de 1940 à Bjervik et Narvik, choisissant le camp du combat, auréolée de gloire à Keren, Massaouah, Bir Hakeim, El Alamein, Rome, Colmar et Authion, cette unité compagnon de la Libération donna à la France 96 compagnons. De 1940 à 1962, elle ne connut que la guerre, avec les sacrifices et les victoires que l’on connaît, pour libérer la France, puis pour combattre afin de défendre ses valeurs en Indochine et en Algérie.

Dans l’histoire des régiments, l’organisation s’efforce toujours de répondre aux impératifs opérationnels : créée avec deux bataillons comme les demi-brigades de montagne, pour initialement combattre dans le froid, la 13 compta 3 bataillons en Indochine. Pour répondre aux besoins du plan Challe, elle fut réorganisée en 1958 en régiment d’intervention à 8 compagnies de combat dont une portée et une d’appui. Transférée à Djibouti en 1962 avec 4 compagnies de combat, elle devint progressivement interarmes, avec la création de l’escadron de reconnaissance en 1968, et l’arrivée du génie. Comme toutes les autres unités stationnées outre-mer et à l’étranger, elle vécut avec la professionnalisation de l’armée de Terre la transformation d’unités permanentes en unités tournantes. Structure d’accueil d’unités tournantes aux EAU depuis 2011, elle va désormais monter en puissance dès 2016 pour redevenir un régiment d’infanterie.

Il n’y a pas d’inquiétude à se faire, car le passé est garant de l’avenir. Il y aura toujours une mission pour la Légion étrangère et, j’en suis persuadé, en particulier, pour la 13e DBLE. Vive la Légion et vive la France !” C’est par ces paroles que M. Messmer, alors ministre d’état chargé des départements et territoires d’Outre-mer, conclut son adresse à la 13e DBLE lors d’une mission à Djibouti en février 1972. L’ancien lieutenant et capitaine de la Phalange magnifique, qu’il servit trois ans, tint dans son discours les propos suivants :

- Un constat : “La Légion étrangère est absolument inséparable de l’armée française. Il n’y a jamais eu d’armée française sans régiments étrangers. La forme de ces régiments, leur organisation ont changé au cours des siècles”,
- Une cause : “Si la Légion étrangère est aussi vieille que l’armée française, c’est bien parce que les missions de la Légion étrangère ne sont pas et ne peuvent pas être différentes des missions de l’armée française, même si ces missions varient au cours des temps, au cours des âges”,
- Une motivation : “Je suis venu à la Légion étrangère par amour pour la liberté”. Citant un légionnaire, M. Messmer poursuivait : “Beaucoup des hommes qui, au cours des âges, au cours des générations, sont venus à la Légion étrangère, y sont venus pour la liberté. Et en même temps, ils y sont venus par volonté de servir la France”.

Ainsi, parce que les missions évoluent, la forme des régiments et leur organisation changent, mais la volonté de servir la France demeure. Les défis, aujourd’hui, pour la Légion étrangère sont nombreux : le 2e REI, le 2e REP, le 1er REG, le ?2e REG, et le 1er REC compteront dans les mois qui viennent une unité de combat supplémentaire à leur ordre de bataille. Le 1er REC doit transformer l’essai de la réussite de son implantation à Carpiagne : ce numéro de KB nous le dit. D’ici 2018, la 13 comprendra 5 compagnies de combat, une CEA et une CCL. Le recrutement augmente, avec en corollaire le rajeunissement des régiments. C’est pour cela que cette montée en puissance se fait selon le principe immuable de l’amalgame des jeunes et des anciens dans les sections. Mais les quatre piliers de la Tradition qui ont fait la force de la Légion restent notre guide : le caractère sacré de la mission, la rigueur de l’exécution, la solidarité et le culte du souvenir.
C’est notre mission majeure, pour qu’aujourd’hui, More majorum, les régiments de Légion créent un avenir digne du passé qu’ils ont construit.

Dernièrement, l’un des 96 compagnons de la 13, témoignait de l’autorité naturelle indiscutable de son commandant d’unité à Bir-Hakeim, le capitaine de Sairigné, qui, quand tout sembla perdu et qu’il fallut tenter la percée, se leva calmement et commanda “En avant la Légion !”. Les légionnaires, emportés par son élan rayonnant, remportèrent la victoire que l’on sait.
Aujourd’hui, les balles ne sifflent pas. Mais que le mot d’ordre pour la réussite de la montée en puissance de la Légion dans le cadre du modèle “Au contact” de l’armée de Terre reste : “En avant la Légion !”.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 17:11

Au coeur de la Légion étrangère

Synopsis de l'émission

Entraînements intensifs, préparation à toutes formes de combat, épreuves d'endurance en milieu hostile : quels sacrifices les légionnaires sont-ils prêts à concéder pour servir la France ? Au quotidien, jusqu'au coeur de la forêt amazonienne, en Colombie, ils testent leur résistance physique. C'est au cours du stage des «Lanceros» que les légionnaires les plus aguerris sont formés à combattre, et ce dans des conditions de survie extrêmes. Charles Villeneuve, journaliste et membre d'honneur de la Légion étrangère, dresse le portrait de ces hommes à part et décrit le fonctionnement d'une institution militaire à la fois fascinante et peu connue.

Informations détaillées

Genre : Magazine de société
Invité : Charles Villeneuve
Présentateur : Yasmine Oughlis

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 17:00

La Nouvelle République

03/10/2015 05:38

Jeudi, en préfecture, quinze anciens militaires des opérations extérieures, les “ Opex ”, se sont vus remettre cartes et croix du combattant. Une première.

Le 1er octobre distinguera désormais les hommes et les femmes qui ont fait le choix de défendre la France par les armes lors d'opérations extérieures. Une journée d'hommage, donc.
Et l'occasion, pour les services de l'État, de reconnaître cette implication en remettant carte et croix du combattant (*), les critères ayant été assouplis, à travers la loi de finances pour 2015.
Les combattants et anciens combattants (les personnes civiles sont également concernées) doivent ainsi justifier d'une durée de service d'au moins quatre mois (ou 120 jours) effectuée sur un ou des territoire(s) pris en compte.

Jeudi, dans les salons préfectoraux, ils étaient quinze, une femme et quatorze hommes, à participer à cette première cérémonie, présidée par Loïc Grosse, directeur de cabinet du préfet, et Anne Degrieck, directrice du service départemental de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG).
Les récipiendaires sont intervenus pendant plusieurs mois au Liban, en ex-Yougoslavie, au Mali, au Tchad, en Côte d'Ivoire, en Arabie Saoudite, au Kosovo, en Afghanistan ou encore en Haïti pour des missions. Ils appartenaient alors à la marine, l'armée de Terre ou l'armée de l'air.
« En cent ans, les combats ont beaucoup changé », a souligné Loïc Grosse tout en soulignant que les valeurs défendues étaient restées les mêmes, avant d'inciter chacun des récipiendaires à devenir « un passeur de mémoire ».

(*) La carte du combattant est née avec la loi du 19 décembre 1926. L'insigne officiel dénommé « Croix du combattant », lui, a été créé par la loi du 28 juin 1930. A ce jour, 900.000 cartes du combattant ont été délivrées.

Les récipiendaires : major Christian Bailloux, adjudant Georges Daum, brigadier de gendarmerie Philippes Desiles, major Patrick Dey, aumônier militaire Emmanuel Duché, major Georges Faure, capitaine Catherine Gilardin, adjudant-chef André John, gendarme Jérémy Lebrun, commandant Régis Meunier, sergent-chef Daniel Petitjean, lieutenant-colonel Jean-Luc Rabiller, brigadier-chef Patrice Rées, adjudant-chef major de réserve Jacky Rossignol et brigadier-chef de police Sauveur Vittoriano.

Vanina Le Gall

Dans le cadre de l'hommage national rendu aux combattants des opérations extérieures, l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre et Loire a été mise à l'honneur le jeudi 1er octobre dans les salons de la Préfecture lors de la cérémonie de remise de la Croix du Combattant au cours de laquelle le Préfet Louis Le Franc a décoré Sauveur Vittoriano, ancien de la 13e DBLE.

Photo de Jean-Claude Pomade

Photo de Jean-Claude Pomade

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 10:27

Du 18 septembre 2015 au 20 mars 2016, le Musée de la Légion étrangère organise une exposition, gratuite et unique en France, consacrée aux insignes de 1920 à nos jours. Deux expositions photographiques inédites la complètent.

Le Musée propose aux petits et grands de découvrir ou redécouvrir la richesse symbolique des insignes de la Légion. À cette occasion, les visiteurs peuvent suivre le processus de création, du dessin originel jusqu’à la fabrication. Un parcours ludique vient éclairer le sens caché de ces objets, symboles d’appartenance et d’identité, reflets de l’histoire de la Légion et des légionnaires qui la composent.


Les photographies d’Edouard Elias, journaliste, vous font découvrir l’engagement des légionnaires en Centrafrique. Après 11 mois passés comme otage en Syrie, ce grand reporter a demandé à suivre et vivre le quotidien des légionnaires du 2ème Régiment étranger d’infanterie. De cette expérience unique, il a rapporté des images d’une rare intensité et sélectionné 25 d’entre elles sous le titre « Un monde de fracture ».


Enfin, l’œuvre spectaculaire intitulée « Couvre-chefs » des artistes Alain Le Borgne et Bernadette Genée termine le parcours de visite. Ce prêt du Fonds régional d’art contemporain de Marseille lève un voile sur l’intimité des légionnaires d’aujourd’hui. Il est d’usage de personnaliser l’intérieur de son képi et d’y mettre un peu de sa vie…


Dans le cadre de cette exposition sont présentés des insignes rarissimes, anciens ou actuels, de la Légion étrangère, des fanions, des œuvres iconographiques et des uniformes. C’est au travers de ces objets que l’on comprend que, loin de n’être qu’un élément esthétique prisé des collectionneurs, l'insigne militaire est considéré comme une forme d'expression riche en renseignements sur l'histoire d'un régiment ou d’une compagnie. L’exposition met également en lumière le lien puissant qui unit les légionnaires à leurs insignes, incarnation du sentiment d’appartenance à une unité et aux valeurs qui lui sont liées.

Uniforme ne signifie pas uniformité !

Venez décrypter cet univers de symboles.

Accès du musée :

Musée de la Légion étrangère
Chemin de la Thuilière
13400 Aubagne

Le musée est ouvert du mercredi au dimanche (jours fériés compris), de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

Entrée gratuite et sans réservation.

Tout public.

Accès aux personnes à mobilité réduite

Contact pour le public :

Secrétariat du musée : 04 42 18 12 41


Email :
musee.legionetrangere@gmail.com


site WEB :
http://www.samle.legion-etrangere.com

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 16:12

Les dernières décisions prises en conseil de Défense visant à annuler 18 500 des 34 000 suppressions de postes prévues dans la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, et à accroître de 3,8 milliards d’euros les ressources consacrées à la Défense pendant la période 2016-2019, peuvent donner le sentiment que la France fait un effort important pour sa Défense.

Illusion d’optique

Les dernières décisions prises en conseil de Défense visant à annuler 18 500 des 34 000 suppressions de postes prévues dans la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, et à accroître de 3,8 milliards d’euros les ressources consacrées à la Défense pendant la période 2016-2019, peuvent donner le sentiment que la France fait un effort important pour sa Défense.

Ce serait une erreur de le croire. En fait, ces mesures ne font que corriger, très partiellement, sous la pression d’événements pourtant prévisibles, quelques-unes des nombreuses insuffisances de la LPM, relevées et dénoncées par l’ASAF avant même qu’elle n’ait été votée.

À peine deux ans après la parution du dernier Livre blanc, les faits confirment l’incohérence entre les menaces identifiées et les contrats opérationnels fixés aux armées pour la période 2014-2019. Il nous faut donc dissiper cette illusion de «montée en puissance » que cherche à crédibiliser la classe politique avec le soutien de certains médias.

Comme toujours, la réalité des faits s’impose brutalement. Il est maintenant urgent que la France reconsidère les ressources qu’elle consacre à sa Défense, au risque, dans le cas contraire, étant donné le rythme actuel et probable des opérations extérieures, de voir les capacités de ses armées continuer à se dégrader et que ces dernières ne puissent plus remplir, à l’avenir, leurs missions, faute d’ investissements suffisants au cours de cette décennie.

Et nos voisins ?

Dans une interview donnée récemment au journal L’Opinion, l’ambassadeur du Royaume-Uni en France rappelait que son pays consacre 2 % de son PIB – qui est équivalent à celui de la France – pour sa Défense, alors que nous n’en consacrons que 1,5 %. Cette différence, qui existe depuis plusieurs décennies, correspond, en 2015, à environ 10 milliards d’euros. Cette ressource supplémentaire permet à la Grande-Bretagne de construire aujourd’hui deux porte-avions de 60 000 tonnes, tandis que la France n’en a, à ce jour, qu’un seul de 40 000 tonnes.

Cela lui a aussi permis d’acquérir des avions cargo gros porteurs américains C17, alors que la France, qui n’en possède pas, est contrainte de louer les services d’Antonov AN 124 à des sociétés ukrainiennes ! De même, la Royal Air Force dispose déjà d’avions ravitailleurs A 330 Airbus multi rôle tanker transport (MRTT) récents et non de vieux C135 des années 1960, comme notre armée de l’Air. Enfin, les services de renseignement britanniques disposent d’effectifs nettement supérieurs aux nôtres, notamment en analystes.

Quant à l’Allemagne, le budget qu’elle alloue à sa Défense dépasse maintenant, en valeur absolue, celui de la France, alors que nos voisins d’Outre-Rhin n’ont pas de dissuasion nucléaire et ne sont pas engagés comme nous dans de nombreuses opérations extérieures.

Ces ressources financières sont consacrées essentiellement aux équipements classiques, aux infrastructures et aux conditions de vie des militaires.

Paupérisation et dévouement

L’armée française est une « armée bon marché», dont le rapport coût/efficacité est exceptionnel, expliquait, il y a deux ans, l’amiral Guillaud, alors chef d’état-major des Armées, devant les députés de la commission de la Défense, en donnant des exemples très concrets. Elle est d’autant plus efficiente qu’elle réalise ce que les autres ne s’estiment pas capables de faire.

Mais cela n’est possible que grâce à la valeur militaire, à la rusticité, à la débrouillardise de soldats, marins et aviateurs, toujours disponibles, expérimentés, disciplinés et courageux, mais aussi, hélas, à l’aide complémentaire apportée en soutien logistique et en renseignement par des pays étrangers.

Notre armée se trouve aujourd’hui en voie de paupérisation et de réduction progressive de ses capacités en raison, notamment, du vieillissement accéléré de ses matériels et de leur renouvellement à un rythme insuffisant. Cette situation se traduit sur le terrain par un effondrement du taux de disponibilité des matériels et une dangereuse faiblesse des moyens engagés, tant en personnels qu’en matériels (hélicoptères et blindés), en particulier dans les opérations Barkhane dans la zone sahélienne, et Sangaris en République centrafricaine.

Alors quelle Défense ?

Il ne s’agit pas de définir de nouveaux concepts mais de compléter, renforcer et rendre cohérente la panoplie des moyens nécessaires pour dissuader, intervenir à l’extérieur et assurer à l’intérieur la protection de la population aujourd’hui, tout en préparant l’avenir.

Il s’agit de moderniser nos équipements à un rythme plus rapide et de remonter nos effectifs à un niveau permettant de disposer d’unités en nombre suffisant lors des opérations et de pouvoir les relever avant qu’elles ne soient usées. Il s’agit également de donner à nos militaires des conditions de vie plus décentes.

Enfin, et compte tenu de la menace qui pèse sur la cohésion nationale et la perte du sentiment d’appartenance à la communauté française, il apparaît maintenant indispensable et urgent de mettre en place une nouvelle forme de service national obligatoire avec une composante à caractère militaire et permettant de soulager les forces professionnelles en prenant une part dans des missions du type Sentinelle.

Dans cette perspective, la remontée rapide du budget à 2 % du PIB devient un impératif absolu si l’on veut éviter la poursuite de l’affaiblissement de notre Défense. Mais seules des ressources estimées à environ 3% du PIB (niveau atteint en 1980) permettront à notre pays de disposer d’une armée complète et efficace pour faire face avec succès aux menaces frontales ou indirectes qui pèsent et pèseront de plus en plus sur lui, ainsi que sur nos intérêts dans le monde, et d’exercer nos responsabilités internationales.

LA RÉDACTION

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 17:51

28/08/2015 La Légion Etrangère

Dans le cadre de sa visite d'Etat en Guyane, M. MACRON, ministre de l'économie, s'est rendu au 3e régiment étranger d'infanterie le jeudi 20 août 2015.

A l'occasion de sa rencontre avec les acteurs majeurs de la région dont M. Eric Spitz, préfet de la Guyane et un adjoint au maire de Kourou, le ministre a rendu visite au " 3 ".

Au cours de cet entretien, le chef de corps, le colonel Jérôme RANSAN, lui a présenté le régiment en salle d'honneur, lui permettant ainsi de découvrir le régiment de la SELVA.

Cette visite fut également l'occasion pour M. MACRON de rencontrer les légionnaires qui participent à la souveraineté du territoire national de ce département d'outre-mer.

Source : 3e Régiment étranger d'infanterie

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 17:39

Enjeu d'une bataille homérique dans les années 70, le plateau du Larzac, situé près de Millau (Aveyron), va finalement accueillir la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE), stationnée pendant 49 ans à Djibouti avant de rejoindre en 2011 les Emirats arabes unis.

31 Juil. 2015, 12h00 | MAJ : 31 Juil. 2015, 16h24

La Légion étrangère va s'installer sur le plateau du Larzac, enjeu d'une bataille homérique dans les années 70, selon des annonces faites ce jeudi concernant les prochaines restructurations dans l'armée d'ci à 2016. Le Territoire de Belfort est le plus touché par ces mouvements.

La 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE), stationnée pendant 49 ans à Djibouti avant de rejoindre en 2011 les Emirats arabes unis, va s'installer sur le camp du Larzac, près de Millau (Aveyron) qui accueille déjà 70 militaires.

«On restera strictement dans le périmètre du camp existant», précise le ministère de la défense. D'ici à 2016 donc, les effectifs passeront d'abord à 450 hommes avant d'atteindre le millier. Le choix s'est porté sur la «13e» parce que la Légion recrute plus facilement que d'autres corps d'armée.

Il y a 45 ans ans, en 1971 précisément, un projet d'extension du camp avait déclenché un tollé chez les agriculteurs locaux puis la grogne s'était étendue à des milliers de militants antimilitaristes et anticapitalistes. L'Etat, qui avait finalement abandonné ce projet, loue désormais les terres en question à des paysans, emmenés notamment par José Bové, qui se sont vus prolonger leur bail jusqu'en 2083. Le pouvoir politique local souhaite «à l'unanimité redensifier le territoire» dans cette zone très rurale. Le camp du Larzac s'étend sur 3000 hectares et abrite depuis 1985 le Centre d'entraînement de l'infanterie au tir opérationnel (CEITO) qui sera transféré progressivement vers d'autres camps.

La 13e DBLE, créée à Sidi-Bel Abbés (Algérie) en février 1940, s'illustra dès mai 1940 en Norvège, où elle s'empara de Narvik. Premier embryon des Forces Françaises Libres, elle entama ensuite un périple en Afrique, participa à la libération de a France et combattit les 15 années suivantes en Indochine et en Algérie.

2016 poursuite du travail de rationalisation de l'armée

«2016 sera une année très particulière avec à la fois la poursuite du travail de rationalisation (des armées) et la non suppression de 1800 effectifs obtenue suite aux attentats de janvier», a-t-on indiqué dans l'entourage du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

Au total, 4500 postes, civils et militaires, seront supprimés dans le cadre d'un vaste plan pluriannuel de restructurations mais 6800 autres seront créés pour renforcer l'armée de Terre, en première ligne dans la protection du territoire (opération Sentinelle), ainsi que le renseignement et la cyberdéfense. «On a donc une création nette de 2300 postes. C'est un événement au regard de ce que nous avons vécu depuis dix ans, relativement circonstanciel toutefois car en 2017 nous redeviendrons négatifs», a-t-on ajouté de même source. L'armée va par ailleurs densifier sa présence sur certains sites.

A Mailly-le-Camp,en Champagne-Ardenne, le 5e régiment de dragons, qui abrite le Centre d'entraînement au combat, va être également étoffé d'environ 250 hommes en 2016 dans le cadre de l'expérimentation du programme Scorpion (futurs blindés) de l'armée de Terre.

Côté restructurations, «il n'y aura pas l'an prochain de drame territorial, de grande fermeture» comme à Châlons-en-Champagne où 1000 postes ont été supprimés en 2015, a-t-on souligné au ministère de la Défense. «Le lieu qui va le plus souffrir, à hauteur de 200 postes, c'est Bourogne (Territoire de Belfort)» où une batterie de LRU (lance-roquettes) et une autre de renseignement seront dissoutes au 1er régiment d'artillerie. Cette réduction représente 10% des effectifs militaires totaux (2.000 hommes) dans cette collectivité», a-t-on toutefois relativisé.

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