Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
  • Contact

Profil

  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

Vice-Président : BERTHE Francis  (Ancien du 2ème REP)

Secrétaire et Trésorière : Mlle THERET Nadine

 

Administrateurs :  

DUPUIS Rémi

LEBIGRE Yannick

THERMEAU Jean-Claude

 

Contrôleur aux Comptes :

BERGEOT Dominique

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

GAUTIER Dominique

 

Recherche

Musique

2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 20:17

 

Evolution

En 1980, la France dépensait pour sa défense près de 3 % de son PIB. Aujourd’hui, elle en consacre moins de 1,5 %. A-t-elle réduit ses ambitions ? La situation sécuritaire s’est-elle améliorée ? La dette a-t-elle diminué ? Non ! Ce choix est-il raisonnable ? Non !

 

Depuis 35 ans, alors que les menaces n’ont cessé de se diversifier et de se multiplier au point que la guerre débarque aujourd’hui dans notre pays, la classe politique n’a cessé d’amputer les ressources financières destinées à préparer et équiper nos armées, à les maintenir opérationnelles et à les engager pour défendre la vie des Français et nos intérêts stratégiques. Les mesures prises récemment visent seulement à stabiliser le budget à un niveau très insuffisant et les premières propositions des « candidats à la candidature » à la fonction de chef des Armées, ne prennent pas sérieusement en compte la situation internationale et l’état actuel de nos forces.

 

Alors que se bousculent les candidats, il est de notre devoir d’évaluer la cohérence entre leurs « projets pour la France » - quand ils existent - et les ressources qu’ils prévoient de consacrer à la Défense.

 

 

 

La France puissance

 

La France est encore la 5e puissance économique, qui, avec 1% de la population de la planète, produit 4 % des richesses de celle-ci (PIB de 2 100 milliards €). Elle est riche d’une Histoire de plus de 15 siècles ; elle a conservé une vision et une influence mondiales; elle dispose aujourd’hui de la 2e plus grande zone économique exclusive (ZEE). Elle est le pays européen le plus étendu tout en étant présente sur les trois grands océans. Elle est l’une des grandes puissances spatiales et nucléaires, et occupe encore le 2e rang européen sur le plan économique et démographique.

 

Outre la protection de sa population et le maintien de son intégrité territoriale qu’elle doit assurer, cette longue histoire combinée à sa puissance donne à la France un rang qui lui impose des responsabilités mondiales : ONU, OTAN, UE, accords de Défense …

 

 

 

Des capacités qui ne cessent de décliner

 

La France est l’héritière d’une longue tradition militaire - «la France fut faite à coups d’épée»(Charles de Gaulle). Grâce à un effort moyen de 5 % du PIB durant les années 60, elle s’est dotée de capacités militaires diversifiées et complémentaires en s’appuyant sur une industrie d’armement puissante qui a su développer des technologies de pointe aux fortes retombées civiles. Comment conserver avec le budget d’aujourd’hui une armée assez puissante ? Comment disposer de la palette des moyens nécessaires pour faire face aux conflits dans lesquels nous nous engageons ? Certains équipements pourtant indispensables au succès des opérations, même de faible ampleur, ont disparu ; de nombreux matériels ont plus de 50 ans d’âge et leurs remplaçants sont en nombre très insuffisant tels les avions ravitailleurs et certains hélicoptères. Ainsi, lors de l’opération Serval, près de75% des avions ravitailleurs étaient étrangers …

 

 

 

Des exigences non satisfaites

 

Comment parler aujourd’hui d’autonomie stratégique quand nous sollicitons les avions gros porteurs ukrainiens pour soutenir nos opérations, quand nous ne pouvons déployer que 15 hélicoptères et 3 500 hommes pour contrôler les 5 millions de km2 de la bande sahélo-saharienne et quand nous ne pouvons pas contrôler seuls la chaîne de transmission des images fournies par les drones américains Reaper que nous venons d’acquérir ? La liste serait longue ! Peut-on assurer la surveillance maritime des 11 millions de km2 de notre ZEE avec quelques frégates ? Est-il acceptable de combattre dans le désert avec des conditions climatiques très éprouvantes dans des véhicules dont certains ont deux fois l’âge de leurs conducteurs ? Notre pays doit faire d’urgence un puissant effort financier et à un rythme soutenu pour redresser une situation qui ne cesse de se dégrader. L’indépendance stratégique impose d’accroître le format global de nos forces devenues «échantillonnaires», de développer un système de réserve de bonne valeur opérationnelle, de combler les lacunes en matériels, de remplacer rapidement les matériels vétustes, de garantir à toutes nos unités un entraînement correspondant à un haut niveau opérationnel tout en assurant le développement et l’expérimentation des matériels et des tactiques de demain.

 

 

 

Alors, quelle part du PIB ?

Si l’on maintient son niveau actuel de 1,5%, les armées continueront à se dégrader de manière accélérée compte tenu des engagements en cours.

 

Si l’on vise 2 % dans 5 ans, il faudra abandonner des pans supplémentaires de nos capacités.Avec 2,5 %, nous maintiendrons la situation au niveau actuel avec des lacunes inacceptables.C’est avec 3% que nous retrouverons enfin une armée cohérente, équipée, entraînée et aux effectifs suffisants renforcés par une réserve réellement opérationnelle. Il faut décider vite.

 

 

 

 

En conclusion

 

Refuser de viser 3 % pour la Défense sur 10 ans, c’est renoncer à donner à notre pays les moyens militaires indispensables pour garantir son indépendance stratégique, mais aussi la défense de son territoire et de sa population dans les années à venir.

 

Cela signifie qu’il faut exiger des candidats qu’ils formulent clairement leur projet et leur ambition pour la France et qu’ils définissent sans ambiguïtés leurs priorités en privilégiant les intérêts supérieurs du pays et le long terme plutôt que les intérêts catégoriels et de court terme.

 

« Ce qui caractérise la démence, c’est la disproportion entre les vues et les moyens» disait Napoléon Bonaparte.

 

 

 

 

La REDACTION de l'ASAF
www.asafrance.fr

 

 

 

 

Comparaisons -
L'Allemagne consacre à sa défense une somme équivalente à celle de la France (32 milliards €/an) alors qu’elle ne dispose pas de force de dissuasion, ni de marine océanique, et qu’elle n’est pas engagée autant que notre pays dans des opérations extérieures.
La Grande-Bretagne, qui consacre pourtant 2% de son PIB, qui est équivalent au nôtre, (contre 1,5% pour la France), accepte d’être dépendante stratégiquement des États-Unis.

 

 

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 20:15
Randonnée à Montlouis sur Loire le samedi 15 octobre 2016
Partager cet article
Repost0
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 08:20

Posté le jeudi 29 septembre 2016

L’ex-chef d’état-major particulier de Sarkozy puis de Hollande revient sur sa relation avec les deux présidents.

« On n’a pas le droit de mentir. Le politique sait accepter la vérité » : c’est peu dire que le témoignage du général Benoît Puga était attendu. Chef de l’état-major particulier (CEMP) de Nicolas Sarkozy, à partir de mars 2010 puis de François Hollande - qui l’a prolongé à deux reprises à son poste -, jusqu’en juillet dernier, ce légionnaire de 63 ans bardé de décorations s’était astreint à un silence médiatique total durant ces années à l’Élysée. Lors d’un dîner organisé mardi par l’Institut français de relations internationales (Ifri), celui qui est, depuis le 1er septembre, grand chancelier de la Légion d’honneur, est revenu sur sa vie militaire - 43 ans sous l’uniforme- et levé un coin de voile sur sa relation de confiance avec deux présidents de la République, fort dissemblables.

« En arrivant, Nicolas Sarkozy connaissait l’Intérieur mais pas les armées. En même temps, dire qu’un président est novice est à la fois vrai et faux : à ce niveau, on a forcément une compréhension globale », souligne le général Puga. « Hollande, lui, a fait son service militaire comme chef de section d’un régiment de génie, alors qu’il aurait pu y échapper. Il sait ce qu’est le service national, d’où son intérêt notamment pour le service civique », ajoute-t-il. Vis-à-vis du président de la République, le général d’armée, invoque un « devoir de vérité » de la part des chefs militaires. « Il faut lui expliquer les limites et les conséquences de telle ou telle décision. Et avoir le courage de lui dire : avec les moyens dont on dispose, voici les objectifs que l’on peut atteindre. » Il insiste sur l’« équilibre » - le mot revient souvent dans sa bouche - qu’il est nécessaire, selon lui, de faire valoir au « PR » : équilibre entre « ce que l’on veut et ce que l’on peut », entre l’expérience et la formation, entre « le nec plus ultra des équipements » et ceux qui sont plus adaptés aux besoins des armées…

Cette franchise est au cœur de la relation entre le chef de l’État et son plus proche collaborateur militaire. De cette façon, « d’emblée, le président a accroché », relève-t-il, sans distinguer l’un ou l’autre de ceux qu’il a servis. « Le président de la République n’est pas dupe. Le combat n’est pas une science exacte. Parfois, il a fallu lui dire : on a foiré… » Le général Puga insiste sur la qualité des armées françaises. « Après 43 ans, je peux dire en me regardant dans la glace qu’elles sont crédibles et efficaces, sans doute les mieux formées au monde », estime l’ancien patron du 2e régiment étranger parachutiste (REP), avec lequel il a « sauté sur Kolwezi », en 1978. « J’ai eu la chance d’occuper les postes les plus intéressants du métier militaire, parce que liés à l’opérationnel », glisse-t-il.

Autonomie d’appréciation

En mai 2012, huit jours après son investiture, François Hollande s’envole pour Washington et le sommet de l’Otan à Chicago. Le général Puga a préparé les dossiers. « Tout de suite, le président Hollande à vu dans les yeux d’Obama l’image de crédibilité dont bénéficient les armées françaises », se remémore-t-il. « Les Américains, avec qui j’ai conduit des opérations pendant près de quarante ans, savent que nous sommes un allié fiable, à la mesure de notre taille et de nos moyens. » Un « allié fiable », mais doté aussi d’une autonomie d’appréciation. En 2003, il est alors chef du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), en pleine crise irakienne. Il raconte : « Les Américains nous disaient : à tel endroit, il y a des armes de destruction massives. Nous répondions : nous avons pu vérifier, il n’y a rien. » La France aurait eu la capacité militaire de s’engager en Irak. « Mais si nous étions intervenus, estime-t-il, nous serions aujourd’hui “séchés”, comme l’est l’armée britannique, qui en aura encore pour trois ou quatre ans à s’en remettre ». Et pendant ce temps-là, en Afrique, « c’est nous qui évacuions les ressortissants des pays de l’Otan », rappelle-t-il.

Parce qu’il « faisait confiance », Nicolas Sarkozy « n’entrait pas dans les détails ». Lors de la crise en Côte d’Ivoire, en 2010, le général travaille « main dans la main » avec Jean-David Lévitte, le conseiller diplomatique de l’Élysée. « C’était un régal, confirme Lévitte, également présent à ce dîner. Nous avions la liberté de tricoter tous les scénarios, que nous soumettions ensuite au président. »

Le syndrome de Srebrenica - la crainte de voir l’inaction déboucher sur un massacre - a pu jouer lors des interventions en Libye, (où « la post-crise a été ratée », admet-il), au Mali ou encore en Centrafrique. En 2013, au Nord-Mali, lors de l’opération « Serval », les militaires français traquent les djihadistes dans l’Adrar des Ifoghas, vaste comme la Bretagne. « J’ai dit au président : nous allons tout fouiller à pied, et on l’a fait, relate-t-il. C’est la volonté humaine qui permet de l’emporter, comme Napoléon durant la campagne d’Italie… »

Alain BARLUET

Source : Le Figaro

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 18:39
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Photos de la cérémonie du 14 juillet 2016 à Tours
Partager cet article
Repost0
12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 18:13

http://lhistoireenrafale.blogs.lunion.fr/

12 juillet 2016

 

Le mercredi 13 juillet 2016, la présidente du Groupe Edmond de Rothschild remettra au général Jean Maurin, commandant la Légion étrangère, dans les jardins du palais du Luxembourg, au Sénat en présence d’un détachement de la 13e demi-brigade de la Légion étrangère et de la musique des pionniers la Légion étrangère, un drapeau de la France libre qui était conservé à son siège de Carlton Gardens, ancien QG du général de Gaulle. Ce rendez-vous symbolique à la veille de la Fête nationale n’aura pas été possible sans le concours de Simon Murray, un ancien caporal-chef de la Légion.

 

Cet ancien qui a servi dans les rangs du 2e régiment étranger de parachutistes en Algérie et était surnommé « Johnny » dans son unité quitte l’armée en 1965 et regagne la Grande-Bretagne pays où il est né en 1940. Il poursuit une carrière en Asie mais lorsqu’il rencontre en 2015 Richard Briance qui dirige alors Edmond de Rothschild à Londres, dans la conversation, son interlocuteur lui indique que dans leurs nouveaux locaux de Carltons Garden, un vieux drapeau français avec une croix de Lorraine a été découvert dans une cave. L’ancien légionnaire se dit qu’il y a sans doute un temps mémoriel à organiser autour de cette découverte qui est un drapeau français dont les plis sont chargés d’histoire. Briance met en contact Murray avec Ariane de Rothschild qui est passionnée par cette découverte et promet de l’aider pour que le drapeau rejoigne la 13e demi-brigade de la Légion étrangère qui a eu dans ses rangs pas moins de quatre-vingt-seize compagnons de la Libération. Le successeur de Briance semble un temps moins enthousiaste et veut une preuve que ce drapeau appartient bien à l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Murray revient vers Ariane de Rotchschild qui donne l’ordre qu’on lui remette le drapeau. Murray vient en prendre livraison avec le lord Guthrie, ancien chef d’état-major et pair à vie du Royaume.

 

La cérémonie de remise officielle du drapeau se fera en présence du président du Sénat, Gérard Larcher et du chef d’état-major de l’armée de terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser. Pour sa part, le général Maurin insiste : » Cet événement dépasse la Légion étrangère. Notre musée d’Aubagne, a le statut de Musée de France, c’est donc au pays tout entier que revient ce drapeau ». Bientôt, ce drapeau devrait orner la salle d’honneur de la 13 qui vient de s’établir au camp du Larzac.

 

 

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 17:06

Nous avons le plaisir d'accueillir au sein de notre Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire Monsieur Hubert MIDEZ, retraité, ayant effectué un passage au sein de la Gendarmerie et Trésorier du Club Motocycliste de la Police Nationale CMPN Section Tours 37.

Nous lui avons souhaité la bienvenue à l'occasion du repas à thème du 30 juin à la Caserne Dutertre.

Un nouvel adhérent à l'AALE 37
Un nouvel adhérent à l'AALE 37
Partager cet article
Repost0
2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 18:36

OBJECTIF GARD 23 JUIN 2016

 

A la rentrée, les élèves de bac pro du lycée professionnel privé Sainte-Marie de Bagnols auront un nouvel atelier à disposition.

« Ils auront une tenue avec le logo de la légion, et une tenue de sortie », explique le proviseur du lycée Sainte-Marie Dominique Saget.

 

Faire découvrir l’armée

C’est que cet atelier, une première dans la région, sera un peu différent des autres : réparti sur 22 mercredis dans l’année, il se déroulera au quartier général Rollet, du 1er Régiment étranger de génie de la Légion étrangère de l’Ardoise. « Il s’agit d’un atelier défense et citoyenneté, explique le proviseur. Le but est de leur faire découvrir les métiers et les différents corps de l’armée, à travers des visites, une visite de la base de Toulon est notamment prévue, des apports en histoire-géo et des témoignages. »

 

Seize élèves pourront participer, et auront, en plus de la tenue, un parrain dans la Légion. Ils participeront également aux différents défilés, le 11 novembre et le 8 mai par exemple, ou encore à la fête annuelle de Camerone. Des journées sportives avec notamment parcours du combattant sont aussi au programme.

 

Pour la Légion, c’est une manière de « reprendre le contact avec la société, notamment les jeunes, pour leur montrer que l’armée défend des valeurs qui sont celles de la société », a souligné le colonel Emmanuel Phelut, à la tête du 1er REG de l’Ardoise. Pour lui, « l’ouverture est d’autant plus importante que la menace qui frappe à nos portes nous invite au repli, alors que la meilleure défense est de défendre nos valeurs et de nous ouvrir aux autres. »

 

« Et la citoyenneté ne s’enseigne pas, elle se vit »

Parallèlement, le lycée Sainte-Marie et le 1er REG vont nouer des échanges, « avec la mise à disposition de terrains, l’accueil de stagiaires pour créer des passerelles entre la jeunesse et le régiment », poursuit le colonel Phelut. Pour Dominique Saget, l’enjeu dépasse le cadre de l’armée : « nous essayons aussi d’inculquer la notion d’être des citoyens au quotidien, et la citoyenneté ne s’enseigne pas, elle se vit. » Alors forcément, l’établissement scolaire et le régiment sont rapidement tombés d’accord : « cette convention est née d’une rencontre, et nous avons décidé de nous lancer rapidement », note le colonel Phelut.

 

Et le proviseur n’aura pas de problèmes à trouver les seize volontaires : « quand j’ai parlé de cet atelier à certains, ils avaient les yeux qui brillaient », affirme-t-il, avant d’ajouter que « cet atelier sera une carte de plus à leur parcours. » Un parcours qui ne passera pas obligatoirement par l’armée, mais qui pourra aussi être suivi d’un engagement réserviste chez les jeunes sapeurs-pompiers ou les gendarmes.

 

Thierry ALLARD

thierry.allard@objectifgard.com

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 18:32

France 3

 

Les légionnaires étaient déjà arrivés sur le Larzac il y a quelques semaines mais c'est ce mercredi que la Légion étrangère a été officiellement installée à La Cavalerie dans l'Aveyron, marquant le retour des militaires sur le plateau du Larzac, enjeu d'une bataille homérique dans les années 70.

 

Cette fois, ça y est, l'armée est de retour sur le plateau du Larzac. En tout cas, elle y est désormais officiellement installée. La passation de commandement de la 13ème demi-brigade de la légion étrangère a eu lieu ce mercredi après-midi sur le camp militaire de La Cavalerie, dans l'Aveyron en présence du général d'armée Jean-Pierre Bosser et des autorités civiles et militaires. Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, annoncé il y a plusieurs semaines, n'a finalement pas fait le déplacement pour la remise du drapeau.



450 légionnaires sont déjà installés sur ces terres, synonymes de lutte contre l'extension du camp militaire du Larzac, dans les années 70. Ils seront rejoints par plusieurs centaines d'autres pour atteindre un effectif de 1 200 personnes d'ici fin 2018. L'Etat a annoncé un investissement de 116 millions d'euros entre 2016 et 2020 pour l'installation de cette demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE), stationnée aux Emirats Arabes Unis depuis 2011 après 49 ans passés à Djibouti. Son arrivée sur le Larzac s'est faite avec beaucoup moins de heurts que par le passé même si plusieurs manifestations d'opposants ont déjà eu lieu. Car si pour certains, c'est tout le territoire qui va bénéficier de cette installation, pour d'autres, comme le collectif Gardem lo Larzac, il s'agit-là d'un chantage à l'emploi.

 

La lutte du Larzac : 10 ans de combat


Le plateau du Larzac, prévu pour l'extension d'un camp militaire en 1971, s'est retrouvé au coeur de dix ans de combat. La lutte a d'abord été menée par une centaine d'agriculteurs, rejoints ensuite par des dizaines de milliers de jeunes militants. Le Larzac est ainsi devenu un symbole de la lutte contre le militarisme et le capitalisme, et plus largement du retour à la terre.
L'Etat a finalement renoncé à son projet d'extension en 1981, après l'élection de François Mitterrand à la Présidence de la république. Les etrres ont ensuite retrouvé leur vocation agricole. L'Etat a accordé en 1985 un bail emphytéotique de 60 ans à la Société Civile des terres du Larzac (SCTL), société en gestion collective, gérée notamment par José Bové. Un bail que Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture a récemment prolongé jusqu'en 2083.

 

Partager cet article
Repost0
12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 16:27
Photos de la cérémonie du 8 juin à Tours : commémoration de la guerre d'Indochine
Photos de la cérémonie du 8 juin à Tours : commémoration de la guerre d'Indochine
Photos de la cérémonie du 8 juin à Tours : commémoration de la guerre d'Indochine
Photos de la cérémonie du 8 juin à Tours : commémoration de la guerre d'Indochine
Photos de la cérémonie du 8 juin à Tours : commémoration de la guerre d'Indochine
Photos de la cérémonie du 8 juin à Tours : commémoration de la guerre d'Indochine
Partager cet article
Repost0
12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 16:22
Lors de la cérémonie, mercredi matin, place Anatole-France, à Tours

Lors de la cérémonie, mercredi matin, place Anatole-France, à Tours

LA NOUVELLE REPUBLIQUE 10/06/2016 05:27

Mercredi, il s'agissait de ne pas oublier les soldats français morts pendant la guerre d'Indochine. Place Anatole-France, à Tours, une cérémonie a réuni des élus, les autorités civiles et militaires autour des anciens combattants. L'occasion de rappeler « un chapitre douloureux de notre histoire contemporaine trop souvent méconnu ».
Le général Jean-Claude Gautier, président d'honneur de Touraine de l'Association des combattants de l'union française (Acuf), a plongé l'assistance dans l'horreur de ces terribles années si loin de l'Hexagone.
Face à « l'indifférence générale et aux moyens dérisoires », des chiffres : quelque 100.000 morts et autant de blessés, ainsi que 40.000 prisonniers. « Qu'on ne les oublie pas ! », lance encore l'ancien militaire avant la lecture du message du secrétaire d'État aux Anciens Combattants et à la Mémoire et le dépôt des gerbes.

V. L. G.

Partager cet article
Repost0