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Présentation

  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
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Profil

  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

1er Vice-Président : SCHULLER Pierre

2e Vice-Président : Colonel FUSALBA Thierry

Secrétaire et Trésorière : THERET Nadine

 

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

 

Administrateurs :  

LEBIGRE Yannick

THERMEAU Jean-Claude

 

Contrôleur aux Comptes :

BERGEOT Dominique

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

GAUTIER Dominique

 

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Musique

8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:54

Pour la première fois depuis sa création, la traditionnelle cérémonie des remises de képis blancs de la Légion étrangère s'est déroulée ce mardi sur les hauteurs du Mont-Saint-Michel.

C'est une tradition vieille comme la Légion étrangère. La cérémonie des képis blancs conclut le premier mois de formation. Elle a lieu habituellement à Castelnaudary. Elle marque officiellement l'entrée de ces soldats dans la légion. Avant cette cérémonie, les 64 "aspirants" se sont levés aux aurores pour effectuer une marche de 15 km entre Saint-Boladre (35) et le Mont-Saint-Michel, la "marche du Képi blanc".

A 17 heures, ils ont reçu le précieux sésame, symbole de leur appartenance à la famille de la Légion étrangère. Parmi ces jeunes engagés volontaires, certains ne sont arrivés en France qu'il y a deux mois.

Source : FRANCE 3 NORMANDIE

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:51

Midi Libre

Jean-Michel Monbelli-Valloire a été nommé conseiller technique auprès du Département sur le dossier de la Légion étrangère. Il fait le lien avec les autorités militaires et accompagne l'arrivée imminente des premières unités de la Légion dans le camp du Larzac. Nous l'avons rencontré, cette semaine.

Malgré une discrétion apparente, l'ensemble des acteurs locaux ainsi que l'état-major de l'armée de Terre sont déjà en ordre de bataille pour accueillir, dès les premières semaines de l'année 2016, l'arrivée de la 13e DBLE dans le camp militaire du Larzac. Pour s'en convaincre, nous avons rencontré en milieu de semaine le colonel Jean-Michel Monbelli-Valloire. Il fut chef de corps du Ceito de 2004 à 2006, et vient, au regard de son expérience sur le territoire millavois et des réseaux qu'il a pu tisser dans sa carrière, d'être mandaté par le président du conseil départemental de l'Aveyron comme conseiller technique principal sur ce dossier dont les contours se distinguent désormais de jour en jour.

"Avec le nouveau préfet, on sent qu'il y a un pilote dans l'avion"

Recruté pour "faciliter les liens nécessaires entre l'état-major et le Département", ce retraité du ministère de la Défense figure également au sein du comité de suivi mis en place par la communauté de communes Larzac Vallées, la collectivité qui sera géographiquement la plus impactée par cette recréation de la “13e” sur le plateau.

Jean-Michel Monbelli-Valloire est aujourd'hui au croisement des deux mondes, civil et militaire, et dispose d'un certain nombre d'informations qu'il nous a divulguées, officiellement. "La proximité des élections régionales a reculé la communication interne aux armées à la fin de l'année, y compris sur ce dossier, dit-il, à ce propos. On n'en saura pas plus avant la fin de la période de réserve, d'autant que l'implantation de la Légion à La Cavalerie s'inscrit dans un projet bien plus vaste, qui vise au renforcement de la capacité opérationnel de nos armées sur l'ensemble du territoire. Pour autant, je peux vous assurer que les petites mains et la matière grise fonctionnent déjà à plein régime."

La dernière information concrète remonte à la semaine précédente. En séance parlementaire, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Dryan a annoncé qu'un investissement de 115 millions d'euros allait être provisionné pour installer cette unité sur le camp d'ici 2018. C'est trois fois plus que la somme prévue au départ. "C'est la preuve que l'enjeu va être de taille pour l'économie locale, souligne l'ex-colonel du Ceito. Tous les élus l'ont compris et sont concernés. À ma grande surprise, ils interagissent, dépassent leurs divergences pour mener à bien ce projet qui va créer de l'économie et de l'emploi sur le territoire. Le nouveau préfet, qui est un ancien militaire, est également très engagé au niveau départemental. Avec lui, on sent qu'il y a un pilote dans l'avion."

Une réunion d'information pour les entrepreneurs locaux, prévue le 12 novembre

En vue des travaux programmés sur le camp entre 2016 et 2018, un cahier des charges adapté au respect des normes environnementales et des "exigences locales" est en cours d'élaboration. "Il n'est pas question que l'arrivée des “kakis” remette en cause le classement à l'Unesco, par exemple. L'armée a l'habitude d'intégrer le développement durable et les économies d'énergie à ses travaux. C'est ce qu'elle fera, en accord avec le PLUi et le Scot." C'est Florent Galko, délégué aux restructurations auprès du préfet de Région, qui supervise actuellement cette partie du dossier, en partenariat avec le Département mais aussi le PNR des grands causses, présidé par Alain Fauconnier.

Rien n'est encore officiel mais une première réunion d'information destinée aux entrepreneurs locaux du BTP serait fixée au 12 novembre, à Millau. "Cette réunion va permettre d'expliquer ce qu'est un marché public de Défense. Toutes les entreprises, petites et grandes, qui souhaitent concourir aux futurs appels d'offres sont conviées. L'Armée aura besoin de leurs compétences", assure le conseiller technique. À ce stade, difficile de lister le nombre d'équipements qui vont devoir être renovés, et combien de bâtiments supplémentaires seront érigés pour l'accueil des légionnaires. On sait toutefois qu'un quartier général propre à ce type de régiment serait envisagé au milieu même de l'enceinte existante. "Son accès sera forcément réglementé et extrêmement surveillé car des armes y seront stockées", précise M. Monbelli-Valloire.

Premiers chantiers en 2016

Le calendrier, lui, s'affine. Toutes les informations convergent pour indiquer que ces premiers travaux, prévus début 2016, correspondront avec l'installation à La Cavalerie d'un premier contingent d'environ 500 légionnaires (dont les 70 actuellement en poste aux Émirats Arabes Unis). Ils partageront alors le site avec les 200 permanents du Ceito, auxquels viendront se greffer les unités de passage venues se faire contrôler avant leur déploiement sur des conflits armés. "Dans un premier temps, cette nouvelle unité de la Légion accueillera d'abord de jeunes recrues déjà en formation à Castelnaudary, au 4e Régiment étranger, qui est l'unité d'instruction de tous les légionnaires. C'est là qu'ils sont filtrés, qu'on voit s'ils sont capables. Il faut savoir que la Légion est le corps qui a le meilleur taux de sélection de tous, avec un homme pris sur huit. Les services de renseignement étudient leur passé, vérifient qu'ils n'ont pas commis de crime de sang ou sexuel. Dans la Légion, ils ne sont pas tous des enfants de cœur, mais il s'agit d'une troupe d'élite, ne l'oublions pas."

Au minimum, 200 familles et 300 enfants d'ici 2018

Pour “encadrer” ces jeunes recrues venues du monde entier mais surtout d'Europe de l'Est et d'Afrique subsaharienne, des légionnaires de carrière issus d'autres régiments stationnés en métropole se sont portés volontaires. "Plusieurs familles ont déjà pris contact avec le camp et les communes les plus proches. Les premières familles vont rejoindre la région en 2016 et s'installeront en fonction de l'âge des enfants sur le Larzac, à Millau ou à Saint-Affrique. Les célibataires, eux, seront hébergés dans les locaux actuels."L'arrivée des autres troupes, elle, est en revanche soumise "à l'avancement des travaux", dit-il. Et d'ajouter : "Si le planning est respecté, viendront ensuite, en 2017, 350 hommes, et autant en 2018, pour atteindre un effectif global de 1 200 légionnaires, qui seront encadrés par 140 personnes, dont une soixantaine déjà présente sur le camp. Au bas mot, calcule-t-il, plus de 200 familles et 300 enfants rejoindront le Sud-Aveyron d'ici 2018."

La ville de Millau se positionne (aussi) pour accueillir des militaires

À ce titre, la municipalité de Millau s'est déjà positionnée. Elle vient de créer sur son portail internet un onglet “accueil 13e DBLE” dans lequel les militaires peuvent trouver toutes les informations nécessaires pour poser leurs valises en terre millavoise. Le Département ne le cache pas et incite toutes les communes voisines à jouer le jeu : leur éventuelle sédentarisation dépendra certainement de l'accueil qui leur sera réservé...

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:37
Photo d'Amélie Marchand

Photo d'Amélie Marchand

Le Président informe du décès de Claude Gilardit ayant servi en tant qu'officier au 3° REI. Ils nous a quittés le jeudi 5 novembre 2015.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:24
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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:17

Éditorial du COM.LE du Képi blanc N° 781

C’est en ces termes, et en levant son chapeau, que l’Empereur Napoléon 1er salua des blessés autrichiens qu’il vit passer devant lui. Cette scène, immortalisée par le peintre Debret, marquait la compassion de l’Empereur pour les blessés, quels qu’ils furent : “Il n’y a plus d’ennemis après la victoire, mais seulement des hommes”. Cette citation de l’Empereur, le chirurgien en chef de la Grande armée Larrey la fit sienne comme il en témoigne dans ses mémoires : après la bataille de Smolensk “les Russes étaient traités pêle-mêle avec les nôtres, et ils eurent de notre part les mêmes soins et les mêmes secours”. Larrey, qui a laissé dans l’esprit de Napoléon “l’idée d’un véritable homme de bien”, organisa avec succès le service d’urgence des blessés sur le champ de bataille. Mais à l’arrière, le traitement des blessés fut l’objet de vives colères de Napoléon : “Les Cosaques valent mieux que nous envers leurs blessés” dit-il à Varsovie en 1806. “L’après champ de bataille”, dans l’histoire militaire, fut une réelle et constante préoccupation. Louis XIV créa en 1670 l’Hôtel des Invalides, pour que “ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie (…) passent le reste de leurs jours dans la tranquillité”. Les progrès réels de la médecine permirent de sauver des centaines de milliers de blessés au cours de la 1re Guerre mondiale : n’oublions pas que sur les 3,5 millions de blessés français au cours de cette guerre, la moitié fut blessée deux fois, et 100 000 plus de trois fois. Les blessés avaient désormais un réel espoir de survie, et la Nation en prit conscience. Sur une idée de Maurice Barrès, et s’inspirant de la médaille décernée aux gardes nationaux et aux citoyens blessés lors de la Révolution de 1848, le gouvernement voulut rendre hommage aux soldats atteints d’une blessure de guerre et créa en 1916 une simple barrette de ruban, portant au centre une étoile rouge. Cette barrette devint par la suite la médaille des blessés. Depuis la fin du premier conflit mondial, la solidarité envers les blessés est une cause nationale, puisque le “droit à réparation” fut reconnu par la loi du 31 mars 1919 aux militaires de cette guerre, aux veuves, orphelins et ascendants des 1,4 millions de morts du conflit, ainsi qu’à l’ensemble des militaires atteints d’infirmités contractées en service et de leurs ayants cause.

Il faut replacer les termes de “courage malheureux” dans le contexte de l’Empire : “la concentration des forces, l’énergie et la ferme résolution de mourir avec la gloire, voilà les trois grands principes de l’art de la guerre” disait l’Empereur. Dans Les récits de Sébastopol, Tolstoï rapporte l’histoire de cet aide de camp de Napoléon, qui ayant porté un ordre, revint à bride abattue et la tête ensanglantée auprès de son maître. “Vous êtes blessé ?” lui dit l’Empereur. “Je vous demande pardon, Sire, je suis tué”, et l’officier tomba de cheval, mort sur place. Que représentait la blessure pour cet offi cier pour qu’il demandât pardon ? Une impression d’inachevé, un manque de chance, le sort du
destin, un signe de malédiction, un besoin de pudeur, la volonté d’échapper au calvaire, à la lente agonie ou à la déchéance ? Seul un blessé pourrait répondre à cette question, mais il ne s’agissait en tout cas ni d’un manquement à la mission ni d’un manque de courage ! L’enjeu est bien d’aider le blessé à transformer le courage malheureux en courage d’espérance.

À peine née, la Légion créa en 1833 à Mahon et en 1834 à Alger des centres de repos pour accueillir les nombreux malades et blessés. D’autres centres suivirent : Daya (1900), Oran (1905), Arzew (1928), la maison des Invalides de Crémieu (1946) puis de La Balme, et tant d’autres… Emu par l’errance d’anciens légionnaires médaillés, cités, blessés, lorsqu’il débarqua un jour à Marseille, le général Rollet créa la Maison du légionnaire d’Auriol en 1934. Par manque de financement, beaucoup de centres fermèrent et le relais fut pris par d’anciens légionnaires qui aidèrent leurs camarades après leur réforme. Créée en 1954, l’Institution des invalides de la Légion étrangère accueillit à Puyloubier de nombreux blessés d’Indochine, puis d’Algérie, et continue son oeuvre aujourd’hui.

Le dossier de ce Képi blanc est consacré à “l’après” des blessés, dont le parcours Légion s’inscrit pleinement dans celui de l’armée de Terre créé en étroite liaison avec le Service de santé des armées et les autres organismes compétents. Que ce numéro de KB soit dédié aux légionnaires qui ont été meurtris dans leur chair, pour le service de la France, afin de leur donner un courage d’espérance.

Cette espérance, dans l’histoire militaire, a souvent été féminine. L’oeuvre de Florence Nightingale, pendant la Guerre de Crimée, ou celle côté russe de Dasha Mikhaïlova influencèrent Henry Dunant pour créer la Croix Rouge après le siège de Sébastopol. La Légion n’échappe pas à la règle.

Qu’il me soit permis de rendre aujourd’hui un hommage appuyé à “Marraine”, Gali Hagondokoff, comtesse du Luart. Infirmière à 17 ans sur les trains militaires russes, elle décida de vouer sa vie aux blessés et aux malades. Le général de Galbert prononça son éloge funèbre dans la cour des Invalides : “Madame, vous êtes la fille généreuse et ardente des seigneurs du Caucase, le secours des blessés de tous nos combats et la grande dame de la Légion étrangère”.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:16

6-11-2015

Novembre arrive, synonyme du souvenir de la fin de la Grande Guerre, de ces soldats tombés aux champs d’honneur et de ses blessés de l’âme et du corps. Prenant part à toutes les campagnes militaires françaises, la Légion se fait alors remarquer par son héroïsme et il n’est pas rare d’entendre dire: “Quand un Français rentre à l’hôpital, c’est pour être rapatrié, un tirailleur, c’est pour être soigné, un légionnaire, c’est pour mourir”. Novembre est donc le temps de la mémoire et c’est aussi le temps d’une solidarité qui dépasse même la mort, la diminution physique ou psychologique.

Engagée “aux quatre coins du monde”, la Légion d’aujourd’hui n’a rien perdu de son héroïsme comme l’atteste le sacrifi ce récent et absolu de certains de ses képis blancs. Et puis il y a les autres, ceux qui nous reviennent parfois diminués dans leur chair, brisés, meurtris.

Comme nous avons coutume de le dire : “la légion ne pleure pas ses morts, elle les honore” ; mais qu’en est-il vraiment de nos blessés ?

Comme le dit le code d’honneur : chaque légionnaire est notre frère d’armes, et nous lui manifestons toujours la solidarité familiale. Au combat nous n’abandonnons jamais ni nos morts, ni nos blessés. Ainsi donc la Légion ne plaint pas ses blessés, elle s’en occupe ! C’est ce que KB vous propose de redécouvrir ce mois-ci dans un dossier spécial “Blessé au combat et après ?”

Bonne lecture à tous.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:08

Vendredi, 06 Novembre 2015 14:59 AALEME

Publié le 06/11/2015

Lundi 2 novembre, l'Amicale des Anciens de la Légion Étrangère Montpellier et Environs (AALEME) honorait ses morts à Pérols.

A 16h15, une gerbe a été déposée et une bénédiction rendue au caveau de l'amicale, cimetière Saint-Sixte. A l'issue de cet hommage, un office religieux a été célébré à l'église Saint-Sixte. A 18h15, un apéritif a été offert par la municipalité à la salle Gilbert-Marchal.

Cette cérémonie est devenue institutionnelle à Pérols, avec la présence d'un caveau dans le cimetière de la ville, accueillant à ce jour 11 légionnaires.

Lors de son discours, Jean-Pierre Rico, maire de Pérols, a souhaité un prompt rétablissement au général Guy Barascud et André Bocquel, deux Péroliens en convalescence. Le président de l'AALEME a rendu hommage à Pierre Gaillardo, "le grand ancien du village" de 97 ans et demi, parti rejoindre le dernier bivouac.

Il a également cité le poème du capitaine vicomte de Borrelli "A mes hommes qui sont morts" :
''Soldats qui Reposez sous la terre lointaine,
Et dont le sang donné me laisse des remords,
Dites-vous simplement : "C'est notre capitaine,
Qui se souvient de nous… et qui compte ses morts.''

Pour plus d'informations : aaleme.fr/index.php/poemes/cne-de-borrelli/190-a-mes-hommes-qui-sont-morts

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 18:56

Les membres de l'AALE 37 se sont réunis à la caserne Dutertre de Joué les Tours le jeudi 29 octobre à l'occasion du repas à thème mensuel proposé par la Caserne.

Photos du repas à thème du 29 octobre 2015 à la caserne Dutertre
Photos du repas à thème du 29 octobre 2015 à la caserne Dutertre
Photos du repas à thème du 29 octobre 2015 à la caserne Dutertre
Photos du repas à thème du 29 octobre 2015 à la caserne Dutertre
Photos du repas à thème du 29 octobre 2015 à la caserne Dutertre
Photos du repas à thème du 29 octobre 2015 à la caserne Dutertre
Photos du repas à thème du 29 octobre 2015 à la caserne Dutertre
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 07:38

mardi 20 octobre 2015

Un très beau symbole, la Légion avait choisi Béziers pour une remise de képis blancs, le 30 septembre dernier.

Le lieutenant-colonel Nicolas Dufour avait en effet choisi Béziers pour cette cérémonie de remise des képis blancs aux légionnaires de la compagnie d'engagés volontaires du 4ème régiment étranger.

A cette occasion, Robert Ménard, maire de Béziers, a prononcé, en honneur de la Légion étrangère, l'allocution qui suit.

« Bonjour à tous,

Je suis très heureux de partager avec vous ce moment exceptionnel pour vous tous, qui coiffez désormais ce képi blanc chargé de tant de symboles !

Oui, c'est un jour où votre vie bascule. Avec ce képi blanc, ce képi tant acclamé par les foules, ce képi que vous avez su mériter, vous entrez dans un corps légendaire. Et je n'oublie pas qu'on n'entre pas comme ça dans la Légion. À rebours d'une société où certains voudraient que tout se vaut, ici, seuls les meilleurs sont récompensés. La sélection est rude, un candidat sur huit seulement est reçu dans cette élite militaire, dans cette élite de l’armée.

Et ce n'est pas un hasard, car depuis bientôt deux siècles, la Légion étrangère écrit une histoire faite de sueur, de sang et d'honneur ! À travers ses exploits, à travers la bravoure absolue de ses hommes, la France est honorée... et redoutée partout dans le monde. Par vos sacrifices, le Drapeau flotte haut et fort dans le ciel de nos combats. Les ennemis qui doivent affronter la Légion savent que le prix à payer sera lourd, extrêmement lourd.

Mais, loin des champs de bataille, la Légion remplit une autre mission pas moins glorieuse : elle est l'un des derniers lieux où l'on fabrique encore des Français ! De vrais Français.

En effet, à l'heure où le verbe fatigué des politiciens ne sait plus dissimuler leur échec, chez vous, l'intégration se porte à merveille ! Sous l'uniforme légionnaire, Français de souche et Français de cœur se retrouvent unis comme les doigts de la main pour défendre nos couleurs.

Dans votre institution, pas de débat, pas de causeries sans issue sur la Nation. Vous l'aimez, un point c'est tout. Vous la défendez, jusqu'au bout de vous-mêmes. Sans broncher, même face au vent contraire. L'auteur du Mémorial de Sainte Hélène, Las Cases, pourtant espagnol d'origine, disait se sentir « fanatiquement français ». Vous comprenez, vous partagez – je le sais - ce sentiment.

Par le sang versé, les nombreux étrangers qui composent vos troupes peuvent devenir pleinement Français au regard de la loi. On est loin des bouts de papiers qui rendent automatiquement français certains de nos pires ennemis ! Vous, la France coule dans vos veines, la France brille dans vos regards.

Nouveaux légionnaires, j'espère que vous en avez conscience, vous êtes les soldats de l'immuable, les soldats de la tradition. Véritable baromètre de l'histoire du monde, votre grande famille accueille parfois des réprouvés. »

Transmis par Marc Rousset

www.marcrousset.over-blog.com

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 17:38

Depuis six ans, l’ASAF diffuse chaque mois sa lettre électronique, Ne pas subir, traitant de questions de Défense et de Mémoire. Elle est rédigée dans un style simple et direct par une équipe civilo-militaire pluridisciplinaire et ne manque pas de présenter des arguments.

Coup d’œil rétrospectif sur les lettres mensuelles

Depuis six ans, l’ASAF diffuse chaque mois sa lettre électronique, Ne pas subir, traitant de questions de Défense et de Mémoire. Elle est rédigée dans un style simple et direct par une équipe civilo-militaire pluridisciplinaire et ne manque pas de présenter des arguments.
Cette lettre est adressée aujourd’hui gracieusement à plus de 22 000 destinataires qui la relayent largement dans tous les milieux sociaux professionnels de la société française : élus, cadres et soldats d’active et de réserve, anciens militaires, enseignants et journalistes, responsables d’entreprises et d’associations

Décryptant soit l’Histoire à l’occasion de commémorations, soit l’actualité, ces textes courts traquent ce qui apparaît comme des contre-vérités historiques, erreurs ou non-dits relatifs à la Défense, dénoncent les lacunes dans les capacités de nos forces, rejettent toute forme de repentance. Aux assertions fallacieuses et à la vérité travestie, ils privilégient les explications claires, sans langue de bois, et les raisonnements rigoureux.

Ainsi l’ASAF a-t-elle dénoncé la venue de Paul Kagamé en France, alors qu’il accusait de façon mensongère notre pays et son armée de complicité de génocide au Rwanda. Elle a proposé au président de la République, en lieu et place de l’entrée au Panthéon de Jean Zay, celle d’un authentique résistant de 18 ans qui s’était sacrifié pour la liberté de la France. Mais, dans ces deux cas, le poids des intérêts personnels ou de groupes l’a, hélas, emporté sur l’honneur du pays et son intérêt supérieur.
Elle a mis en évidence les insuffisances de la loi de programmation militaire au regard des menaces qui figuraient dans le Livre blanc et des missions confiées aux armées. Les faits lui ont récemment donné raison, puisque la loi a été actualisée bien que de façon sans nul doute insuffisante.
Elle a honoré les soldats morts au combat et soutenu les milliers de blessés pour la France dont on parle si peu et que certains comparent à des blessés de la route.
Elle a sensibilisé l’opinion quant aux conditions dans lesquelles nos forces sont engagées sur les théâtres d’opérations extérieures (missions quelquefois ambigües, effectifs fréquemment insuffisants, matériels souvent vétustes), comme sur le territoire national (conditions de vie parfois indécentes).

Toutes ces lettres rédigées depuis fin 2009 peuvent être consultées librement sur le site (Consultez les lettres de l'ASAF en cliquant ici) de l’ASAF. Leur lecture a posteriori démontre la pertinence et la valeur des arguments développés ainsi que la cohérence et la constance des prises de position. La rigueur intellectuelle des rédacteurs, leur connaissance et leur compréhension des sujets traités, ainsi que la liberté d’expression dont ils bénéficient garantissent la crédibilité et la stricte neutralité politique de l’ASAF.

Bilan

En six ans, le nombre des adhésions à l’ASAF est passé de 1 800 à près de 4 000, dont 500 associations représentant plus de 100 000 personnes. L’association diffuse 11 000 exemplaires de sa revue trimestrielle Engagement sans bénéficier d’aucune subvention de l’État ou des collectivités territoriales. Elle s’est même vue refuser le statut d’association d’intérêt général, alors même que n’importe quelle association politique peut en bénéficier. C’est le prix de la liberté d’expression et du refus de choisir telle ou telle « écurie politicienne ».

Pour autant, les résultats de nos actions ne sont pas à la hauteur des efforts de sensibilisation et d’explication consentis. Le budget de la Défense demeure largement insuffisant au vu des ambitions affichées par les gouvernants et des engagements opérationnels confiés à nos forces. Nous assistons donc à un affaiblissement continu des capacités militaires de la France tandis que les besoins ne cessent de croître.
Toutefois, un récent sondage indique une prise de conscience par l’opinion publique de la montée des périls et de la nécessité de moderniser le matériel des armées.
La situation exige une action plus vigoureuse, une véritable mobilisation générale des citoyens et des sympathisants qui, dans la Nation, constituent une « deuxième armée ».

Urgence

La situation internationale se dégrade, les rapports de force entre États se tendent, la situation intérieure du pays se fragilise et l’armée se paupérise ; son matériel s’use plus vite qu’il n’est réparé ou remplacé, ses effectifs sont insuffisants pour faire face aux besoins opérationnels dans la durée, les crédits alloués ne permettent plus le niveau d’entraînement nécessaire et le moral pâtit des innombrables réformes passées et en cours.
Nombreux sont les Français qui partagent ce constat. Comme nous, ils sont inquiets des conséquences pour le futur. Ils veulent et doivent agir ! Pour cela, il faut pouvoir infléchir les orientations néfastes, peser davantage sur certains choix et amener ainsi les gouvernants et les élus à prendre les décisions qui s’imposent.

Mais dans une démocratie, le nombre compte autant que la détermination. Alors au lieu d’être 4 000 dont 500 associations et des centaines de milliers de sympathisants, il nous faut devenir les 100 ou 200 000 adhérents et « sympathisants actifs » qui feraient de l’ASAF le premier groupement de France indépendant de tout pouvoir politique afin de soutenir nos soldats et d’exiger pour eux ce qui est indispensable à l’accomplissement de leurs missions dans de bonnes conditions.


Pour ce faire, l’ASAF propose à toutes celles et tous ceux qui veulent soutenir l’armée de la rejoindre, soit en adhérant, soit en lui adressant une contribution financière d’un montant de leur choix, même symbolique, pour marquer de façon concrète leur soutien et permettre à l’association de se prévaloir de leur voix dans les échanges avec les responsables politiques actuels et futurs.

La REDACTION

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