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Présentation

  • : Le blog de l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère d'Indre-et-Loire
  • : Ce blog présente toutes les activités de l'Amicale. Vous êtes invités à transmettre vos textes et photos pour enrichir ce blog soit en contactant le Président soit en écrivant à zeraldavert@gmail.com
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Profil

  • AALE 37
  • Pierre LORAILLER 
- Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES 
- Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 
- Délégué AALP Région Centre.
  • Pierre LORAILLER - Ancien Caporal au 1er R E P et de la Police Militaire à SIDI BEL ABBES - Président de l’AALE d’Indre et Loire depuis le 01/01/2003 - Délégué AALP Région Centre.

A.A.L.E. 37

Buts : Entretenir et développer les sentiments de camaraderie et de solidarité qui caractérisent la Légion Etrangère.

Pérenniser le souvenir du Combat de Camerone.

 

Président :

LORAILLER Pierre

Mail : zeraldavert@gmail.com

 

Composition du bureau directeur :

Président d’Honneur : Général de Brigade (2S) BREUILLE Eric (Ancien Chef de Corps du 1er REG)

Vice-Président : BERTHE Francis  (Ancien du 2ème REP)

Secrétaire et Trésorière : Mlle THERET Nadine

 

Administrateurs :  

DUPUIS Rémi

LEBIGRE Yannick

 

Contrôleur aux Comptes :

Lieutenant-Colonel LANGUIN Jean-Paul 

Adjoint : BARRE Jean

 

Porte-drapeaux :

BENYAHIA Hikmat

SPEGAGNE Dominique 

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 18:27

Publié le 03 octobre 2013 à 17h11

Orange (France) (AFP)

http://r.llb.be/image/78/524d896b35703eef3a0db678.jpg

A Orange, élus et commerçants s'alarment du départ annoncé des 900 légionnaires du 1er Régiment étranger de cavalerie (REC), installé là depuis 1967 et rouage important de l'économie, tandis que les habitants disent leur tristesse de voir une partie de l'histoire de la ville s'envoler.

 

"C’est une grande catastrophe économique, sociale et humaine", déplore Isabelle Roure, présidente de l'Association des commerçants et artisans d’Orange.

 

Elus et commerçants redoutent les impacts sur le tissu économique local qu’entraînera le départ du 1er Rec, installé à son retour d’Afrique du Nord en 1967 quartier Labouch, avenue du Maréchal-Foch, artère qui conduit au centre-ville d'Orange.

 

"Le régiment n’a jamais vécu en autarcie, les légionnaires et leurs familles vivaient de tous les services que leur apportait la ville. On a du mal à évaluer aujourd’hui leur départ en termes d’incidences", ajoute Mme Roure.

 

 

La Chambre de commerce et d’industrie du Vaucluse estime que 4.000 à 5.000 emplois indirects sont liés au fonctionnement de la caserne et que "700 à 1.000 emplois peuvent disparaître" avec sa fermeture.

 

"Plusieurs milliers de personnes, et par définition plusieurs milliers de consommateurs, vont quitter la zone d'Orange, ville qui n’est pas la plus prospère actuellement, et le département, un des plus pauvres de Provence-Alpes-Côte d'Azur, où le chômage dépasse les 13%", a réagi la CCI.

 

"Du pouvoir d'achat qui s'envole"

 

Les familles, souvent nombreuses, disposent d’un pouvoir d’achat élevé et stable et sont des clientes appréciées des commerçants. "La légion qui part, c’est du pouvoir d'achat qui s’envole", glisse une vendeuse de prêt-à-porter.

 

Sur le marché de la cité antique, le départ des hommes du quartier Labouch était jeudi dans toutes les conversations.

 

"Quand ils reviennent de campagne, ils ont envie de bonnes choses et avec leurs primes, ils n’hésitent pas à se faire plaisir", note François Lacombe, qui tient un stand de charcuterie et fromages.

 

Au-delà du préjudice économique, les Orangeois, habitués à croiser en ville les militaires en tenue ou en civil, sont "tristes" de voir partir une composante essentielle de la ville.

 

Pour Jeannine et Monique, deux septuagénaires, le transfert du régiment au camp de Carpiagne, à Marseille, est "un grand malheur".

 

"C’est affreux, ça fait 46 ans qu’ils sont là, et ils sont aimés", regrettent les deux femmes. "Les faire partir, c’est nous retirer une partie de l’histoire d’Orange", renchérit une habitante.

 

A l’école privée catholique Notre-Dame où sont inscrits 55 enfants de légionnaires sur un effectif total de 407 élèves, il est question "de fermer une classe, voire deux", selon sa directrice Joëlle Eickmayer.

 

 

"Ma fille perd ses copines et je perds mes amies. Quelques-unes ont pleuré, elles se plaisent bien ici et elles se sont très bien intégrées", glisse Mélanie, qui compte dans son entourage une dizaine de femmes de légionnaires.

 

Une manifestation de soutien au 1er Rec est organisée par la municipalité samedi à 15 h 00 sur la place de la mairie.

 

"C'est une catastrophe, on nous enlève un morceau de notre ville", a déclaré à l'AFP le maire d'Orange, évoquant un "arrachement douloureux". Il a stigmatisé "l'absence de dialogue entre l'Etat, la ville, les élus et les habitants" et le "mépris total" affiché à l'égard de la population et "des familles de militaires".

 

La section PS d'Orange a également dénoncé "une très mauvaise nouvelle pour la ville" et un départ "lourd de conséquences sur le plan économique, sur un territoire déjà marqué par un chômage record". "Huit cents familles qui déménagent, c'est plus de 20 millions d’euros de pouvoir d’achat qui quittent le bassin d’Orange, ce sont des dizaines d’entreprises, fournisseurs et sous-traitants fragilisés", estime le PS, qui regrette que "rien n’ait été anticipé".

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commentaires

Colonel BOLZ Claude 06/10/2013 19:22

Notre armée se réduit comme une peau de chagrin; car si le 2ème REC n'est pas touché un Régiment de cavalerie va disparaître !
Voilà le résultat,entre autres, de la politique de la majorité au pouvoir et cela n'est pas fini !