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Présentation

  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
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Profil

  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

1er Vice-Président : SCHULLER Pierre

2e Vice-Président : Colonel FUSALBA Thierry

Secrétaire et Trésorière : THERET Nadine

 

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

 

Administrateurs :  

LEBIGRE Yannick

THERMEAU Jean-Claude

 

Contrôleur aux Comptes :

BERGEOT Dominique

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

GAUTIER Dominique

 

Recherche

Musique

27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 09:03
Voeux 2017
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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 18:02

L’enseignement de l’Histoire est l’objet de bien de commentaires. C’est la preuve de l’attachement des Français à leur passé et de leur sentiment qu’elle est une source d’inspiration pour relever les défis auxquels la France est confrontée aujourd’hui.

LETTRE ASAF 16/12 de décembre 2016 : Notre Histoire, un héritage capital pour la France.

L’enseignement de l’Histoire est l’objet de bien de commentaires. C’est la preuve de l’attachement des Français à leur passé et de leur sentiment qu’elle est une source d’inspiration pour relever les défis auxquels la France est confrontée aujourd’hui.

 

L’Histoire et les Français : 14-18, une leçon de confiance.
 

En diffusant aujourd’hui son cinquième numéro hors-série, consacré cette année à la Grande Guerre, l’ASAF participe au devoir de Mémoire. Cette publication de 200 pages, regroupant une quarantaine de textes et plus de 250 photos, vise en priorité à sensibiliser les Français les plus jeunes à leur Histoire mais aussi à mieux faire connaître l’histoire militaire dont certains aspects sont trop souvent occultés ou déformés.

L’ASAF souhaite à cette occasion que nos concitoyens prennent davantage conscience de l’extraordinaire mobilisation de toutes les forces dont notre pays a été capable pendant 52 mois, malgré les pertes et destructions considérables qu’il a supportées. Elle veut montrer comment notre armée a su s’adapter, en permanence, aux évolutions de la guerre au point de devenir, en 1918, l’armée la plus moderne et la plus puissante du monde avec plus de 3 000 chars et autant d’avions.

L’unité nationale - l’Union sacrée - et la capacité d’adaptation de la Nation furent les conditions fondamentales de la victoire. Elles le sont tout autant aujourd’hui pour espérer vaincre le totalitarisme islamique, notre nouvel ennemi, même s’il semble bien différent de celui d’hier. En effet, n’est-ce pas une mobilisation dans tous les champs de la politique et de l’ensemble des ressources qu’il faut décider et organiser pour reprendre l’initiative, éradiquer le terroriste d’aujourd’hui - celui qui tue comme celui qui soutient le tueur - et tarir la source dont il est issu ? L’Histoire nous rappelle que rien n’est impossible à notre pays quand les Français sont rassemblés. Encore faut-il que le but soit clairement identifié, expliqué, compris et partagé et que la détermination des chefs soit sans faille.

 

L’Histoire et le soldat : une exigence dans les opérations extérieures.
 

Le soldat envoyé aujourd’hui en opération extérieure ne peut pas ignorer la géographie des zones dans lesquelles il est engagé que ce soit sur le vaste continent africain ou au Levant, ainsi que l’histoire centenaire de la France et de ses soldats dans ces régions.

C’est pour lui un devoir et une nécessité s’il veut intégrer efficacement la mission qui lui est donnée dans le « cadre espace-temps » des régions où s’affrontent des peuples, souvent depuis des lustres, et parfois pour des causes analogues à celles d’hier. L’action militaire sera d’autant plus efficace qu’elle s’appuiera sur une bonne compréhension de la mentalité des populations, de leurs cultures et de leurs aspirations. Nous sommes bien loin du seul « cœur de métier » dans lequel certains voudraient cantonner les militaires, puisque de toute évidence les engagements opérationnels exigent d’eux une connaissance approfondie de l’environnement historique et géographique dans lequel ils évoluent. D’ailleurs, les peuples auprès desquels nous agissons ne s’y trompent pas. Ils nous sont généralement attachés et préfèrent les soldats français à ceux d’autres nations, car ils ont le sentiment qu’ils les comprennent mieux, d’autant qu’ils partagent souvent avec eux une histoire, une langue et des références culturelles communes.

 

L’Histoire et la France : un facteur d’identité et d’unité nationales.
 

L’Histoire de notre pays est longue et riche, mais n’est pas une suite ininterrompue de succès. Nos armées furent aussi vaincues et parfois cruellement, mais cette Histoire est l’histoire de notre peuple, de notre Nation. Nous devons l’assumer. Il ne nous appartient donc pas de juger le passé, telle action ou décision, surtout avec le regard et selon les critères d’aujourd’hui, mais plutôt de chercher à connaître les faits et à comprendre pourquoi telle décision a été prise, telle action a été conduite, telle politique a été menée.

Cette très longue Histoire constitue un héritage commun à partager et à s’approprier, mais aussi à enrichir et à transmettre. Elle est à la source de notre identité profonde et constitue un facteur d’unité sous réserve qu’elle ne soit pas instrumentalisée ou détournée. Car si tout ne fut pas glorieux dans cette Histoire, comme d’ailleurs dans la vie de tout homme, combien de personnages remarquables par leur courage, leur savoir, leur talent, leur générosité, leur vision, leur caractère nous sont offerts en exemple ! Ils sont source d’inspiration. Au moment où l’on s’interroge sur les raisons pour lesquelles des jeunes basculent dans le terrorisme, ne serait-il pas temps de proposer, non des modèles mais des références autres que des personnalités très médiatisées qui ne brillent que par leur fortune ?

Nombre de personnages historiques français et notamment des soldats ont suscité des vocations. Les ignorer aujourd’hui, c’est les oublier demain et les faire disparaître à jamais au moment où la jeunesse est en quête de repères et de valeurs.

Au contraire, mis en avant dans notre enseignement et par des productions audiovisuelles, ils pourraient contribuer activement à rassembler les Français par la fierté qu’ils éprouveraient et le besoin profond qu’ils ressentiraient de dépasser leurs intérêts immédiats pour servir la communauté nationale à laquelle l’Histoire nous rappelle que nous devons notre bien le plus cher : notre liberté.
 

 

 

LA RÉDACTION
www.asafrance.fr

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 17:25

L'AALE 37 a participé à la cérémonie d'hommage aux "Morts pour la France" pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie le 5 décembre 2016 à Paris. 1000 drapeaux ont ainsi rendu hommage aux 100 000 morts en AFN.

vidéo de Joseph AUBRY

Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
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Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
Photos de la cérémonie du 5 décembre 2016 à Paris
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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 19:04
Gérard Aupetitalot (à g.) et James Bordeau ont reçu la médaille au titre de reconnaissance de la Nation.

Gérard Aupetitalot (à g.) et James Bordeau ont reçu la médaille au titre de reconnaissance de la Nation.

LA NOUVELLE REPUBLIQUE

6 DECEMBRE 2016

Les anciens combattants ont accueilli hier matin au monument aux morts les élus, le sous-préfet et les représentants des forces de l'ordre à l'occasion de la commémoration nationale de fin de conflit de la guerre d'Algérie.

Deux anciens combattants, Gérard Aupetitalot, caporal dans le régiment d'infanterie de marine et James Bordeau, première classe du troisième régiment de parachutistes d'infanterie de marine aéroportée, ont, à cette occasion, été décorés de la médaille au titre de reconnaissance de la Nation. Les décorations leur ont été remises par Régis Lorin, président de l'Union nationale des combattants (UNC) et Régis Barbier, président du comité d'entente des anciens combattants de Vendôme. « L'heure est à l'apaisement des souffrances. C'est un moment qui rassemble celles et ceux qui ont cette histoire en partage », exprimait le sous-préfet André Pierre-Louis, relayant le message du secrétaire d'État aux anciens combattants. André Buron et Jean Norguet, tous deux croix du combattant, ont rappelé lors d'un appel les cinq morts vendômois à l'occasion de cette guerre.
À l'issue de la cérémonie, André Fleury et André Buron ont reçu le diplôme du Souvenir français, tandis que René Beaufort, Gilbert Nowack et Gérard Crosnier recevaient la médaille de bronze de l'UNC et Jean-Claude Studert et le maire Pascal Brindeau la médaille d'argent. « Je suis ému de recevoir cette médaille, elle me fait penser à mon père qui a fait partie des vôtres et c'est un peu la sienne également », soulignait ce dernier. Le conflit compte aujourd'hui encore de nombreux soldats l'ayant vécu. « Le souvenir nous impose d'honorer nos morts, mais aussi, pour reprendre le beau titre d'un roman, de " réparer les vivants " », concluait Maurice Leroy au cours des allocutions.

A.L.B.
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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 19:10

OUEST FRANCE

18 NOVEMBRE 2016

Trois ouvrages consacrés à la Légion étrangère ont récemment été publiés et ils méritent tous les trois une mention dans Lignes de défense.

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Légionnaires, de Victor Ferreira et Bertrand Constant, aux éditions Mareuil, 158 pages, 20 €. Cet ouvrage de témoignages est le fruit de la collaboration d'un ancien officier de la Légion, Bertrand Constant, et d'un autre ancien légionnaire, l'adjudant-chef Ferreira. 64 légionnaires ont été photographiés et chacun d'eux a livré son récit, sous forme d'un court monologue.

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2e Etranger. 175 ans d'histoires d'hommes et de combat, d'André-Paul Comor, aux éditions Pierre de Taillac, 248 pages, 35 €. André-Paul Comor, qui enseigne à l'IEP d'Aix, est un spécialiste de la Légion à laquelle il a consacré, outre sa thèse (sur la 13e DBLE), quatre ouvrages dont un Histoire et Dictionnaire de la LE. Il publie chez Pierre de Taillac un ouvrage très bien illustré et documenté sur le 2e REI.

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Nouvelle histoire de la Légion étrangère, de Patrick de Gmeline, chez Perrin, 652 pages, 26 €. L'auteur a déjà publié une quarantaine de livres d'histoire militaire; ce n'est donc pas un novice. Mais  il n'avait jusqu'alors rien écrit sur la Légion. L'auteur a d'ailleurs hésité. Pourquoi un nouveau livre? Patrick de Gmeline explique sa démarche dans l'introduction qu'il ne faut pas négliger car elle précise sa démarche et son ambition. Pour le reste, ce livre de référence prolonge, jusqu'en 2016, l'histoire de la glorieuse unité.

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 19:21

CENTRE PRESSE AVEYRON

29/10/2016

L’embellie annoncée au plan national peut masquer une vision lucide de la situation du BTP pour l’ensemble du territoire. En 2016, le BTP aura continué à perdre de l’emploi ». Si le contexte global n’est cette année encore pas au beau fixe, 2016 aura cependant été marquée par la « bouffée d’oxygène » qu’a représenté l’arrivée de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère sur le Larzac... et les nombreux chantiers nécessaires pour accueillir les soldats. « Cela représente aujourd’hui 40 M€ pour les seules entreprises aveyronnaises », se réjouit Daniel Druilhet, le président de la FBTP de l’Aveyron.

Alors certes, le BTP a perdu 1 300 emplois en 5 ans dans l’Aveyron, les marchés publics sont en recul au bénéfice du privé, du fait de la « frilosité de certains élus », affirme le président. Par ailleurs 30 à 35 % des entreprises du BTP ont vu leur trésorerie continuer à se dégrader l’an passé, même si les « survivants » n’envisagent plus de licencier en 2016... pas plus qu’ils n’envisagent de renforcer leur effectif.

Seule la manne de la Légion aide à faire passer la pilule, d’autant qu’il y aura encore du travail jusqu’en 2020 entre construction du collège, de la piscine, du gymnase et des maisons individuelles des soldats. Selon le général Barrillon, directeur de l’Esid (Établissement du service d’infrastructure de la défense) du Sud-Ouest, « 70 % des marchés (soit une vingtaine) ont été attribués à des entreprises aveyronnaises. Ce chiffre va monter encore avec les marchés qui restent à attribuer ».

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 18:24
Légion : la «13» installe sur le Larzac le premier camp militaire «vert»

LE FIGARO

REPORTAGE - Le ministre de la Défense a signé vendredi une convention-cadre sur la préservation environnementale au Larzac, haut lieu du combat écologiste des années soixante-dix, où vient de s'installer un régiment de la Légion étrangère.

De notre envoyé spécial à La Cavalerie dans l'Aveyron

Un camp militaire respectueux de l'environnement et adossé à un modèle de développement durable: le projet inédit a été formalisé vendredi par la signature d'une convention entre le ministère de la Défense et le Parc naturel régional des grands Causses. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est rendu pour l'occasion sur le plateau du Larzac où les militaires sont de retour. La 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE), stationnée précédemment aux Emirats arabes unis, a commencé de s'installer depuis le printemps 2016 sur le camp du Larzac, enjeu emblématique de manifestations écologistes et antimilitaristes au cours des années soixante-dix.

» La Légion s'installe au Larzac

«Le retour des militaires au Larzac pouvait ne pas aller de soi. Il faut que cette implantation soit exemplaire et symbolique dans tous les domaines», a dit Jean-Yves Le Drian qui a visité les infrastructures du camp dont la construction s'étalera jusqu'en 2020, et assisté à des exercices de tir. Avec l'accueil des familles et l'intégration des militaires, pour la plupart d'origine étrangère, l'environnement a été érigé au rang de priorité. La convention-cadre signée par le ministre de la Défense recouvre une série d'actions concrètes, telle que la valorisation du chauffage au bois, un modèle prôné par nombre d'acteurs locaux mais auquel il manquait jusqu'à présent la «masse critique» qu'apportera désormais la présence d'un régiment de 1300 militaires à l'horizon 2018 (ils sont 640 actuellement).

La convention prévoit également un volet sur la protection de la biodiversité et la sécurisation des ressources en eau. Par ailleurs, pour leur approvisionnement en produits agroalimentaires et leur restauration, les militaires du Larzac privilégieront les filières en circuit-court et le modèle d'agriculture biologique caractéristique du Larzac. Le document évoque également des autorisations temporaires d'utilisation du camp pour le pacage du bétail. Certaines parcelles situées au-delà de la route circulaire qui ceinture le camp d'entrainement (plus de 3200 hectares au total), non-utilisées par les militaires, devraient être rétrocédées. Enfin, le patrimoine sera valorisé sur le camp, avec notamment la préservation d'anciennes fermes traditionnelles d'un hameau, certes «sous réserve de compatibilité avec les activités opérationnelle de tir».

Opposition marginale

«Notre modèle d'agriculture bio et de transformation des produits agricoles n'est en rien remis en cause par l'arrivée du contingent de légionnaires», a assuré Alain Fauconnier, le président du Parc naturel régional des grands Causses, qui a co-signé vendredi la convention-cadre. «Tous les contacts entretenus avec l'ensemble des militaires arrivés sur le site montrent leur volonté d'encourager, d'accompagner ce modèle d'agriculture paysanne et en rien de la contrarier», a-t ajouté.

Décidée en 2015, l'implantation au Larzac de la 13e DBLE a fait l'objet de nombreuses consultations avec les partenaires locaux. Les oppositions au projet sont restées marginales, notamment de la part de quelques irréductibles, la plupart des acteurs, toutes étiquettes politiques confondues, y voyant surtout des opportunités économiques pour un territoire où commerces et services publics menaçaient de péricliter. Rien à voir avec l'effervescence des années soixante-dix où l'extension du camp militaire suscitait des manifestations restées dans les mémoires. Vendredi, les élus locaux ont même proposé à Jean-Yves Le Drian d'installer au Larzac une implantation du service militaire volontaire (SMV), en cours d'expérimentation dans trois centres en France, et qui s'adresse à des jeunes en difficulté.

Créée en 1940 à Sidi Bel Abbès, berceau de la Légion, et regroupée quelques semaines sur ce même camp du Larzac avant de s'embarquer pour la Norvège et prendre Narvik, la 13e DBLE a combattu en Afrique, notamment à Bir-Hakeim et El-Alamein. Elle a ensuite débarqué en Provence et fait toute la campagne de France, jusqu'à la libération de Colmar. Quatre-vingt-dix-sept des 1038 compagnons de la Libération sont issus de ses rangs. Elle a ensuite été engagée en Indochine et en Algérie. La «13» a été basée à Djibouti de 1962 à 2011 puis à Abu Dhabi, jusqu'en 2016.

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 18:41
Découverte du barrage à aiguilles au Moulin de Nitray
Découverte du barrage à aiguilles au Moulin de Nitray
Découverte du barrage à aiguilles au Moulin de Nitray
Découverte du barrage à aiguilles au Moulin de Nitray

Découverte du barrage à aiguilles au Moulin de Nitray

Une randonnée pédestre suivie d’une séance de tir et d’un buffet campagnard organisés par la section Tir de l’AS MONTLOUIS présidée par Dominique Bergeot a eu lieu le samedi 15 octobre au stand de tir Rue du Jeu - Le Cormier 37270 Montlouis sur Loire.

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 08:31

De la Légion étrangère installée à Aubagne à la fabrication d'un snack pour l'apéro, il n'y a qu'un pas... ou plutôt un accident de parachute, à la suite duquel deux ex-légionnaires se sont reconvertis. Ils produisent du biltong, une viande séchée sud-africaine qu'ils veulent populariser en France.

  • AFP / ND
  • Publié le 26/09/2016 à 14:44,

 

C'est en 2010, après nos accidents de parachute respectifs, que l'idée a germé à l'hôpital Laveran à Marseille. On a eu presque deux ans de convalescence", raconte l'Irlandais Gerard "Sully" Smith.

 


"Quand j'ai été rétabli, on était en 2011-2012, juste après la crise, il aurait été très dur de rentrer en Irlande, au village. On a décidé de rester et de nous lancer.
Aujourd'hui, il y a des entreprises qui en importent, mais on est les premiers à fabriquer du biltong en France!", affirme-t-il.



Dans leurs locaux situés dans un quartier du nord de Marseille, l'Irlandais de 31 ans, et l'Américain Warren Stribling, 30 ans, ont presque tout construit de leurs propres mains, grâce à ce qu'ils ont appris à la Légion, notamment une grande chambre froide où ils fabriquent leur viande séchée marinée.


"En afrikaans, le mot signifie tranche (tong) de fesse (bil), c'est la partie du boeuf utilisée pour le produire", expliquent les amis. Grand classique en Afrique du Sud, le biltong s'y est popularisé lors du "Grand trek", la traversée du pays par les Afrikaners pour échapper aux Anglais dans la première moitié du XIXème siècle.

 

 

Les Trois Frères Biltong



"Mon père, explique Sully, avait un ami sud-africain, un médecin installé en Irlande. C'est lui qui lui a appris (à sécher la viande).

Quand j'ai quitté l'Irlande, mon père m'envoyait des sachets de biltong, c'était introuvable en France! Puis il m'a dit "Tu es un grand garçon, tu peux le fabriquer toi-même !"

 

Gerard Smith, originaire du Donegal, dans le nord-ouest de l'Irlande, se fait appeler Sully, en référence au nom qui lui a été donné à la Légion.

 

"Harry Sullivan". Ce colosse roux à la barbe fournie a effectué des missions à Djibouti, au Tchad, en Guyane française avant de se blesser en parachute.
"Notre entreprise s'appelle "Les Trois Frères Biltong" car nous avons commencé avec un troisième camarade de la légion, un Sud-africain", qui n'a pas pu poursuivre l'aventure, explique Warren, "L'idée de base est qu'en France, ce type de snack de viande séchée nous manquait, alors on a décidé de le fabriquer et de le vendre aux restaurateurs ou directement aux particuliers sur notre site internet", à hauteur respectivement de 70 et 30 %.


La première commercialisation date de cet été. L'entreprise table sur un chiffre d'affaires prévisionnel de 70.000 euros pour la première année et une production de 200 kg de biltong par mois. Dans leur chambre froide, ils font sécher et mariner leur viande avec du sel, du vinaigre de vin rouge, de la coriandre et du poivre noir. "Il n'y a pas d'autres conservant que le sel, ça se garde longtemps, et il y a très peu de matière grasse, car le morceau de viande que nous utilisons est le rumsteck, une pièce pauvre en graisse mais très goûteuse", expliquent les ex-légionnaires. Aucun des deux n'a fait d'études de commerce.

 

 

 

Comment ont-ils appris ? "En regardant des vidéos sur Youtube!", plaisante Warren. "Plus sérieusement, on a beaucoup lu."

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 18:24

Manche : la Légion étrangère recrute à Saint-Lô

De gauche à droite : le Caporal chef Pedro et le sergent chef Knotek recruteurs pour la Légion étrangère. - La Manche Libre

Le 04 octobre 2016 à 12:52

La Légion étrangère est postée sur le parvis de la mairie de Saint-Lô (Manche) jusqu'au mercredi 5 octobre 2016, dans le cadre d'une mission de recrutement.

Un camion imposant a fait son apparition sur le parking de la mairie depuis lundi 3 octobre 2016. Il appartient à la Légion étrangère, un corps de l'armée de terre française qui en mission recrutement à Saint-Lô (Manche) pendant deux jours.

"Nous avons besoin de Français"

"Nous avons principalement besoin de Français, car il en manque dans nos effectifs", indique le sergent-chef Knotek. "A ce jour, il n'y a qu'environ 10% des personnes francophones au sein de La Légion étrangère. Il nous en faut plus pour faciliter l'apprentissage de la langue de nos recrues étrangères".

A partir de 17 ans

Ce corps d'armée compte entre actuellement entre 7500 et 8000 soldats de 150 nationalités différentes. Il peut intervenir sur les mêmes missions que l'armée de terre.
La Légion étrangère recrute des personnes à partir de 17 ans et demi sous réserve d'accord parental et jusqu'à 40 ans.
Les personnes intéressées peuvent rencontrer les recruteurs ce mardi 4 octobre jusqu'à 18h et mercredi 5 octobre de 9h à 18h.

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